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Viol à domicile

Ma mère s’est faite violer par un type armé qui est venu chez nous en pleine nuit et qui a menacé de nous tuer ma sœur et moi qui dormions la chambre d’à coté. de peur qu’il la retrouve, on est parties habituer une autre ville dés le lendemain. Ma belle vient aussi de m’apprendre que son premier mari la forçait parfois à avoir des rapports, pistolet sur la tempe. Elle est allée voir la police un jour pour dire qu’elle se sentait en danger, ils lui ont demandé si elle avait été blessée et elle a dit que non, mais qu’elle en avait peur justement. Le policier lui a dit que comme elle n’était pas encore blessée ( …. ..) ils ne pouvaient rien faire. Ça a donc continué jusqu’à qu’elle aie le courage de demandé le divorce.

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ALin
Invité
ALin

Putin ça craint, surtout au vu des flics qui ne font rien, parce qu’un viol conjugual avec un flingue à la tempe, ça « ne fait pas mal » peut etre, elle aurait du mieux expliqué, tout raconter. Qu’il la forçait, ça contraignait, l’agressait, lui faisait peur, une arme sur la tempe c’est une agression, une menace bordel!
Révoltant!
Va cambrioler une banque tu vas voir si tu vas rien prendre!
Mais viol, agresse, tripote, bas une femme, pas de pb la police et les juges te protège!

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n n
Invité
n n

Non, non, Alin, je ne connais pas Karine, mais je peux mettre mes deux mains à couper que sa belle soeur a bien tout expliqué aux policiers.
C’était comme ça que ça se passait presque systématiquement jusqu’à il y a peu. Moins maintenant, mais encore beaucoup de tentatives de dissuasion de déposer une plainte. A l’argument « tant qu’il n’y a pas de blessé(e), on ne peut rien faire », succèdent les « de toute façon il n’y aura pas de suite donc ça ne sert à rien, il faut les preuves d’abord, revenez demain…et encore demain… »
Bienvenue dans notre monde.
Je ne dirais pas que la police et les juges protègent les agresseurs. Tout est question de mentalité, c’est la mentalité qui alimente le système qu’il faut faire évoluer. Il est des policiers et des juges qui font tout ce qu’ils peuvent, d’autres qui n’ont pas conscience de ce qu’ils font, et d’autres enfin à la mentalité pourrie revendiquée, comme partout.

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missrxn
Invité
missrxn

Les policiers n’ont pas le droit de refuser une plainte, sachez-le.
Ils sont dans l’obligation de les prendre!
Je suis étudiante en droit…
Courage à vous, se remettre de ce genre de traumatisme est long.
Je vous donne toute ma fore

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pisionic
Invité
pisionic

Il y a la théorie, et la pratique. Vous le découvrirez bien assez vite durant vos études. Le problème c’est qu’ils sont soumis à des logiques administratives basées sur des ‘indicateurs qui ne sont jamais remis en question, comme s’ils étaient des vérités objectives alors qu’ils ne sont que des construits instrumentaux. A partir de là, on commence à s’éloigner du métier, et dans le quotidien on s’adapte à l’outil censé mesurer le métier, résultat on biaise, et on fait du chiffre qui entre favorablement dans l’élaboration. C’est comme cela que l’outil de mesure devient la finalité, et la mesure perd son sens, la mission n’est plus remplie correctement et les agents ne font plus leur métier comme ils aimeraient le faire. Des tas d’autres exemples peuvent être trouvés. Tenez, prenez la crise financière: les agences notaient les produits de leurs clients qu’elles auditaient ensuite moyennant de grosse commissions, les gars allant des unes aux autres, résultats les indicateurs étaient au beau fixe mais tout a explosé car l’outil ne mesurait plus rien d’objectif, il était une pure fiction donnant l’image crue par tous !

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n n
Invité
n n

Très intéressant. Merci psionic.

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psionic
Invité
psionic

Je t’en prie n n, c’est un problème endémique de notre temps et une dérive très dangereuse. C’est un gouvernement de plus en plus abstrait, basé sur des indicateurs qui sont des « machins » dont la signification concrète nous échappe totalement parfois ou n’est connue que de quelques initiés très pointus qui sont capables d’abstractions très poussées, ce qui est une qualité rare. Voire l’excellent libre de Alain Desrosières « Gouverner par les nombres » aux Presses des Mines. Et aussi son ouvrage majeur « La politique des grands nombres ». Toutes ces questions se retrouvent dans toutes sortes de domaines, et cela n’ira pas en s’arrangeant avec l’essor du big data. Ce touche même la publication scientifique qui a perdu son sens depuis longtemps déjà: on publie pour être bien évalué et on est évalué sur ce qu’on a publié et dont les chances d’être publié sont les plus grandes tout cela pour être bien évalué… etc… Des pratiques pires encore existent, certaines sont relatées dans le site d’ailleurs… tapez « thèse » et vous verrez…

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