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Enseignement de la violence STOP

Des étudiants en architecture sont maltraités. Ils sont les victimes et d’harcèlement moral, sexuel, de privation de sommeil, de comportement sectaire, et de bizutage. Cette courte description, ça a été mon milieu et mon quotidien durant toutes de mes études.

La principale cause est la charge de travail exigée, qui oblige les étudiants à se priver gravement de sommeil. Pour ma part, première année, premier semestre : des semaines de 70 heures + 1 nuit blanche (2 jours de travail sans interruption) par semaine, répétées 14 semaines consécutives. Milieu licence : de 60 à 85 heures de travail par semaine, répétées sur un semestre. Dans les deux cas, destruction de mon travail par les enseignants ou élèves (ces derniers tamponnent des pénis rouges) si il déplaisait.

C’est ça, la réalité de ces études, constamment, sur toute la scolarité. On est détruit, et c’est admis. Ça commence par de la privation de sommeil et ça s’aggrave jusqu’aux pires choses.

Je veux que ces abus saissent immédiatement. Ils ont lieu à l’école et se perpétuent dans le milieu professionnel. Le surmenage invite les élèves apeurés à la violence contre eux même et envers les autres. Voici ce dont j’ai été témoin ou victime : développement de l’anorexie, de la boulimie, de la dépression et autres maladies, de burnout, de graves problèmes d’insomnie, de nombreuses insultes sexistes, plusieurs types d’harcèlement, du vols, de chantages, de chantages sexuels, de prise de drogue dure, d’abus sexuels et de suicide.

Dans le milieu professionnel, des abus sur les employés sont facilités par la prédisposition des tendances abusives étudiantes. Je pense que c’est un facteur antérieur important, qui pousse aux inégalités et délits au travail dans ce milieu.

Ce surmenage est une vérité admise par beaucoup des architectes, eux même parlant de “la culture de la charrette” . Je pense qu’invoquer couramment ce language dans les écoles banalise et instaure la maltraitance physique et moral, c’est insiter à son perpétuellement.

Je dénonce ces conditions d’études en architecture qui mettent en grave danger la santé, la vie, des élèves. L’altération de l’hygiène de vie, l’épuisement psychique et physique collectif au sein d’écoles, amènent à des comportements diffamatoires, dont un sexisme et une misogynie très violente. Des professeurs tiennent des propos et des attitudes infâmes et choquantes, les faisant passer pour de l’instruction. C’est intolérable.

Je poste ici car rien ne change, le système hiérarchique étouffe les problèmes. Ma parole a été méprisée, ce à quoi je retorque ici : Les actions diffamatoires qui ont lieu dans des écoles d’architecture sont la résultante de plusieurs générations d’individus maltraités et surmenés. Jamais, je n’aurais la même stupidité d’infliger du mal à autruit, sous prétexte que je l’ai vécue et que c’est dans les moeurs de le reproduire. Or, c’est ce qui est fait et ce qui est laissé faire.

J’ai vu tellement de cas d’harcèlement moral et sexuel, venant de professeurs et d’élèves, tellement de comportements honteux … J’en ais été le témoin et la victime, quotidiennement pendant 5 ans. Pour beaucoup, c’est l’apprentissage de la maltraitance moral et physique, le passage de la victime à l’agresseur traumatisé. Des professeurs se sentent intouchables car ils sont impunis (personne ne les as défendu plus jeune, personne ne les stoppent). A cause du désordre pédagogique, leur pouvoir de notation se fait de manière totalement arbitraire, ce qui complique encore plus les études d’élèves stigmatisés selon leurs genres, leurs origines et leurs appartenances sociales. Dans les écoles, on s’habille en noir de peur d’être juger physiquement par l’enseignant. Il faut dévoiler ces attirances sexuelles, dire qu’on ne veut pas de conjoint ou d’enfant pour pouvoir valider un enseignement lors d’un entretien d’évaluation individuel avec un enseignant, c’était l’objet de la notation. Mes compétences en architecture, je les ais obtenu par mon travail personnel, la seule chose utile que j’ai obtenu de l’institution, c’est le diplôme .

Je suis profondément indignée par cette malvaience sordide qui se perpétue, avec une pédagogie incroyablement stupide, des enseignants libidineux, mégalomanes, des directions crapuleuses qui défendent la notoriété d’un établissement plutôt le respect des droits humains.

Beaucoup de personnes on été victimes comme moi d’harcèlement, de diffamation, de maltraitance dans le cadre de ces études. J’ai été privée d’une grande partie de ma liberté et de ma santé.

Et voilà ! Je suis exaspérée qu’un système de maltraitance se perpétue. J’estime qu’on a bafoué mes droits fondamentaux, à savoir, ma liberté, ma sûreté, ma propriété intellectuelle, et mon droit de résister à l’oppression.

Prenez soin de vous .

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Espérance
Espérance
18 jours plus tôt

Témoignage poignant qui reflète l état de santé de notre société

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Paix
Paix
17 jours plus tôt

Tout d’abord, je tiens à exprimer mon plus grand soutien aux victimes, et je tiens à blâmer et à condamner, les comportements abjects et immoraux.
Ces agressions existent dans tous les milieux, la preuve, avec les catégories de témoignages. Dans mon commentaire, je m’avancerai plus sur le système des Grandes écoles.

Il est navrant de constater, les Grandes écoles de l’architecture, de commerce, du journalisme, des sciences po sont les emblèmes du « bizutage ».
Il y a eu un temps, où ils assumaient la culture américaine, mais plus maintenant grâce aux dénonciations des abus perpétrés à l’encontre de la dignité humaine. Néanmoins, cette pratique est toujours d’actualité, or cachée.

Les soirées, l’alcool, les substances et le sexisme sont les fondations du système éducatif des Grandes écoles.
Perte de contrôle de soi.

Dans le système du bizutage, il y a un comportement reproductif qui s’établit.
Souvent, un étudiant en première année accepte de se prêter à ce « jeu » par un sentiment d’obligation envers les « autres ».
Cette personne se fait humilier avec le sourire et la joie, mais un jour elle aussi pourra être le bizuteur. Le problème c’est que cette humiliation génère de la frustration, et une acceptation des violences contre sa propre volonté, parce que ça fait plaisir aux autres, et c’est marrant. La victime soit se prête au jeu et finit par accepter ; soit elle reste dans le déni par peur du rejet des autres, donc de paraître coincé.

C’est un système institué par les Écoles pour plusieurs raisons : garantir le modèle de l’obéissance du système hiérarchique ; robotiser les relations hommes femmes vers la déviance (des pénis, la sexualisation de la femme : logos des associations étudiantes) par exemple.
Les étudiants et étudiantes ne disent rien, car le caractère de ce système est reproductif et perpétuel.
L’étudiant nouveau n’a rien à dire, ce sont des institutions de l’école qui ont toujours existé, il doit alors se soumettre pour être accepté des autres, et entrer dans la « norme ». Cet étudiant ne voulant pas être stigmatisé et écarté, acceptera à contre coeur, et dans la plupart des cas, il la fera subir sur d’autres étudiant(e)s.

La pression des études avec des semaines chargées est là pour vous faire lâcher prise. La volonté encore, est de vous faire accepter ce système abominable.
Un étudiant fatigué, réfléchira peu et se soumettra plus facilement. S’il résiste au début, il sera alors impacté psychologiquement, et donc affaibli, et il rejettera sa frustration contre lui-même.

Les professeurs, personnels de ces Écoles sont au courant de ce système. Ils savent ce que ça engendre comme conséquences. Il y a d’une part, ceux qui ne sont peut-être pas d’accord, mais se taisent pour leur place ; et d’autres qui adhèrent à ce programme, notamment en dénigrant les élèves, dans le but de leur faire perdre toute confiance en eux ; ils n’hésitent pas aussi à faire pression sur les notes, un moyen pour eux d’assouvir leur désir d’obéissance.

On est clairement sur un système hiérarchique fondé sur l’obéissance absolue, utilisant des moyens de pression et de destruction psychologique.

Voilà un constat dévoilant les ambitions d’une future société, toujours fondée sur une totale obéissance, sous peine de menaces. Malheureusement, même si les idées évoluent, ces fondations sexistes, déviantes sont omniprésentes.
De plus, le concept de supériorité véhiculé par le terme « d’élite » confirme réellement l’idée d’un système éducatif orienté vers la division, et non l’acceptation de tous.

C’est pourquoi, les victimes masculines et féminines de tous les milieux, préfèreront intérioriser ces atteintes à leur dignité, par peur de représailles professionnelles ou sociales.
Ainsi, les victimes décident généralement de s’exprimer à la fin de leur parcours professionnel pour raison de « burn-out ».

Encore une fois, ça me fait mal au coeur de savoir que les droits envers la dignité humaine sont bafoués en toute impunité.
Il est convenable de souhaiter une égalité homme et femme, seulement c’est la mentalité qu’il faut absolument changer.
Il faudrait sévir à l’encontre de ceux qui ont un double discours.
L’un tout beau : les hommes et les femmes sont égaux et leur dignité est primordiale.
L’autre (entre 4 murs) : discours libidineux, comportements outranciers, agressions sexuelles, pression, menaces…

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