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Victime de viol ou d’agression sexuelle ? Postez anonymement votre témoignage sur Balancetonporc.com

Viol dans le coma. Améliorer les soins.

Bonjour, j’ ai été violée dans le coma par un cousin qui avait mis à mon insu une drogue dans mon verre quelques jours avant mes 18 ans. C’était il y a 30 ans. J ‘ ai souffert d ‘ amnésie pendant 10 ans. Dix ans après je me suis rendue dans un commissariat de police. Ils m’ont dit qu’ ils ne pouvaient pas enregistrer la plainte car à l’ époque il y avait prescription mais ils m’ont proposé de faire une main courante et ils ont réussi à faire avouer l ‘ agresseur et il a été fiché inceste. Je suis pour l ‘ allongement du délai de prescription. J ‘étais interne à l ‘ époque et je préparait mon bac. J ‘ ai été agressée pendant un week end. Quand je suis sortie du coma l ‘ agresseur à juste demandé à quelqu’ un de me mettre dans le bus pour aller à l ‘ école. J ‘étais en état de de choc en une semaine j ‘ ai perdu 25 kilos, je ne pesais plus que 35 kilos. L’école à convoqué ma famille pour qu’ ils viennent me chercher mais la famille à refuser. Alors je suis restée à l’ école comme ça sans soin. J ‘ avais la sensation que mon coeur avait gelé. Il faut beaucoup d’ affection pour ôter cette sensation. Je faisais des cauchemars, j ‘ hurlais dans mon sommeil. C e qui m ‘ à aidé ce sont les amis que j ‘ ai croisé sur ma route. J ‘ ai eu mon bac . Quand j ‘ ai enfin pu j ‘ ai consulté. Je pense qu’ il faudrait des places réservées aux victimes dans les hópitaux et les cliniques aussi en province avec du personnel sensibilisé. Il devrait y avoir plus de médecin formés en victimologie. Pour les personnes qui ont besoin d’ une hospitalisation on devrait pas les mettre avec les fous. Les techniques comme l’ EMDR devraient être plus enseignées et remboursées par la sécurité sociale. La psychologie comportementale peut aussi aider. Il faudrait une brochure d Informations pour les proches pour qu’ ‘ ils apprennent comment accompagner au mieux. Aujourd’hui, je vais bien. Merci pour votre lecture.

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psionic
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Chère amie, quelle histoire atroce et abominable. Vous avez parfaitement raison, on ne tient pas assez compte des dommages psychiques qui sont gigantesques et vous anéantissent totalement au point souvent de vouloir commettre l’irréparable. Le violeur en profanant votre corps, détruit l’équilibre subtile qui fait votre personne et relie votre psychisme à votre corps, d’où ce sentiment de déchirement de votre âme suite au dégoût du corps souillé, profané. C’est d’une violence inouïe et abominable que tous ceux qui minimisent ou relativisent ignorent. Des soins adaptés et des personnes aimantes et douées d’empathies aident grandement même si hélas on ne guérit jamais totalement de cela, on peut cependant en atténuer les effets.
On estime aujourd’hui que pour la zone OCDE, 50 % des maladies psychiques ne sont pas soignées. Parmi celles qui sont soignées, 2/3 concernent des femmes, et de plus d’experts pensent que c’est lié aux agressions sexuelles ou au harcèlement du même ordre dans leur quotidien. Cela représente une souffrance inouïe dont nous commençons tout juste à comprendre les ressorts et les traitements médicamenteux soulagent et complètent très utilement les thérapies. Je préconise plus la psychiatrie analytique mais cela n’engage que moi, et l’essentiel est que vous ayez trouvé la bonne écoute et les soins qui vont ont soulagée. Merci de votre témoignage.

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vivre
Membre

Chère Psionic,
Merci pour votre publication. Les médecins ont un rôle très important et devraient disposer de plus de moyens, la recherche aussi. La psychiatrie analytique est certainement très bien et je remercie sincèrement toutes les personnes qui aident les victimes. Il est important de communiquer à ce sujet car il peut arriver qu ‘ une victime ne sache pas comment faire pour aller mieux. Lorsque je parlais aussi de comportements et de communication avec les proches, je vais apporter un exemple, une victime avec séquestration peut se sentir stressée chaque fois que quelqu’ un va fermer une porte à clef. Selon ce qui s’ est passé pendant l’ agression les réactions peuvent être différentes. Et les proches peuvent être déconcertés. C’ est important de trouver des solutions. Merci.

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psionic
Membre

Chère Vivre, vous avez parfaitement raison: les médecins ont un rôle crucial dans la détection, la prise en charge et les soins aux victimes. Il est clair que beaucoup de choses sont à grandement améliorer pour une meilleure prise en charge de l’épreuve que constitue la reconnaissance et la prise en charge des traumatismes psychiques liés aux agressions sexuelles. Des filières et des lieux spécialisés: cela semble s’esquisser dans la loi Schiappa, espérons que cela prendra forme et qu’un retour d’expérience fructueux le permettra. Je vous indique deux sources qui pourront vous intéresser: (1) le rapport de l’INVS intitulé « Épidémiologie des violences conjugales en France et dans les pays occidentaux », disponible sur le site de l’institut, avec une mise à jour de la littérature: de quoi démolir tous les propos du complexe prostitutionnel esclavagiste pro dskouille et de ceux qui rejettent par idéologie la littérature scientifique ; (2) le site du HCE qui est très intéressant et notamment son bulletin du 4/10 intitulé : « Un an après #MeToo, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles doit se poursuivre et s’intensifier ». J’ai aussi plein d’autres sites à vous indiquer si cela vous intéresse. Et surtout, bienvenue parmi nous, et petite précision d’usage, je suis un homme, mais si cela vous gêne faites m’en part et je ne vous importunerai plus. Courage et soutien.

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vivre
Invité
vivre

Cher Psionic,
Merci pour toutes ces informations que j’ irai étudier de plus près et pour votre soutien inconditionnel. Oui bien sûr, je suis intéressée par tous les autres sites.
J’ ai croisé une fois dans ma vie un criminel et je ne confonds pas le mot criminel avec le mot Homme ni même je crois avec le mot humain.
La plupart des hommes sont normaux, gentils, positifs et bienfaisants. Vous ouvrez un dialogue constructif et vous êtes le bienvenu.

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Lagar
Invité
Lagar

Votre famille a refusé de vous aider, après un coma et un viol ?
Vous allez bien, tant mieux.

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vivre
Invité
vivre

Oui ça s’est passé comme ça, ma famille au moment des faits ne m’ a apporté aucun soutien. Ils ont fait la politique de l ‘ autruche, mettre la tête dans le sable pour ne rien voir.
Je vous remercie pour votre compassion, l ‘ important ce sont les personnes positives. Ce sont elles qui nous aident à nous reconstruire.

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vivre
Invité
vivre

Il faut savoir que en cas d’ inceste, un certain pourcentage de familles sont dans le déni et même dans certains cas font tout pour essayer d ‘ étouffer l ‘ affaire.

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psionic
Membre

C’est cela qui est terrible, ce déni sert le plus souvent à maintenir un mythe familial qui protège l’abuseur. Parfois ce mythe repose sur l’abuseur: la victime est alors isolée, seule et totalement démunie. Ce sont les cas les plus terribles, car l’issue peut être fatale, l’autre possibilité étant la fugue avec tous les risques associés: dérive, toxicomanie, abus, viol, prostitution, esclavage donc, c’est extrêmement difficile de s’extirper d’un tel contexte. Consultez tous les posts du site sur milieu familial et vous verrez combien c’est courant ce déni !

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vivre
Invité
vivre

Jeune j’ ai beaucoup fugué, heureusement j’ avais des amis. Je ne disais à personne où j’ étais. Par la suite quand j’ ai eu des ressources j ‘ ai beaucoup voyagé.
J ‘ ai fait mon arbre généalogique et j ‘ ai remarqué que l ‘ inceste peut être un schéma familial qui se répète à chaque génération. C’est quelque chose dans l’ inconscient familial. Ils fabriquent les conditions de l’ inceste. Ils ne veulent pas remettre en question le schéma de leurs parents ou grands parents. Pour en sortir, il faudrait que toute la famille veuille suivre une thérapie. Ce n ‘était pas le cas alors je me suis enfuie construire ma vie ailleurs.
Il est clair que pour ce type de famille la victime est coupable de ne pas être d’ accord avec leur manière de fonctionner.

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psionic
Membre

Félicitations chère amie ! Tout d’abord pour avoir réussi à vous en sortir malgré vos fugues répétées, c’est très difficile comme vous le savez, et c’est pourquoi il faut insister. Cela confère une importance à votre témoignage d’autant plus forte qu’aujourd’hui la fugue est très souvent fatale aux jeunes qui seront inévitablement happés par les marges, le glauque voire la traite humaine. C’est un aspect décisif de votre témoignage je pense aussi, car dans la formation des médecins, ce contexte et ces risques doivent être pris en compte, c’est crucial. Pour cela consultez le site de la fondation Scelles, de l’amicale du Nid, vous verrez c’est affligeant et terrifiant. Ensuite vous avez redécouvert par vous-même la transmission de l’inceste au travers des générations étudiée et découverte par Freud. Faites une recherche sur les termes « Freud et l’inceste trans générationnel » sans les guillemets, vous serez édifiée.

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vivre
Invité
vivre

Merci cher ami, c » est important de pouvoir communiquer et de ne pas se sentir seule. Je remercie également les personnes qui s’ occupent de ce site.

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vivre
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vivre

Tant qu’une famille reste dans le déni il est dangereux pour une victime d’ y retourner pour la bonne raison que en dehors des périodes de séjours éventuel de l’ agresseur en prison il continue de roder dans la famille. Il y est invité à toutes les occasions.
Le jour de l’ enterrement de mon père, je me suis brusquement retrouvée face à face avec mon agresseur je suis partie avant la fin de la cérémonie.
D’où le rôle très important que jouent les structures comme le Nid qui peuvent orienter les victimes sur des lieux protégés d’ accueil d’ urgence. Le Nid peut avoir un rôle de prévention.

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psionic
Membre

Chère amie, je vous en prie, c’est bien normal et c’est ce que nous faisons de puis bientôt un an avec les aminchettes: conseiller, écouter, soutenir les victimes qui viennent poster. Certaines arrivent complètement démolies, et la lecture de leurs récits est toujours poignante et affligeante mais nous continuons encore et toujours parce que nous estimons que c’est ce qu’il convient de faire, pour elles.
Je n’ose imaginer les émotions qui vous accablent lorsque dans votre famille toxique vous croisez votre agresseur. C’est aussi que c’est très difficile de se détacher de ses proches complètement, définitivement car on se retrouve seule dans un monde hostile, et puis il y a sans doute des personnes auxquelles on tient ou que l’on aime. Le tout est de rester ferme, ne rien céder sur la maltraitance, l’abus, désigner sans relâche l’abuseur et ses complices, au moins pour vous, et pour la vérité, contre le mythe de l’abuseur. Le plus stupéfiant dans votre histoire est que maintenant vous avez pu cartographier précisément la lignée des abuseurs: tout simplement effrayant.
Courage et soutien.

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vivre
Invité
vivre

Cher ami,
Vous avez complètement raison lorsque vous dîtes que pendant une fugue la personne est particulièrement vulnérable. Personnellement j’ ai fugué pendant ma période amnésique. C’ est à dire que je fuyais mais je ne savais pas pourquoi. C’ est comme si le cerveau était entré en mode survie. Je me sentais mieux quand j’ étais loin. Je partais chez des amis mais à l époque je n ‘ étais pas en état de leur expliquer mon problème. Alors je repartais encore ailleurs. C’ était une période d’ errance. Il m’ a fallufallu du temps.
Je voudrais parler aussi dans mon cas du travail remarquable qui a été fait par la police. Le jour où je suis allée dans un commissariat, je pensais que l’ on me croirait pas. J’ ai eu la chance d’ être reçu par un commissaire qui avait reçu une formation spécifique sur l’ accueil de ce type de victime. Il a eu une grande qualité d’ écoute et de plus il a réussi à faire avouer mon agresseur. Le fait que mon agresseur ait avoué et soit fiché a été un facteur décisif pour ma guérison. Je rends hommage à ce commissaire et à ses collègues qui font un excellent travail. Je voudrais dire aux autres victimes, n’hésitez pas à vous rendre dans un commissariat ou une gendarmerie, ils ont des personnes ou des services spécialisés qui peuvent être d’ une grande aide.

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psionic
Membre

Chère amie, vous évoquez la période amnésique, c’est lorsque votre psychisme vous conduit à l’action pour votre propre survie physique mais aussi psychique: face à la violence insupportable de l’abus sexuel, votre psychisme n’assimile pas les évènements pour préserver votre personne en devenir de la folie et des pulsions de mort. Il vous a poussée à partir pour vous préserver, sans que vous sachiez pourquoi si ce n’est échapper à l’abus. C’est un passage terrible mais très important que vous nous révélez, vous étiez en pleine survie, incapable de formuler ce qui vous poussait à faire cela, alors vous étiez contrainte à errer d’amis en amis, dans cet état second. C’est là que toute jeune fugueuse est extrêmement vulnérable, qu’elle peut être victime de prédation par toute la gamme prédateurs dont la liste serait trop longue à établir (mais que je vous communiquerais volontiers si vous le demandez). Cela est terrifiant car vous conviendrez que vous avez eu une chance inouïe dans votre fugue, car aujourd’hui, d’après Scelles et le Nid presque aucune jeune fugueuse n’échappe aux prédateurs. Ce qui est rassurant dans votre récit c’est que vous avez trouvé une écoute dans la police, ce qui montre que lorsque les institutions se saisissent de ces questions, leur action peut grandement aider les victimes, il est clair qu’il faudrait idéalement que chaque unité ai plusieurs agents formés et sensibilisés aux problématiques des jeunes en fugue pour échapper à une maltraitance.

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vivre
Invité
vivre

Cher ami,
Vous avez absolument raison. Je pense que cette chance inouïe je la dois à mes amis qui m’ ont préservée de la rue. Être à la rue, ne pas avoir d hébergement sûr ou ne pas avoir de logement est extrêmement dangereux surtout pour un jeune dans cet état.

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vivre
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vivre

Le passage par une institution, un commissariat est très important. Ce sont les seuls qui sont habilités à faire une enquête pour déterminer la source du mal. Dans le cas d’ un jeune c ‘ est très important car il faut éviter de renvoyer le jeune à proximité de son agresseur qui ne se situe pas obligatoirement dans la famille. Une simple main courante permet à la police de pouvoir s’ informer et il faut savoir qu’ une main courante peut être déposée même quand il y a prescription. Il est très important que les violeurs soient fichés. De plus cela peut avoir un effet disuasif sur certains violeurs.

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vivre
Invité
vivre

Mais si on a affaire à un gros criminel l ‘ effet dissuasif peut n’ être que temporaire. Il faut donc prendre des précautions à vie. Ne jamais donner sa vrai adresse à aucun membre de la famille, les complices peuvent la balancer au criminel, à moi ils me l’ ont déjà fait. Donner que de fausses adresses. Mettre son téléphone principal sur liste rouge. Éventuellement ne donner qu’ un numéro de portable. Ce qui permet de pouvoir enfin vivre tranquille.

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psionic
Membre

Chère amie, ce que vous écrivez est parfaitement exact et terrifiant également. Vous avez eu la chance d’avoir des amis qui vous ont évité la rue, car la rue c’est pour les femmes le viol assuré et permanent, on se demande pourquoi on ne voit jamais de femmes SDF: c’est qu’elles passent leur temps à éviter les hommes SDF qui les violent, qui sont leurs premiers prédateurs. Il existe un ouvrage abominable d’une rescapée. Vous avez eu un courage inouï pour supporter tout cela dans votre état second et votre idée de porter plainte contre votre abuseur vous a grandement aidée par dans votre infortune vous avez trouvé un commissaire attentif à votre situation, ce qui a mis votre abuseur hors d’état de nuire directement. Vous avez raison d’insister sur l’importance de porter plainte surtout maintenant que la loi change, hélas quand on est démolie, c’est très éprouvant et pas toujours évident. C’est la raison pour laquelle je conseille aux victimes de se faire bien suivre et soigner avant de faire la démarche, du moins quand elles ne s’en sentent pas la force.
Pour finir vous avez aussi parfaitement raison sur le fait de couper tout lien avec la famille qui couvre l’abuseur, cela est indispensable pour votre sécurité, pour votre équilibre psychique et émotionnel, et bien pour vous permettre de faire votre vie comme vous l’entendez. Dans certains cas extrêmes, il vaut mieux partir à l’étranger (je pense à Chérif Delay qui est parti au Quebec, dont vous trouverez le livre et les témoignages abominables sur youtube). C’est toujours ainsi qu’il faut procéder, surtout quand le mythe de l’abuseur est maintenu par les proches. Il ne vous reste qu’une seule chose: faire valoir vos droits légitimes sur cette famille et obtenir justice contre votre abuseur, dans la mesure du possible.

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la marte
Membre

Bonjour Vivre,
Ton témoignage est poignant.
Moi aussi j’ai été victime de mes fréres et mes soeurs m’ont toutes rejetées.
Je suis convoquée devant le JAF pour subvenir au besoin de ma mère. Demande faite par ma soeur. Elle souhaite que je plie. Mais je vais au contraire tout déballer.
Ton constat est malheureux et bien réel.
La transmission transgenerationnel est bien réel. En l’acceptant on y met un terme pour NOTRE famille mais pas celle de nos frères soeurs cousins et autres juste pour NOS ENFANTS.

Prends soin de toi.
Courage.

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vivre
Invité
vivre

Bonjour la Marte,
Je te comprends tellement. Comme toi j’ ai mis un terme pour moi et mes enfants.
C’ est incroyable que ce soit toi seule qui doivent subvenir aux besoins de ta mère. Personnellement je me suis beaucoup occupée de ma mère en fin de vie, plus que les autres. Lorsque je vois les similitudes je me demande si il n’existe pas un manuel du prédateur.
Tu as raison de tout vouloir déballer. Mets tous les atouts de ton côté. Tu as le droit à un conseil juridique ou à une consultation d’avocat gratuite. Ces personnes sont tellement abominables que l ‘ on arrive même pas à imaginer les sales coups qu ‘ ils peuvent nous faire : diffamation, destruction de la réputation, inversement de la culpabilité, elles essaient que ce soit nous qui nous fassions convoquer sur un autre sujet. Ils sont capables de fausses déclarations même devant la justice. Pire ils peuvent essayer de détruire la réputation de nos enfants. C ‘est pour cela que je te conseille si tu en as la possibilité de prendre un conseil avant d’y aller. Tu vas gagner j’ en suis sûre. Il n’ existe qu’ une vérité.
J ‘ ai longtemps essayé de comprendre pourquoi 2 de mes soeurs faisaient des choses comme cela. En final il n ‘ y a rien à
comprendre, elles ont été diagnostiquées bipolaires. Et elles sont complices avec les abuseurs.
Courage, ce sont des personnes comme toi qui font avancer le monde vers quelque chose de meilleur.
Je pense à toi, que tu sois protégée dans cette épreuve.

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vivre
Invité
vivre

Cher Psionic,
Merci pour votre grande compassion et tous les bons conseils.

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vivre
Invité
vivre

Chère la Marte,
La demande de ta soeur est très pernicieuse. La plupart des gens pensent qu’ il est normal de s’ occuper de ses parents. Mais dans ce cas, le but de ta soeur n’ est pas celui là. Si tu acceptes tes frères et soeurs demanderons à voir leur mère et tu te retrouveras face à face avec eux. Déjà il est très difficile de s’ occuper d’ une personne âgée, si en plus il faut le faire sous les insultes , les menaces ou pire…Ce type de famille ne veut jamais lâcher sa proie.
La demande de ta soeur est inacceptable.
Si tu souhaites voir ta mère, essaie d’ obtenir que ce soit dans un milieu protégé. Cela protègera de plus ta mère d’ une maltraitance éventuelle de la part de tes frères.
Bonne journée.

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vivre
Invité
vivre

Ce viol à immédiatement déclenché une anorexie grave qui a duré 3 ans.
On lit beaucoup de publications sur l’ anorexie qui disent que l’ anorexie c’ est une jeune fille qui fait un régime pour ressembler à un mannequin dans le but de plaire. Ses publications ne correspondent pas du tout à mon expérience. Par ce traumatisme je n’ avais pas le but de plaire. J ‘ ai même rompu avec mon petit copain en lui disant je ne peux plus être avec toi. Avec l’ amnésie je n ‘ ai pas pu lui dire plus.
L’ anorexie après un viol est une maladie grave où la personne oscille entre la vie et la mort. C’ est une hésitation à vivre.
Dans le cas d’ un régime on fait un effort pour ne pas manger. Dans l’ anorexie que j’ ai vécu c’ est l ‘ inverse. Ne pas manger ne me demandais aucun effort, mon centre de l’ appétit était bloqué. Je ne ressentais aucunement la faim. Je ne souffrais pas de la faim. Je n ‘ avais pas la sensation de me priver de quoi que ce soit.
Ce qui représentais un effort qui me paraissait insurmontable c’était d’ avaler quelque chose.
À l’ école le pion était chargé de me surveiller à la cantine pour voir si je mangeais. Je lui ai rendu la tâche difficile. Dans cette maladie on est très doué pour faire disparaître un repas en quelques secondes. Dès que ‘ il avait la tête tourné tout le repas partait dans un sac poubelle. Ce pauvre surveillant notais dans son calepin :  » aujourd’hui, à mangé « .
Je n’arrivais pas à avaler l’ alimentation solide à part l équivalent d’ une pomme par jour. J ‘ y arrivais mieux avec les liquides, une soupe, un bouillon, un chocolat chaud, une tisane.
La surveillance très régulière du poids est la seule façon de se rendre compte si la personne à réellement mangé. Une crise pouvais me durer 3 mois puis j’ avais quelques semaines de rémission puis je rechutais.
L ‘ anorexie après un viol est une maladie de l’ âme. C’est comme si on avait une petite bougie à l’ intérieur de soi avec une flamme qui vacille et qui menace de s’ éteindre. On a plus la force de lutter alors on se laisse mourir. Quelque part on en est conscient mais on arrive pas à faire autrement. J ‘ ai vraiment regretté de ne pas être hospitalisée pour les premières crises, j ‘ aurai pu en mourir. J’ ai vu un médecin par la suite mais plus tard, bien plus tard. Au total cette maladie a duré 3 ans, par la suite je n’ en ai plus jamais souffert. Je pense que ‘ il faut vraiment être prise en charge par un bon spécialiste.
Je suggère que les médecins échangent entre les différents services avec une sorte de partage transversal des savoirs puisque les séquelles d’un viol peuvent concerner plusieurs disciplines médicales.

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psionic
Membre

Chère amie, je vous en prie, votre compagnie m’est très agréable, quand bien même la gravité du sujet. En outre la période où cela s’est passé me touche beaucoup, c’était ma jeunesse, le début de mes études universitaires. Je regrette je ne puis vous répondre de suite, le sujet de l’anorexie est terrible et une telle souffrance indicible, je ne puis me résoudre à un commentaire trop succinct. Absolument d’accord avec vous pour les séquelles psychiques et physiques suite à un viol qui peuvent concerner plusieurs disciplines médicales pas forcément liées de manière évidente non plus. Je repasse prochainement pour une réponse plus complète. Courage et soutien.

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psionic
Membre

Chères La Marte, chère Vivre, mes hommages. Vous avez raison chère Vivre, c’est un piège pour vous torturer à nouveau La Marte, ce qui est encore plus abominable c’est qu’elles utilisent votre mère qui est âgée et en plus par les moyens légaux du juge des affaires familiales ! C’est absolument ignoble, car elles instrumentalisent doublement votre sens des responsabilités par la double culpabilité du juge et de l’âge de votre mère. Ne rentrez pas là-dedans et faites comme Vivre vous le recommande, et nous vous soutenons tous chère amie, car vous luttez contre une bande de perverses, déballez tout et modifiez le rapport de force, il faut vous préserver avant tout, et surtout que vous obteniez légitime justice pour votre maltraitance. Je pense que les conseils de Vivre sont très justes et pertinents dans votre situation, vous ne pouvez pas aller au JAF démunie. Nous pouvons peut-être vous aider un peu plus, alors n’hésitez pas à nous demander, courage et soutien.

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