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abus sexuel quand j’étais enfant

bonjour aujourd’hui j’ai 28 ans un travail je suis mariée avec mon mari essayons d’avoir un enfant….
entre mes 8 et 10 ans environs j’ai subis des attouchement sexuel d’un ami de ma grand mère chaque weekend et je devais aussi le caresser j’en est jamais parle a personne le pire de l’histoire sais que sa fais 2 ans que j’ai acheter une maison et que cette personne habite a 300 m de chez moi…

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Loulou
Loulou
2 années plus tôt

Je ne sais trop quoi te dire. Sans te connaître, sans savoir quel est le contexte.
Il n’y a que toi qui saches jusqu’où tu peux aller, si tu peux parler, si tu préfères attendre, c’est toi la maîtresse des horloges. C’est toi qui connais ta situation et le bonhomme, enfin le mauvais homme.
Quelques pistes sur lesquelles tu peux réfléchir:
D’abord je pense que tu peux déjà porter plainte pour attouchements pédophiles . Cela te fera du bien même s’il n’est pas condamné faute de preuves il va être super ennuyé, devra se regarder en face et avoir bien peur des conséquences.
Grand-mère devra s’interroger sur son aveuglement coupable. Co accusée d’une certaine façon. Parfaitement.
Si tu n’en es pas encore à ce stade, tu peux affronter physiquement ton pédophile maintenant que tu es adulte et en âge de te défendre.
Tu commences par le gifler s’il ose t’approcher et si tu te sens très remontée contre lui. Entraîne- toi, que le geste te soit automatique et qu’il soit puissant. Pas donné à tout le monde hélas chez les filles. Au moins crache- lui dessus en l’abreuvant des noms qu’il mérite. Crache lui dessus de façon réelle ou symbolique, comme tu le sens .

Après tu expliques autour de toi pourquoi tu l’as giflé ou couvert de crachats, accablé de ton mépris..
Aux mari, grand- mère, femme du porc, enfants du porc, etc… gendarmes même s’il se plaint (cela serait bien étonnant, il ne le fera pas, trop dangereux) tu dis ce qu’il a osé faire à la petite-fille que tu étais.
Tu lui dis que tu ne veux absolument pas le voir autour de chez toi, il te dégoûte trop et te fait du mal par sa seule présence.
Tu lui demandes des comptes, tu lui dis ce que tu penses de lui, tu peux le faire en public.
Il doit te proposer des dommages et intérêts. Il doit aller habiter ailleurs . Il dégage de ta vie, de ta vue.

Pour le bébé, cela n’a rien à voir avec ce porc, le bébé est tout neuf, tout beau, rien qu’à toi et ton mari, il arrive bientôt, dans un temps qui n’a rien de commun avec celui de sa mère petite-fille.

Courage, maintenant toi tu es dans la plénitude de tes moyens et ce porc dans le déclin. La honte à venir, l’angoisse et la peur de ses actes c’est pour lui.

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Catoune
2 années plus tôt

Chère Loulou,

Attention au crachât sur une personne :

• La voie de fait est, en droit pénal, une violence envers une personne ne
constituant ni une blessure ni un coup.
La voie de fait ne suppose pas nécessairement ce contact physique.

Cracher sur une personne est une voie de fait !

• Voie de fait : violence psychologique

Il faut distinguer les voies de fait des blessures (qui entraînent une plaie et une effusion de sang) et des coups (choc sans effusion de sang), qui supposent un contact entre l’auteur des faits et la victime.

Exemple : on parle de violences physiques pour le fait de saisir une personne au corps, de lui cracher à la figure, de lui claquer une porte au nez, de la jeter à terre, de lui arracher les cheveux…

Tout comme les violences, les voies de fait peuvent n’entraîner que des répercussions psychologiques sur la victime.

Tirer un coup de feu en l’air pour impressionner sa victime ou bien rouler à vive allure dans sa direction en freinant au dernier moment sont des comportements pouvant être qualifiés de voies de fait.

• Voie de fait et incapacité totale de travail

La gravité de l’infraction dépend des conséquences sur la santé de victime. Ces conséquences sont exprimées en jours d’incapacité totale de travail (ITT).
Au sens pénal du terme, l’ITT représente le temps de retour à la normale de la totalité des potentialités physiques ou morales d’un individu ayant subi des violences, ou de la stabilisation des séquelles. L’ITT ne se confond pas avec l’arrêt de travail.

• Sanctions applicables aux voies de fait

Ainsi, la sanction des voies de fait (ou des violences plus généralement) varie en fonction de l’ITT évaluée par le médecin (traitant ou légiste) :

– Les violences légères n’ayant pas entraîné d’ITT constituent une contravention de quatrième classe (article R. 624-1 du Code pénal).

Elles exposent donc leur auteur à une amende de 750 € maximum.

Les voies de fait sont traditionnellement assimilées à ces violences légères.

– Les violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale du travail (ITT) d’une durée inférieure ou égale à huit jours sont punies de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe (article R, 625-1 du Code pénal), soit 1 500 € maximum (3 000 € en cas de récidive).

Les peines sont aggravées dans les deux cas (violences sans ITT ou ayant entraîné une ITT inférieure ou égale à huit jours) et portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, lorsque l’infraction a été commise :
sur un mineur de moins de quinze ans ;
sur une personne vulnérable ;
sur un ascendant légitime ou naturel ou sur les père ou mère adoptifs ;
sur un magistrat, un juré, un avocat, un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l’administration pénitentiaire ou toute autre personne dépositaire de l’autorité publique, un sapeur-pompier, dans l’exercice ou du fait de leurs fonctions ;
sur un enseignant ou toute personne travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire, sur un agent d’un exploitant de réseau de transport public de voyageurs ou toute personne chargée d’une mission de service public, ainsi que sur un professionnel de santé, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions;
sur un témoin, une victime ou une partie civile ;
à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ;
à raison de l’orientation ou identité sexuelle de la victime ;
par le conjoint, le concubin ou le partenaire pacsé de la victime ;
par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ;
avec préméditation ou avec guet-apens ;
avec usage ou menace d’une arme ;
par une personne ivre ou sous l’emprise de produits stupéfiants.
Cette liste n’est pas exhaustive.

En effet, l’article 222-13 du Code pénal applicable en la matière énumère pas moins de vingt circonstances aggravantes.

Donc Loulou, mieux vaut le crachât symbolique !

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Catoune
2 années plus tôt

Chère Anonyme,

Si cela fait deux ans que vous habitez à côté de lui, vous vous y êtes faites !

Mon Pédophile vit à moins d’un km de chez moi et je fais avec depuis 7 ans !

Vous parlez de faire un enfant, donc je pense que vous vous inquiétez sur la présence de ce pédophile à proximité quand votre enfant sera né !

“Qui n’est pas puni pour ses crimes, continue de les perpétrer !”

Je vous invite donc à porter plainte contre lui pour agression sexuelle sur mineure de moins de 15 ans !

Ce qu’il vous faut savoir :

• L’agression sexuelle
(articles 222-22 et 222-27 à 222-30 du code pénal)
“Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise, autre que le viol”.

Ainsi, tous les actes à connotation sexuelle qui n’entraineraient pas de pénétration (caresse sur le sexe, l’anus, la poitrine, utilisation de la langue, etc…) peuvent être qualifiés d’agressions sexuelles, sous réserve bien sur que l’acte soit non désiré.

L’absence de consentement de la victime est caractérisée de la même manière que pour le viol, à savoir par violence, contrainte, menace ou surprise.

• Elle est punie de 10 ans de prison et 150 000 € d’amende lorsqu’elle est commise :
– sur un mineur de moins de 15 ans.
– sur une personne vulnérable ou une femme enceinte (état connu ou visible).
sous réserve de la présence de l’une des conditions suivantes en plus :
– par un ascendant ou par une personne ayant autorité sur la victime.
– par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.
– par plusieurs personnes (auteur ou complice).
– par un auteur en état d’ivresse ou sous l’emprise de stupéfiants.
– avec usage ou menace d’une arme.
– s’elle est commise en raison de l’orientation sexuelle de la victime.
– lorsqu’elle a entraîné une blessure ou un lésion.

• Prescription : Victime mineure lors des faits :
Jusqu’aux 38 ans de la victime pour les agressions punies de 10 ans de prison.

• Mon conseil : portez plainte !

Ce sera à lui de prouver qu’il n’a rien fait. Rassurez-vous il ne peut pas porter plainte pour dénonciation calomnieuse contre vous car il ne peut pas prouver que les faits ne se sont pas produits !
C’est le Procureur qui le poursuivra, donc pas de frais d’avocat ! Sauf si vous vous portez partie civile pour obtenir l’indemnisation de votre préjudice !

S’il n’est pas puni, il continuera ! Alors, mettez-le hors d’état de nuire à votre futur enfant ou à vous-même !

Soyez courageuse ! De tout cœur avec vous!

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Loulou
Loulou
2 années plus tôt

Ben dis donc Catoune, j’en apprends des choses, je me doutais que ce n’était pas bien beau comme geste mais quand même…

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Catoune
2 années plus tôt

Chère Loulou, un crachât n’est pas si grave en comparaison de moi qui veut prendre un sécateur et couper ce qui dépasse ! Je prendrai bien plus cher que toi ! 😀

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paulo
paulo
10 jours plus tôt

Bonjour à tous, entre mes sept et huit ans , je fus accueilli dans la famille de mon père chez sa sœur ********* qui avait cinq enfants dont un garçon, ********* âgée de plus de six années de plus que moi, pendant huit mois j’ai subit des violences sexuelle d’ordre sado masochistes , attaché, fouettée , pénétré , pour me sortir de cette famille de dingue, je me suis sauvé un soir dans la ville de ******** ou la police m’a trouvée , je leurs est parlés de ce que je vivais dans cette maisons, alors ils ont essayé de joindre mon père qui était en instance de divorce avec ma mère, mais ils ne l’ont pas trouvée , alors ils ont joint ma mère qui est venu de suite me chercher, à cette époque aucune possibilité de porté plaintes, mais cette histoire m’a suivies toute m’a vie dans ma vie amoureuses ou mes penchant furent mener par cette histoire, en me faisant du mal à moi même, répètent quand j’étais en dépressions les même geste que j’avais vécu, maintenant avec l’âge plus le fait d’avoir parler de cela en phycologie , sa m’a libérer de cette emprise qui à durer plus de cinquante ans, avec les femmes que j’ai connu, cela fut perçu par certaines, est à chaque fois vira à l’échec de l’amour que je recherchais , une moitié de vie à essayé de me débarrasser de cette emprise inscrite en moi , maintenant aucune peine à en parler, amis souvent j’ai pensée très fort à vouloir tuer se coussin , que j’ai revue des années plus tard avec sa familles, j’ai vue dans les yeux de sa femme qu’elle vivait un calvaires avec cette hommes, j’ai des bonne raison de croire qu’il continu impunément à faire du mal à ces enfants sa femme , je souhaite à tous de parler de votre vécu cela aide à s’ouvrir au mondes de traumatismes vécu est de pouvoir s’en débarrasser , amitiées à tous .

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