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J’y pense tout le temps

Lorsque j’étais au collège, j’étais une fille très extravertie. J’adorai dépasser les limites, bafouer les règles. Un été, j’ai rencontré un garçon. Je n’étais pas du tout dans l’optique de m’engager alors je jouais un peu avec lui. Je lui disais qu’on était ensemble et qu’il y avait que lui alors que je sortais en même temps avec un autre garçon. Je ne suis pas fière de ça. À l’époque, je ne voyais pas le mal car pour moi ce n’était qu’un jeu, un jeu que je jouais pendant les vacances, un jeu qui allait s’arrêter à la rentrée car je n’allais sûrement plus revoir ce premier garçon qui venait au village seulement pour l’été. Cependant, je me suis rendu compte, plus tard, que j’avais fais beaucoup de mal à ce garçon. Durant l’année scolaire qui a suivi, mes copines avaient toutes des petits amis et moi j’étais seule. Je trouvais tous les garçons de ma classe idiots. Je me suis mise à re penser à ce fameux garçon. Ce garçon qui me portait sur son vélo pour m’amener chez ma meilleure amie, qui prenait soin de moi et qui m’avait avoué un jour les sentiments qu’il éprouvait pour moi. J’étais consciente de ne pas ressentir d’amour pour ce garçon mais le fait de savoir qu’il m’aimait me laisser croire à une possible histoire entre lui et moi. J’ai attendu l’été suivant avec impatience. Puis le jour J arriva. J’ai profité d’une soirée de village pour lui donner rendez-vous. Je m’étais fait jolie. J’avais idéalisé cette soirée des centaines de fois dans ma tête. J’allais enfin retrouver ce garçon romantique et touchant que j’avais rencontré l’été précédent. Je voulais de tout cœur me rattraper et être correct avec lui. Nos regards se sont alors croisés et il m’invita à danser sous la musique de « Je t’emmène au vent ». Peu importe la musique, j’étais pleine d’espoir à ce moment là. C’est peu de temps après que je me suis aperçu que mes copines avaient disparus. Il m’a dit de ne pas m’en faire et de rester avec lui et ses copains. J’étais gênée mais je l’ai écouté et je les ai suivis. Il m’a dit de boire pour me détendre. Stressée de ne connaître aucun de ses amis, j’ai commencé à boire de l’alcool. Nous sommes allés dans un appartement sur le port. Je ne me sentais pas bien, j’avais déjà trop bu. Je me souviens, il faisait que de me re servir des verres. Quand je refusais, il s’énervait, alors je buvais les verres en me disant que ca allait aller. Ils décidèrent d’aller en boîte de nuit, je ne voulais pas y aller mais il m’y a obligé. Je me suis sentie impuissante, l’alcool y a joué beaucoup. En boîte, j’étais vraiment pas bien. Lui et ses copains ont prit une bouteille au bar, peut-être deux. Il m’a forcé a boire, littéralement. J’étais consciente mais c’est comme si je n’arrivais plus à contrôler mon corps. Pour le retour, ils ont appelés une navette. Je me souviens, ils m’ont mis à l’arrière et ont râlés car je n’arrivais pas à m’asseoir. Je me souviens très clairement avoir répété en boucle tout le trajet « Ramenez moi chez moi » ; « Je veux rentrer chez moi ». Quand la navette s’est arrêtée, ce garçon m’a aidé à descendre, je me suis dit qu’il aller me ramener chez moi, j’étais soulagée. C’est quand la navette est partie et que je n’ai pas reconnu la rue que je me suis aperçu que je n’allais pas chez moi mais chez lui. Je lui ai alors dit que je ne voulais pas aller chez lui et que je voulais absolument rentrer chez moi. Je me souviens l’avoir supplié. Je n’avais que le contrôle de ma voix. Il me portait, je n’arrivais même pas à marcher. Il ouvrit la porte de chez lui. Dans les escaliers, je lui répétais encore et encore que je voulais rentrer chez moi. Ses réponses étaient de plus en plus sèches et méchantes. Il me disait carrément que je devais la fermer. C’est à ce moment là que je me suis sentie partir, perdre connaissance. Quand je me suis réveillée, il était en train de m’enlever ma culotte. Je lui ai dis « Non ». C’est le seul mot que j’ai réussi à dire avant de perdre à nouveau connaissance. Quand je me suis réveillée pour la seconde fois, il était sur moi, il m’avait pénétré. Je me souviens du poids de son corps, de sa brutalité. Je me souviens ne pas avoir essayé de lutter, de mettre complètement abandonné à la situation. C’était comme si j’étais ligotée et qu’on était en train de me poignarder. J’étais impuissante. Je n’avais toujours pas repris le contrôle de mon corps, mon âme était comme prisonnière, condamnée. J’ai perdu une nouvelle fois connaissance.
Le matin, c’est le soleil qui m’a réveillé. Je n’avais jamais ressenti une telle honte, une telle humiliation. J’étais complètement nue, avec aucune couverture pour me couvrir. Le soleil frappait ma peau. Je me souviens de ce garçon qui dormait paisiblement à côté de moi, enroulé dans sa couette. J’ai alors prié le ciel pour qu’il ne se réveille pas. J’ai tout doucement pris mes affaires, enfilé ma robe, pris mes chaussures dans les mains et avancé un pas après l’autre, délicatement, sur le plancher qui grinçait. Je me suis éloignée de lui, le regard fixé sur ses yeux fermés en espérant qu’il ne les ouvres pas. J’ai descendu les escaliers, traversé la cuisine, j’ai fermé la porte d’entrée et je me suis mise à courir le plus vite possible jusqu’à chez moi. Arrivée chez moi, je suis restée des heures sous la douche, à pleurer toutes les larmes de mon corps. Je me suis vidée tous les gels douches dessus. Je me sentais sale. Tellement, tellement sale.

J’avais 16 ans quand c’est arrivé. ça fait à présent 7 ans et j’arrive difficilement à vivre avec ça. J’y pense tout le temps… Quand je suis malheureuse et même lorsque je suis heureuse. A ce jour j’ai réussi à en parler qu’à une pharmacienne (quelques mois après). Je pense que j’ai brisé le cœur de cette pharmacienne lorsque je me suis effondrée dans ses bras. Elle m’a raconté qu’elle avait une fille de mon âge et qu’elle était énormément touchée par ce qui m’était arrivé. Quand j’ai vu la peine qu’elle avait pour moi dans ses yeux, j’ai décidé de n’en parler à personne pour pas voir cette tristesse dans les yeux de mes parents.

J’aimerai tellement que cette pharmacienne sache qu’elle m’a énormément aidé même si elle m’a seulement écouté et prise dans ses bras.

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Koxie
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Merci pour votre témoignage, je ressens encore votre douleur et votre volonté de ne pas y aller, les faits ne sont pas prescrits, Si vous voulez des informations pour en parler:
Associations de lutte contre les violences faites aux femmes
CFCV – Collectif féministe contre le viol
http://www.cfcv.asso.fr
FNSF – Fédération nationale solidarité femmes
http://www.solidaritefemmes.asso.fr
CNIDFF – Centre national d’information sur les droits des femmes et des familles
http://www.infofemmes.com
MFPF – Mouvement français pour le planning familial
http://www.planning-familial.org
Femmes solidaires
http://www.femmes-solidaires.org
FDFA – Femmes pour le dire Femmes pour agir
http://www.femmespourledire.asso.fr
Association d’aide aux victimes
INAVEM : Fédération nationale des associations d’aide aux victimes
http://www.inavem.org
Vous avez le droit de chercher à plaire, vous avez le droit de chercher celui qui vous correspond, Celui qui a fait du mal c’était LUI, pas vous. Parlez-en à vos parents, oui ils seront tristes comme moi je le suis de voir qu’un C…… a profité, abusé d’une fille en la saoulant, mais ils ne seront pas tristes de vous mais pour vous. Ne baissez pas les bras, il n’avait pas le droit de vous faire ça.

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Catoune
Invité

Chère Anonyme,

• Vous remerciez cette pharmacienne sur ce site, c’est louable ! Mais, je vous invite soit à lui écrire, soit à aller la voir pour lui exprimer votre reconnaissance! Cela la touchera infiniment plus, car je suis persuadée qu’elle ne vous a pas oubliée!

Portez-lui des fleurs ou une boîte de chocolats pour la remercier de la chaleur humaine et du réconfort qu’elle vous a prodigués!

• La façon dont on raconte son histoire donne beaucoup d’indications, surtout sur la honte et la culpabilité que l’on peut ressentir!

Vous ne parlez pas que de votre viol, vous parlez en premier lieu du garçon que vous avez fait souffrir, puis du fait que vous êtes restée seule avec ce garçon et ses copains alors que vos amies étaient parties, puis de ce garçon qui vous oblige à boire de l’alcool jusqu’à vous rendre saoule, puis de ce garçon qui vous force à aller chez lui et auquel vous ne pouvez vous opposer avec force puisque vous êtes ivre, et enfin du viol!

Ce que je détecte dans votre récit, c’est cette oscillation entre votre culpabilité et celle de ce garçon !

D’un côté vous vous dites, je l’ai fait souffrir et il s’est vengé, donc c’est de ma faute, je n’aurais pas du me moquer de lui! En plus, je suis restée seule avec lui, j’ai obéi et accepté de boire donc je me suis mise en danger, ce qui m’est arrivé est de ma faute !

De l’autre côté, vous lui rendez sa culpabilité, dans le fait de vous avoir obligée à boire jusqu’à l’ivresse, de vous avoir traînée de force chez lui et de vous avoir violée alors que vous aviez dit non!

Vous parlez ensuite de l’humiliation ressentie, de la salissure, de la souillure! En clair, ce que ressent toute victime d’un viol!

Vous indiquez que les faits se sont produits il y a 7 ans, mais qu’ils vous obsèdent tout le temps !

• Deux points essentiels :

1-vous êtes violée, votre premier réflexe est de rentrer chez vous, vous laver, et ainsi de faire disparaître les preuves du viol!

-> vous êtes violée, vous devez vous rendre dans un hôpital pour des prélèvements et examens qui prouveront le viol. La police sera contactée et viendra prendre votre plainte ! Le violeur sera incarcéré dans les heures qui suivront!

2- « j’ai décidé de n’en parler à personne pour pas voir cette tristesse dans les yeux de mes parents. »

-> j’en parle et je fais tout pour punir mon violeur de façon à ce qu’il soit mis hors d’état de violer quelqu’un d’autre, mais aussi je fais ce choix pour avoir un avenir et une chance de guérir !

• Si vous continuez à penser à la tristesse dans les yeux de vos parents ou de vos proches, les faits seront prescrits lorsque vous vous déciderez à porter plainte, et là, vous pleurerez jusqu’à la fin de vos jours car votre plainte sera classée sans suite ! Vous connaîtrez le goût amer de l’injustice et vous aurez des regrets qui vous rongeront jusqu’à la fin de vos jours! Vous développerez des maladies graves et incurables, vous souffrirez aussi d’une dépression chronique ! Voici votre avenir si vous vous inquiétez de la tristesse de vos parents plutôt que de prendre soin de vous!

Mais il y a pire ! À votre sentiment de culpabilité dans ce qui vous est arrivé, viendra s’ajouter la culpabilité des jeunes filles ou jeunes femmes, que ce porc a pu violer depuis 7 ans, puisque vous ne l’avez pas fait punir, mais aussi de celles qui vont suivre si vous ne faites toujours rien pour l’empêcher de nuire !

Un violeur récidive s’il est impuni ! Vous n’êtes pas sans le savoir !

Depuis 7 ans, ce viol vous obsède et vous détruit, mais ce n’est que le début, malheureusement !

Mon conseil : si vous voulez plus tard être plus sereine, faites punir le coupable et prenez soin de vous en consultant une psychiatre ou une psychologue spécialisée dans les viols !

Pensez à vous ! Choisissez-vous !

Toute mon affection !

Catoune

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Quelquun
Membre

Bonjour, je suis un homme, j’ai lu votre douloureuse expérience et elle m’a vraiment touchée, vraiment… Au delà de la description des faits atroces, il y a surtout le passage sur la pharmacienne qui m’a marqué, ainsi que le fait que suite à sa réaction vous ne voulez pas le dire aux autres pour ne pas les faire souffrir. C’est très noble de votre part, mais si je peux me permettre, ce n’est pas un poids que vous devriez porter toute seule, donc je vous conseille de trouver quelqu’un, peut-être pas votre entourage le plus proche mais juste quelqu’un…
Je n’ai jamais été violé ou autre, mais j’ai écouté des ados qui se sont faites violées et c’est vrai que ça fait mal, mais je vais vous dire ceci: aucune personne qui vous aime vraiment ne voudra que vous vous fassiez violer, mais aucune de ces même personnes ne voudra l’ignorer si ça devait vous arriver, parce qu’elles voudront prendre une partie de votre poids sur elles.
Parmi les 4 filles, l’une me l’a dit il y a 2 ans et j’étais le premier à qui elle l’avait dit, c’était des faits survenus 1 an avant et 4 mois avant, je ne sais pas si elle l’a dit à quelqu’un d’autre depuis, mais je ne le crois pas, on n’est plus en contact, j’étais pas dans une bonne période quand on s’était vu et j’ai pas pu réagir de la bonne façon, j’étais désemparé, complètement surpris, je n’ai rien su dire alors que j’avais pourtant déjà aidé 2 filles avant elle. Je m’en veux terriblement à ce jour, elle a complètement coupé les ponts, j’ai essayé de reprendre contact deux semaines après mais rien n’a fait, j’ai foiré et ca me pèse terriblement. Et en lisant votre témoignage, j’imagine qu’elle a peut-être eu la même réaction que vous en préférant ne pas voir une douleur et une tristesse encore plus grande dans les yeux de sa mère qu’elle l’a vu dans les miens alors qu’on se connaissait à peine.
Je sais pas pourquoi votre témoignage me rapproche un peu d’elle, et je ne sais malheureusement plus rien faire pour elle, et je le regretterai toute ma vie même si j’ai essayé de rattraper ça par après, donc j’espère que mon témoignage pourra vous faire réfléchir et vous pousser à trouver de l’aide, une oreille et une épaule auprès de quelqu’un, peut-être pas votre entourage le plus proche dès le début, mais petit à petit…
J’espère que vous vous en sortirez, sincèrement
Bonne chance wink

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Catoune
Invité

Cher Quelquun,

Cette jeune fille ou jeune femme dont vous parlez, pourquoi ne pas lui écrire, tout simplement!

Si vous avez ses coordonnées, envoyez-lui une lettre et laissez parler votre cœur!

Parlez-lui aussi de ce commentaire mis sur ce post, cela la fera réagir, j’en suis certaine ! Elle pourra voir ainsi que vous êtes sensible à ce qu’elle a subi !

Vous pouvez aussi lui proposer de poster son témoignage sur ce site, nous essaierons de l’aider à mieux vivre ce qui la déchire et la détruit!

Un message sur un portable, cela s’efface vite fait ! Un appel, on l’oublie ! Une lettre, on la lit, on la relit, elle fait réfléchir, on la garde ! On ne la met pas à la poubelle aussi facilement que sur un portable!

Vous avez su trouver les mots dans votre commentaire, vous saurez les trouver pour atteindre son cœur !

J’espère que vous avez son adresse ! Ecrivez-lui !

Bonne chance à vous deux !

Merci de remplir les champs obligatoires.



Quelquun
Membre

Bonjour Catoune,
Oui, sans doute que je devrais le faire, mais je veux tellement pas la déranger, et j’aurais tellement à lui dire… Mais oui… Peut-être que je m’y résoudrai un jour, merci

Merci de remplir les champs obligatoires.



Catoune
Invité

Bonjour Quelquun,

Je vous en prie ! Merci pour votre réponse!

Vous ne la dérangerez pas si vous avez les mots justes!

Dites-lui ce que vous avez écrit sur ce site, que vous êtes sincèrement navré de ne pas avoir su comment réagir lorsqu’elle vous a fait cette importante confidence, que vous êtes humain et que votre silence n’était en aucun cas de l’indifférence à sa douleur, à son déchirement ! Qu’aujourd’hui, vous êtes prêt à l’écouter, à l’entendre, à la comprendre et à lui apporter votre aide et votre soutien!

Montrez lui que vous êtes sensible à ce qui lui est arrivé et que vous êtes prêt à réparer votre absence de réaction ou votre mauvaise réaction sur le moment ! Dites-lui que pour vous, cela a été un choc et que cela vous a paralysé car vous étiez sidéré!

Demandez-lui, ce qu’elle attendait de vous lorsqu’elle s’est confiée à vous ! Et ce que vous pouvez faire pour elle, maintenant ! Qu’au besoin, elle pourra toujours compter sur vous!

Ouvrez-lui votre cœur !

Comme on dit « il faut battre le fer tant qu’il est chaud ! ».

Ne laissez pas passer votre chance de réparer le mal que vous lui avez fait, en restant silencieux ou en n’ayant pas la bonne attitude ni les bonnes paroles !

Lorsque l’on a une plaie, il faut de suite la soigner, sinon elle s’infecte!

N’attendez pas ! Bonne chance !

Merci de remplir les champs obligatoires.



Quelquun
Membre

Bonjour Catoune et merci pour vos conseils, mais cette fille est assez compliquée et ce n’est vraiment pas si évident que ça pour moi de lui parler, surtout qu’elle a une mauvaise image de moi et voila, c’est vraiment pas évident avec elle et c’est très délicat. Je ne peux pas lui proposer de l’écouter vu qu’elle s’en fout de moi et qu’elle a coupé tous les ponts donc ce n’est pas à moi qu’elle voudra se confier, mais si je me décide à lui écrire un jour, j’essayerai de la convaincre d’en parler à quelqu’un en trouvant les mots justes. Au final le principal c’est qu’elle aille mieux par rapport à ça, même si au fond ça ne me dérangerait vraiment pas de l’aider et ça me ferait même plaisir mais de toutes façon elle a l’air de prendre tellement tout mal quand je lui parle que si je lui propose mon aide elle verra ça comme une sorte de tentative de rapprochement et elle se braquera de nouveau et ça risque d’être encore pire qu’avant et elle restera persuadée qu’il vaut mieux se taire.

Mais pour en revenir au sujet principal j’espère que la femme qui a écrit ce post prendra la bonne décision, j’aurais aimé avoir une réponse d’elle pour dire comment elle se sent par rapport au fait d’essayer d’en parler à quelqu’un. Et comme Catoune, je pense qu’aller revoir cette pharmacienne est une des meilleures solutions, c’est clair qu’elle ne vous a pas oubliée et peut-être que, comme moi, elle regrette de ne pas avoir fait plus pour vous, même si vous ne lui demandiez rien… Si ça l’a touchée c’est toujours en elle et elle acceptera probablement de vous écouter à nouveau et de vous aider et vous en avez vraiment besoin :/ 7 ans c’est tellement long… Qu’avez vous à perdre en allant la revoir? Courage…

Je vous souhaite à toutes de passer un week end aussi bon que possible

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Catoune
Invité

Cher Quelquun,

Vous avez raison ! Si elle est braquée contre vous, le mieux est de lui laisser du temps, de la laisser évoluer à son rythme, de la laisser réfléchir !

Et si un jour, vous ressentez le besoin de lui écrire, faites-le ! Elle jettera la lettre ou la gardera, peu importe, mais vous vous serez exprimé et vous n’aurez plus de regrets!

En ce qui concerne Anonyme, merci d’être de mon avis!

Moi aussi, j’aurais aimé qu’elle me réponde, comme des milliers d’autres ! Échanger, s’ouvrir aux autres, c’est tellement épanouissant !

Bon week-end à vous aussi et faites en sorte un jour de ne plus avoir de regrets !

Je vous souhaite le meilleur !

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