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 » je lui ai demandé d’arrêter mais mes mots n’ont pas suffit.  »

Il m’avait promis de me ramener chez moi. Quand je lui ai demandé de le faire, il a clairement dit ne pas vouloir me ramener avant que la soirée se termine. Il était insistant et très tactile. Il me forçait à l’embrasser en me tenant par les cheveux. Nous étions au grand large, ils buvaient de l’alcool. Ils m’ont proposé de boire, mais j’ai juste réclamé un verre de coca, étant donné que j’étais avec ma fille et que je voulais être responsable, ils buvaient tous alors que chacuns devaient prendre le volant. Ensuite est venu le temps où il m’a dit qu’il allait me ramener. On est alors arrivés chez lui, toute la bande était là, il m’a alors dit que la soirée n’était pas terminée. Je l’ai supplié de me ramener chez moi, et quand j’essayais de partir, il me retenait. Il essayait de me faire culpabiliser sous prétexte que j’étais avec ma fille. Je suis alors montée chez lui avec les autres, influencée par leurs propos.
Arrivés en haut, il m’ordonne de mettre ma fille dans son lit, pour ne pas qu’elle soit dans les émanations de cigarette. Une fois mise au lit, il est venu me rejoindre dans la chambre, pour calmer les choses sans doutes, j’étais très stressée de la situation, voir apeurée.
Il s’est assis sur le lit.. Je lui ai demandé pourquoi il me ramenait pas alors que c’était prévu à cet ordre il m’a alors promis de me ramener comme il l’avait stipulé plus tôt  à la fin de la soirée. Il m’a alors proposé de faire l’amour. Ce que j’ai refusé, il insititait, en m’embrassant dans le cou, les épaules, pour terminer sur mes lèvres scellées. Il m’a alors dit de faire un effort d’un air menaçant. Me forçant à l’embrasser de plus belle. Je lui ai alors demandé de retourner dans le salon auprès des autres qui nous attendaient. Je sors de la chambre et arrive directement dans le salon ou les autres nous félicitaient comme s’il c’était passé quelque chose. Il a pris les devants et m’a ordonné de s’asseoir à côté de lui, sous la contrainte, je me suis mise à exécution. Il est très grand et me faisait peur, je sais très bien de quoi il est capable quand il a bu. Tous me proposent à boire, ce que j’ai refusé. Il m’ont alors dit de boire au moins un rafraîchissement. J’ai alors demandé un coca. La seule chose que je voulais c’était rentrer chez moi, être dans mon lit et dormir. Je ne suis pas une fêtarde, je ne bois jamais ou 3 ou 4 fois par an. Et ce soir, j’en avait pas envie, mon esprit était pas à la fête, mais bien ailleurs. Je voulais juste être chez moi. Mon amie m’a alors demandé de l’accompagner aux toilettes, pour discuter car elle voyait bien que je n’allais pas bien.
Je l’ai suivie, j’ai discuté et exprimé mon dégoût, je lui ai dit que l’agresseur me forçait à faire des choses… Elle a commencé à avoir peur pour moi.
De retour au salon, mon verre était posé sur la table et plein à rabort. Je mourrais de soif, j’ai donc attrapé mon verre de coca et bu à grandes gorgées. L’amertume de la boisson m’a presque fait vomir. J’ai donc compris que j’avais été piégée, je connais la sensation que procure l’alcool quand il monte à la tête. J’ai commencé à avoir très chaud, et ma tête tournait. J’avais encore plus envie de rentrer chez moi. Je me suis énervée lorsque j’ai su revenir à moi, et me débarrasser du goût horrible que c’était. Je ne pouvais pas déterminer ce qui avait dans ce verre, c’était vraiment immonde. Je me suis levée et je leur ai demandé ce qui avait dans ce verre, sous l’ironie, ils m’ont répondu que c’était du coca, j’ai commencé à pleurer, je voulais appeler le taxi et retourner chez moi de moi même, il m’a alors attrapé par le poignet et m’a dit que c’était juste pour rigoler, que je devais me détendre et m’ont alors servi un verre de coca sous mes yeux. Il me disait que j’étais en sécurité et que je n’étais obligée à rien, sauf à rester jusqu’à la fin de la soirée. Il était déjà 3h du matin. Le temps passe et ils buvaient, des sujets s’entamaient et tout le monde commençait à être nerveux… L’alcool sans doutes. J’ai appris ainsi qu mon premier verre contenait du jb, de la vodka blanche, et du Jack Daniels mélangé à du coca. J’avais un profond dégoût, j’avais peur, j’avais mal à la tête et j’étais fatiguée, je voulais être dans mon lit et dormir. Vers 3h40, tout le monde est parti, j’ai alors demandé à l’ami de mon agresseur de me raccompagner chez moi étant donné qu’il était bien plus proche qu’on ne l était, je lui ai proposé de l’argent. Mais mon agresseur est alors intervenu en disant qu’il allait me ramener dans quelques instants… J’étais contente, j’allais enfin pouvoir mettre ma petite fille dans son lit et m’endormir. Tout le monde part. Nous sommes seuls dans la pièce. Il prend les clés et ferme la porte, je lui demande alors de me raccompagner. Il s’approche de moi avec un air insistant, glacial, plus il se rapprochait de moi, plus je sentais le poids de son désir sur moi.
Il a fait le tour du canapé et il m’a pris par le cou, à tire ma tête vers la sienne et m’embrasse de force, j’essaie de tourner la tête… Supplie de me ramener à la maison… Il a tiré mes cheveux et m’a dit  » ce sera fini quand j’aurai fini » d’une main il tenait mes cheveux, et de l’autre il defesait sa ceinture, il a tiré mon visage et m’a chuchoté  » suce moi, maintenant » je lui ai demandé d’arrêter, je lui ai dit que je n’en avait pas envie, que je voulais juste rentrer chez moi,  » je t’en supplie, ramène moi, je n’ai pas envie de ça, laisse moi tranquille  » mais ces mots ne lui ont pas suffit… J’ai du lui faire une fellation pendant de longues minutes.. » t’aime ma bite, dis le que tu aimes ma bite  » tels sont les mots qu’il m’a forcé à lui dire, sous la contrainte, sous la peur, sous le non consentement.
Je portais une robe mi longue ce soir là… Du coup il lui a été facile de la soulever.. Je sens encore l’odeur de sa barbe, l’odeur de l’alcool. Il m’a forcé à lui sucer la langue.
Il a rattrapé mes cheveux, m’a forcé à me mettre à quatre pattes. Et il m’a pénétré, comme si j’étais une vulgaire poupée. Il me maîtrisait d’une main et me mettait des fessées de l’autre. Comme si j’étais un enfant. Je me sentais comme un objet sexuel. Ses coups de reins horriblement violents m’ont presque cassé le bassin. J’en sens encore la douleur. Dis moi que tu aimes ça, dis le, disait il en me mettant des fessées, m’arrachant les cheveux. Il s’est retiré de moi après quelques minutes… Je pensais que le calvaire était terminé, je pensais qu’il allait me laisser tranquille.. Le plus difficile, c’est qu’une fois sur deux il était dominant, sur de lui, et après, son trait de caractère changeait, il devenait gentil, il essayait de rendre la chose moins grave qu’elle ne l’était. Au moment où j’ai levé le haut de mon corps pour me libérer de son emprise, il a appuyé sur ma tête, me forçant ainsi à coller mon visage sur le fauteuil. Il a eu alors l’idée d’essayer de me pénétrer par derrière, je me suis mise à pleurer. J’ai demandé à ce qu’il arrête je l’ai supplié, mais mes mots n’étaient pas suffisants. Il fallait absolument qu’il terminé ce qu’il avait à faire, il me disait de fermer ma gueule, il a alors mis sa main sur ma bouche, s’est approché de mon oreille m’a menacé de ne jamais me ramener si je la fermais pas. J’ai alors du accepter mon sort, il essayait toujours de me pénétrer l’anus, mais je contractais de toute mes forces, je ne voulais pas souffrir, il a réussi à rentrer son gland, ce qui m’a fait hurler de douleur. Il a alors abandonné l’idée. Pour recommencer à me pénétrer vaginalement. Je ne sais pas combien de temps à duré ce rapport, mais je sais qu’il a été jusqu’au bout, et qu’il m’a paru durer une éternité. Je me souviendrais à vie du poids de ses mots, je me souviendrais aussi que je n’ai plus senti le bas de mon corps durant tout l’acte. Au fond je moi, je priais pour que ma fille se réveille, je priais pour que tout s’arrête. Mais le temps que cela se réalise, il avait déjà ejaculé, il m’avait déjà souillée, il m’avait déjà humiliée, fait perdre Ma dignité. Une fois terminé, il s’est retiré s’est affalé sur le fauteuil et m’a laissé tranquille.
Je me suis redressée dans le silence en attrapant ma culotte pour la remettre, je me souviens que je pleurais énormément et bruyamment.  » tu vas pas chialer quand même, tu devrais me remercier de te donner du plaisir  » je lui ai juste demandé de me ramener chez moi. Il s’est habillé et m’a dit d’aller chercher ma fille. Quand je me suis levée, j’ai senti son sperme couler le lo’g de mes jambes, J’ai pris mon sac, ma fille, et on est partis. Sur le chemin, il m’a demandé si j’avais aimé ça . Mais je me suis contentée de pleurer. A quelques mètres de chez moi, il a regardé dans le rétroviseur et m’a dit de me taire, de ne pas en parler. J’ai acquiesce et je suis partie.

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