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Universitaires et chercheurs : trop de porcs et de complices aussi chez les femmes, pas solidaires même victimes

Je suis issue de plusieurs cultures très différentes — qu’on ne me taxe pas de racisme !

Les agresseurs décrits sont majoritairement « français d’origine et catho de culture », comme on dit, mais aussi quelques juifs (pas du tout pratiquants), un maghrébin, un vietnamien, un arménien, un iranien, un polonais…

D’abord en tant qu’étudiante, un prof de chimie à Paris 6, misogyne en amphi et personne n’a réagi à part moi ; puis un autre prof, de physique, alcoolique, qui ne s’adressait qu’aux mecs en cours et sous-notait les étudiantes (dixit une excellente étudiante qui venait des jésuites).

Puis un enseignant-chercheur (maintenant à l’UVSQ) qui impose le tutoiement aux étudiantes depuis 20 ans et la bise, occasion d’étreindre les seins quand il n’y a pas de témoin. Il fait aussi son show de séduction des étudiantes en s’imposant dans les TP de ses collègues femmes parce qu’il n’a pas été fichu de préparer le TP pendant son TD…

Stage de M1 : attouchements par le vieil encadreur, qui tripote aussi « sa » secrétaire et a été giflé par une chercheuse à qui il a touché les seins (pourquoi on ne l’a pas viré ?) ; harcèlement par un tech ou ingé qui m’a ensuite coincée à la photocopieuse au début de ma thèse (il était aussi connu pour violenter sa femme et ses enfants).

Première mission en thèse avec 4 chercheurs en voiture : harcèlement du plus jeune pour que je me baigne dans la piscine, et question d’un CR : tes sous-vêtements sont trop sexys ? Le conducteur fonce comme un malade sur la route…

Ma directrice vient me dire que X et Y sortent ensemble : « et toi, tu couches avec qui ? », me demande-t-elle !

Chaque matin, pendant le trajet à pied du bus à mon bureau, un tech de l’informatique me harcèle de questions sur ma vie privée jusqu’à : « et le samedi matin avec votre copain vous faites quoi ? »

Le CR m’a présenté un de ses potes, ce dernier s’est alors mis à me harceler chaque jour dans la salle informatique pour que je vienne boire un thé dans son bureau alors que je voulais TRAVAILLER à ma thèse. J’ai cédé après des remarques du type : « t’es névrosée tu travailles tout le temps ». Et là, je suis tombée sous emprise.

Ce porc est allé jusqu’à m’imposer un film de FELLATION dans son bureau (comportement de pédocriminel sexuel). Il sévit toujours, en CA aussi, avec des blagues salaces, images à la charlie à l’appui et personne ne le dégage. Il voit une femme enceinte et évoque la possibilité qu’elle roule dans l’escalier ! Devant un syndicaliste FO qui ne dit rien. Ce porc est lui-même au SNESup-FSU, et son pote CR aussi (SNCS). Le porc a vécu en communauté avec le CR : le porc et sa femme imposaient au CR de se montrer nu devant leur toute petite fille, qui a ensuite subi la nudité quotidienne de son père (le porc). Ce porc me parlait aussi régulièrement des contenus des films porno qu’il matait sous prétexte de me prouver qu’ils ne sont pas misogynes.

Le président de l’établissement m’a aussi imposé des remarques à caractère sexuel, ainsi qu’à une thésarde sans financement, elle en a beaucoup souffert.

Un DR du CNRS m’a remis une lettre de recommandation en me proposant de m’inviter à dîner… Il m’a fait venir dans son bureau pour me préparer aux concours… en me caressant la main derrière la porte fermée de son bureau : vous noterez l’intelligence des USA qui interdisent de fermer la porte.

Une administrative a osé me reprocher mes « compromissions » quand je me suis plainte de toutes ces agressions. J’aurais dû renoncer à obtenir un emploi et finir dans la rue ? Voilà la solidarité de cette femme qui avait été battue par son père…

L’activité favorite de l’ex-CR était de tenter de séduire les femmes en couple : seules celles-là étaient intéressantes, à commencer par une femme enceinte tech (qu’on peut croire consentante), dont le jeune mari a fait une TS…

Cette femme m’a ensuite manipulée pour m’humilier.

Mon co-dir de thèse m’a aussi harcelée un soir « allez viens dans mon bureau ».

Pendant que je parlais au téléphone avec ma rapportrice, un vieux porc (normalien, encore un) m’a embrassée sur la bouche. Il a aussi été vu collé dans le dos d’une femme qui regardait par la fenêtre (une syndicaliste aussi, qui ne nous rend pas service en se tapant les plus queutards)…

Une administrative précaire, mère de 3 enfants, a aussi subi les assauts d’un vieux. ces retraités qu’on laisse rester dans les labos en sachant qu’ils empêchent les femmes, surtout précaires, de travailler puisque la seule vue de leur voiture rappelle qu’on est en insécurité totale.

Mais qu’importe pour les chercheurs et chercheuses « dans le système » : ce sont des gens éminents, qui ont beaucoup publié, et cela compte plus que leurs viols.

Et puis même si un normalien prof de fac est intervenu pour défendre une doctorante qui lui était proche, il a juste menacé un salop de lui casser la gueule, mais surtout il faut pas faire de vagues dans la recherche, tu comprends, sinon on risque d’avoir moins de crédits pour faire des recherches fondamentales pas du tout prioritaires pour l’humanité, et puis cela nuirait à la réputation de la discipline !

MAIS CE QUI nuit à la réputation de la recherche scientifique c’est les porcs et leurs complices, femmes chercheuses et autres émérites incluses. Quelle HONTE, que d’aliéné.e.s ET DE LÂCHES !

Un chercheur a aussi dit à une syndicaliste FO : « je t’ai vue sur la plage cet été, t’as de beaux nichons, quand est-ce qu’on … ? On peut aller à l’hôtel directement, t’es pas le genre de FILLE à qui il faut payer le resto d’abord » !!!

Malheureusement, au lieu de dénoncer et d’être solidaire, elle est ultra-violente avec moi et un ingé qui a été violé de la naissance à son adolescence (il en est devenu alcoolique, entre autres).

Un autre chercheur lui a dit « tu veux pas coucher avec moi, t’es pas révolutionnaire ». Il m’a appelée « ma petite ».

Un adjoint à une administratif s’est permis de m’appeler « la miss » dès qu’on a été présentés. Et rapidement, il m’a proposé qu’on fasse un saut chez moi à l’heure du déjeuner sur sa moto !

Une ingé d’origine étrangère a été victime de harcèlement sexuel de la part d’un ingé, mais elle avait trop peur (de ne pas avoir de concours ou d’être titularisée ou simplement cette peur qui nous enferme presque toutes dans le silence ?) pour dénoncer ou même accepter qu’un chercheur intervienne. Je comprends, mais dommage, pour une fois qu’un chercheur était solidaire.

Dans le même équipe, 2 jeunes chercheurs débitent des généralités sexistes indignes de scientifiques de haut niveau. Cela discrédite tout leur travail à mes yeux. L’un des deux met sur le même plan les féministe et les pédo-agresseurs !

Signalons au passage la consommation quotidienne de drogues pendant les classes prépa, chaque soir pour certains qui deviennent centraliens, normaliens, admissibles à l’X (certains essaient aussi toutes sortes de champignons et autres).

Pendant mon stage de M2, un jeune est venu dans mon bureau sous un prétexte futile pour me toiser d’un air convenu.

J’ai aussi dû mettre certains agents à la porte pour qu’ils me laissent bosser.

Je suis obligée de verrouiller ma porte le plus souvent, sinon, il y a régulièrement des types violents qui débarquent sans motif valable et ceux qui sont de vrais zombis en permanence.

A tout cela s’ajoutent les violences en réunions (inter)syndicales : les manterruptions avec la complicité de tous les hommes de gauche, JAMAIS SOLIDAIRES des femmes victimes, le SNCS qui parle de violer une-telle ou les gens.

Un DR a récemment coincé une doctorante en difficulté au café : il s’est collé à elle sur une siège où elle s’était assise et lui a mis la main sur la cuisse, pendant qu’un enseignant-chercheur la sommait de dire quelle homme elle préfère dans l’équipe… et tout cela devant un ingé qui ne leur a pas rappelé la loi….

Les violences de certain.e.s ITA dès l’inscription en fac parce que t’es une jeune femme et que tu as le bac scientifique le plus difficile : alors on se venge contre toi (aussi par racisme parfois, cela est très clair), on soulève les essuies-glaces de ta voiture, des ingé te font subir des humeurs variables qui t’empêchent d’avancer ta thèse, ils soufflent le chaud et le froid, des agents se garent régulièrement de manière à bloquer ta voiture quand tu dois partir… par ex pour faire cours à la fac… et alors qu’il y a des places à quelques mètres ; un d’eux débarque comme une furie dans ton bureau en hurlant que tu as touché à sa moto (tu ne savais même pas qu’il avait une moto mais il se permet ce qu’il ne se permettrait jamais face à un homme, quel que soit son statut, parce qu’on lui défoncerait sa tronche à juste titre).

Un enseignant-chercheur faisait exprès d’avoir une notation ambiguë en cours et l’a dit « vous rasez les murs » en me croisant dans un couloir…

Des seniors m’ont harcelée pour que je dîne avec eux en mission en province. Un jeune m’a mitraillée avec son appareil photo en colloque alors que je lui ai demandé de ne pas me prendre en photo.

Quand je dis « NON », qu’est-ce que vous ne comprenez pas, connards ?

Je connais une jeune femme brillante de nom africain dont le dossier de demande d’inscription en socio à la fac de Montpellier a été « perdu »… elle perd un an dans son projet si exceptionnel.

On vous agresse aussi parce que vous refusez de boire de l’alcool à midi, parce que vous mangez un fromage de « bébé », on te reproche de sourire en disant bonjour par un hurlement agressif, on te reproche de ne pas sourire quand tu parles… On te fait une réflexion sur la couleur de ton gilet, sur ta jupette (qui n’en est pas une), sur tes vêtements et ta voiture rouges, que tu n’as pas choisies par hasard (ben oui le masculinocentrisme européen doublé de psychanalyse anti-scientifique, ça donne ces interprétations débiles ignorant tout des autres cultures du monde) ; le même maître de conf de Paris 7 apprécie les étudiantes qui se prostituent et reproche à des femmes d’être comme des sapins de Noël (mais on vous reproche aussi le maquillage, le non maquillage, les bijoux, l’absence de bijoux, les talons, l’absence de talons).

Un ingé trouve normales les relations sexuelles entre cousin.e.s germain.e.s…

Un tech m’a fait des avances quand la neige annonçait une obligation de dormir au boulot, j’ai eu beau l’envoyer balader, il est revenu à la charge : ce débile semble ne pas comprendre.

Je ne vous parle pas des photos de femmes nues, en sous-vêtements dans le WC handicapés, des dessins d’artistes qui couvrent certains murs, des dessins du type Cabu et autres Charlies les plus vulgaires (femmes en train de se masturber…), des calendriers porno dans certains ateliers… et d’un président qui m’a reçu dans son bureau avec une image de pinup en pose suggestive : pauvre pervers manipulateur, dans quel type de piège croyais-tu me faire tomber ?

J’allais oublier le laideron qui harcèle certaines femmes pour qu’elles posent nues pour lui, qui a soumis des mineur.e.s et moi à des photos de sexes…

J’ai aussi dû hurler pour qu’un doctorant cesse de me toucher.

Un jeune chercheur a fait un montage porno avec la photo d’une doctorante…

Actuellement, certains collègues me prennent en photo et me mettent sur le net sans respecter mon droit à l’image.

Un jour, un commère vient te dire qu’une administrative te déteste parce que « t’es plus belle qu’elle » (merci sympa, ça fait vachement plaisir d’être détestée pas seulement car on a dépassé le niveau Licence).

Et ceux qui se posent en ex-victimes de la Shoah te reprochent d’être une victime ! Un ramassis de syndicalistes qui sont les plus misogynes et les premiers à pratiquer le harcèlement moral et sexuels au quotidien, en se serrant les coudes.

Pour ma thèse, ayant demandé à un membre de la section d’être dans mon jury (sur le conseil d’un CR), il s’est imposé chez moi un dimanche sous prétexte de me poser des questions : ambiance lourde, j’ai senti que le viol n’était pas loin. Le CR qui me l’avait conseillé, m’a aussi obligée à l’attendre tard le soir pour pouvoir parler boulot. Ils font partie des chercheurs qui m’ont imposé leur alcoolémie en mission à l’étranger et en France.

Et après le médecin du « travail » te torture car la direction veut te dégager sans se demander pourquoi tu ne publies plus…

Ben parce que ces messieurs adorent te faire bosser pour rien et ont décidé de ne pas apporter leur contribution nécessaire à la finalisation de mes divers articles.

Parce que ces messieurs t’agressent quand tu refuses poliment une invitation chez eux, parce qu’ils t’imposent leur pensée unique (opinions politiques…) quand tu bosses avec eux, qu’ils répondent aux coups de fils perso en te faisant perdre ton temps, qu’ils s’amusent à te poser des lapins pour te tester, t’asservir…

J’allais oublier un célèbre prof de P7 vulgarisateur à propos de sa collègues avec qui je travaillais : « elle est petite petite petite », dit-il en mimant la taille d’un nain, « et vous vous êtes petite petite petite » re-dit-il en re-mimant.

« Naine » est aussi un « blague » que j’ai subie du MdC de P7, qui a aussi parlé à table d’un « coquelet dégoulinant de mayonnaise » pour évoquer un sexe féminin après un rapport sexuel ; « boudin » de la part de mon co-dir de thèse à la cantine devant des collègues.

Raffinés, hein, les chercheurs et universitaires. Elle est belle la France de l’excellence, des labex et autres élites prestigieuses.

Franchement, on n’a rien à envier aux Ricains (holywood, mais il y a pire que les agressions de femmes majeures : les 2 cinéastes violeurs de fillettes, dont au moins une était la fille de sa compagne, autrement dit « viols par inceste »).

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clasches
Invité
clasches

Je reviendrai ajouter des éléments. En voici un parmi les agresseurs : aussi un néerlandais, qui, étant directeur d’une unité, envoyait du porno sur une imprimante d’un autre bâtiment… Bâtiment dans lequel un ingé imposait des statutes du kamasutra et des posters de femmes-objets.
Quand on sait que la consommation de porno (voyeurisme adulte = pathologie) est parfois suivie de viols de mineur.e.s… On a de quoi s’inquiéter…

Que dire de ce chercheur issu d’une grande école d’ingé, ex-élu muncipal, qui, parlant de la puberté tardive de sa fille, répétait à l’envi « tant mieux, plus on attend, meilleur ce sera », en plus de se laver, et sa femme aussi, avec leurs enfants et de s’exhiber nu à la sortie de la piscine…

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Cqfd
Invité
Cqfd

Le mileu universitaire est pourrit surtout à Paris, à cela s’ajoute le trafic de stupéfiant dans lequel beaucoup d’enseignants, de personnels administratifs et d’étudiants sont impliqués. Cette catégorie de personnes (trafiquants) s’arrogent tous les droits, cuissage, détruire l’avenir d’étudiants et de ceux qu’ils cotroyent par jalousie, sans compter le harcèlement morale et sexuel qu’ils pratiquent en réseau. Céder garanti à certains d’éviter de rencontrer un conseiller Pôle emploi mais tout cela est indigne d’une démocratie. Cela me réconforte qu’il existe des personnes ayant votre courage pour dénoncer ces faits, mais la corruption institutionnalisée en France induit ces modes relationnelles vu que l’immoralité est la règle.

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correlation porno violences aux femmes
Invité
correlation porno violences aux femmes

C’est quoi cet environnement ? Le club homo porcus scientificus ? Sainte-Anne moins le personnel médical ? Le donjon dskouille à l’université ?

Je relirai ton post pour commenter plus tard mais comme on dit dans notre beau métier, ton intuition était la bonne: les études stat montrent une corrélation significative et forte entre consommation de porno et violence faites aux femmes. Pire que cela, aux US, il a été vérifié que 70 % des agresseurs sexuels réguliers consomment du porno. Pour t’en convaincre jette un oeil ici:

une petite recherche sur sciencedirect:
The pleasure is momentary…the expense damnable?: The influence of pornography on rape and sexual assault

et regardez les articles associés… dont:

Women’s Studies International Forum 34 (2011) 593–602
Producing abuse: Selling the harms of pornography
Karen Boyle

Mefie-toi de tous ces porcs avec leurs habitudes taupins pas finis. Ils sont potentiellement dangereux et de toutes manières malsains.

J’ignore quel est ton labo, je connais un peu Jussieu mais pas en chimie. J’avais un bon pote qui a fait de la mécanique des fluides au début des années 90, mais il s’est barré, trop merdique, et thèse sans financement… Humour universitaire.

C’est abominable, je suis dans un lab cnrs d’économie depuis 20 ans et je n’ai jamais rien vu de salace ni de violent envers les femmes, en plus nous sommes presque à parité. Comme quoi tout cela dépend pour beaucoup des patrons, de leurs pratiques et des personnes qu’ils recrutent.

Ce n’est pas drôle du tout mais tu me fais sourire quand même. Tu sais les gauchistes et la syndicaille, c’est parmi les pires pourceaux: ils sont tous libéraux-nihilistes amoraux. Tu n’es qu’une dinde dans laquelle ils cherchent à branler leur queue pour t’avilir. Immonde.

Bon courage à toi. Quelle tristesse d’avilir le féminin ainsi.

PS: un autre post bien dégueu sur Paris I est apparu:

directeur-de-these-harceleur-sexuel-ce-serait-bien-que-tu-me-regardes-prendre-ma-douche

tu y remarqueras des corrélations intéressantes avec ton récit…

Vos témoignages sont précieux, continuez ainsi mais faites attention à vous !

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correlation porno violences aux femmes
Invité
correlation porno violences aux femmes

Rectification du post précédant, je te demande de m’excuser j’ai employé des termes vulgaires pour renforcer l’impression dégoutante de la manière dont certains pourraient te voir. Il ne faut pas en tenir compte, je ne veux pas ajouter au malaise. Vous noterez qu’eux n’hésitent pas, mais pour ma part je crains d’avoir été trop brusque et je vous prie de m’en excuser. A mettre sur le compte de mon indignation.

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