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Voyeurisme au Centre commerical: quand la victime n’est pas écoutée

Le 30 décembre, dans un centre commercial, je suis allée faire pipi. Un homme m’a devancé. Je n’y ai pas prêté attention. Lorsque je tourne la tête accroupie en équilibre sur les toilettes, je vois une caméra. Ce pervers me filmait (ou voulait me filmer) et j’ai été privée de mon droit le plus simple : être écoutée. J’ai crié et je l’ai poursuivi dans le centre. Il a été stoppé par des passants. Les gardiens ont pris le relais ne me croyant pas. La police a été appelée. Je suis la seule que les policiers et que les gardiens n’ont pas interrogé. Un policier tout de même a voulu que je lui raconte mais il m’a fait résumé simplement par caméra en dessous de la cloison. Tout le monde a parlé. Ma mère, mon père, mon copain, ce pervers. Moi, j’étais si désorientée, si choquée, que je ne savais même plus faire la différence entre les gardiens du centre et la police. Je ne savais même plus où j’étais, ni comment parler. Ils m’ont laissé dans le sas en face de ce type qui cherchait mon regard pour s’expliquer. Et ce pervers, qu’est-ce qu’il a parlé. Tout le monde s’est laissé prendre à son jeu. Sauf moi. On ne fuit pas des toilettes comme ça pour un téléphone simplement tombé. Et puis, que fait un homme dans les toilettes de femmes quand les toilettes des hommes, juste à côté, sont vides de monde. J’ai des brulures à la vessie dès que je dois retourner au toilette. J’ai été profondément choquée et perturbée. D’une part par ce manipulateur, d’autre part, par la police qui m’a laissé face à ce type. Je me suis mise des coups de pieds aux fesses pour retourner au commissariat deux jours après. C’était trop tard. La main courante qui a été déposé ne raconte en rien de ce qu’il s’est passé. Une intervention pour un malentendu. Et moi, sexe faible, à qui on a à peine donné la parole, je reste perturbée. Alors oui, ça aurait pu être pire. Néanmoins, quelqu’un a voulu volé les images de mon intimité. Et il ne sera jamais puni. Et pire, je suis condamnée à être coupable de n’avoir pu fournir aucunes preuves aux zigotos en bleu qui ont oublié d’interrogé la principale concernée.

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