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suivie dans la rue sans consentement

en me rendant dans un lieu public, un homme m’aborde.Tournure de la conversation : propositions salaces mais sur un ton tres calme, je ne doutais pas de la tournure de la conversation, donc je detourne la conversation , rentre dans le lieu public ou je me rendais, sans vigile ce jour là…. il me suit et rentre alors que je lui dis « je vais te laisser.salut » c’etait assez clair, ça veut dire « tu m’impportunes »….Par chance, trois policiers se trouvait dans ce lieu public, ou ils ne devaient pas se trouver. je tourne la tete…il avait disparu.Ouf.je me demande jusquà quand il serait resté à me coller.comment reagir si un homme nous suit….le menacer, se rendre au commissariat, ou appeler la police dans un café.

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Catoune
Invité

Chère Anonyme,

Harcèlement de rue : 5 conseils pour ne plus être désarmée

Un homme qui vous siffle, un groupe qui vous interpelle sur votre tenue en ajoutant des commentaires dégradants, une personne qui vous suit en insistant pour vous parler… Selon une étude du HCEFH (Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes) parue mi-avril, toutes les femmes ont déjà été victimes de harcèlement dans les transports en commun. Mais savez-vous comment réagir?

Bien identifier s’il y a danger… et se protéger le cas échéant

Premier réflexe : il faut identifier si vous êtes en situation de danger, ou non. S’agit-il de quelqu’un de visiblement agressif ou d’un « lourd » qui insiste mais n’est pas dangereux ? « Je ne vais pas avoir la même attitude dans les deux cas. La priorité quand on est isolé est de se mettre en sécurité. Dans l’autre cas, il faut selon moi dénoncer le comportement du harceleur. »

Rien ne sert de courir en revanche : « Je pense qu’il faut paraître calme. Quand on montre sa peur, c’est là qu’on peut avoir plus de problèmes. Mieux vaut marcher vite, mais normalement. » Pensez aussi à solliciter les personnes autour, en attirant leur attention. « C’est aussi à cause de l’absence de réaction des gens que l’on n’ose pas réagir soi-même ».

Penser à l’avance à quelques répliques, avoir un scénario

Bien réagir au harcèlement de rue, cela commence par s’y être préparé. Par des lectures d’articles comme celui-ci, mais aussi en réfléchissant à ce que l’on pourrait répondre.
« Il faut avoir un scénario tout prêt dans la tête ». Qui peut être différent selon chacun : « Pour moi il faut ignorer et continuer son chemin ». « Répondre ? Parfois quand je ne réponds pas, ça se passe de la même manière que quand je réponds ».

« On ne siffle pas » et pas « Toi, ne siffle pas »

Dans les répliques à « prévoir », pensez à ne pas interpeller directement la personne en face, qui pourrait mal réagir si elle se sent attaquée. Mieux vaut des répliques impersonnelles,et qui décrivent ce qui est en train de se passer. « On ne siffle pas Monsieur, c’est du harcèlement » plutôt que « Arrêtez de siffler ». Idem, préférez dire : « C’est interdit de faire de tels gestes » plutôt que « Vous êtes dégoûtant ». Et évitez le tutoiement.

Dire des phrases absurdes, désarçonner

C’est une technique plus surprenante, mais qui a fait ses preuves, qui s’inspire de lectures du « Projet Crocodiles », une bande dessinée dénonçant le harcèlement. Un « relou » vous demande de coucher avec lui ? Répondez-lui par exemple : « La nuit tous les chats sont gris. » Le temps qu’il comprenne et s’interroge, vous serez déjà partie ! Ou bien demandez-lui combien de victimes par jour il fait, en sortant un carnet et en faisant mine de noter. Évidemment, ce n’est pas le genre de répliques auxquelles il s’attend !

Feinter : faire semblant d’être au téléphone

C’est une technique plus classique mais qui marche : faire semblant de recevoir un appel et prétendre que la personne qui vous appelle va arriver. « Ah, tu arrives, super on se retrouve dans deux minutes ». Et si vous êtes en danger manifeste, composez (vraiment) le numéro de la police (le 17), en disant bien fort : « Allô, la police ? »

Enfin, ne gardez pas pour vous-même ce qui vous est arrivé : parlez-en autour de vous. Le harcèlement, par petites touches, peut vous fragiliser si vous n’en parlez pas.

Vous retrouverez ces conseils sur le site :

letudiant.fr/trendy/bien-etre/psycho/harcelement-de-rue-5-conseils-pour-ne-plus-etre-desarmee.html

Bonne chance !

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Catoune
Invité

Personnellement après ces 5 astuces, allez voir ce site :
fr.m.wikihow.com/%C3%A9viter-de-se-faire-agresser-quand-on-est-suivi

Comment éviter de se faire agresser quand on est suivi :

L’une des expériences les plus effrayantes à vivre est de se faire suivre. Votre sixième sens peut vous alerter de la présence d’un étranger derrière vous, en particulier si vous marchez la nuit dans des rues désertes. Pour éviter de vous faire attaquer, utilisez votre bon sens, votre esprit vif ainsi que quelques bonnes méthodes que nous décrirons dans cet article. Plus tôt vous réagirez pour vous défendre, plus vous serez à même d’éviter le pire.

1) Restez sur vos gardes. Lorsque vous sortez le soir, que vous faites un jogging, que vous promenez votre chien, etc. et que vous êtes seul, restez alerte et observez votre environnement. Votre première défense est d’être conscient de la présence d’un potentiel agresseur.
Prenez le temps de regarder autour et derrière vous. Faites-le au minimum toutes les 30 à 60 secondes. Si quelque chose vous parait étrange ou que vous avez l’impression qu’une personne vous observe ou que quelque chose semble ne pas aller, vous serez ainsi capable de réagir plus rapidement.

2) Déterminez si quelqu’un est en train de vous suivre. Si votre intuition, votre instinct ou votre raison vous indique que vous êtes probablement suivi, cherchez à vérifier si cela est vraiment le cas ou non. Voici comment faire.
Traversez la route et observez si la personne fait de même.
Accélérez progressivement le pas et observez si la personne suit votre allure.
Ne pensez pas que si la personne ne copie pas immédiatement ce que vous faites, c’est qu’elle ne vous suivait pas. Écoutez également votre instinct : si vous avez la sensation que cette personne vous suit depuis plusieurs minutes, vous devez agir. N’ignorez pas votre intuition.

3) Prenez le temps de vous rassurer. Ce n’est pas le moment de paniquer : vous devez réfléchir lucidement afin de pouvoir vous protéger. Calmez-vous afin d’éviter de paniquer. Si la personne continue de vous suivre, ne prenez pas peur. Si vous paniquez, vous pourriez passer à côté de détails très importants. Observez autour de vous et concentrez-vous sur le chemin que vous empruntez.

4) Évaluez rapidement la situation afin de voir comment vous protéger. Si vous apercevez un groupe de personnes dans lequel vous pouvez vous fondre, c’est une bonne première option. Cherchez des groupes d’amis à la terrasse d’un café, une file d’attente en face d’un cinéma, des passants dans un magasin : toute situation dans laquelle la personne ne pourra pas vous attaquer sans être vue. Soyez subtil. Accélérez le pas de façon progressive, puis commencez à courir afin de vous éloigner de la personne qui vous suit. Mais si vous commencez par courir, vous pourriez alerter votre agresseur trop rapidement. Cherchez également les postes de police ou casernes de pompier dans lesquelles vous pourriez vous abriter.
S’il fait nuit et que vous avez très peur, arrêtez-vous à un endroit qui soit bien éclairé comme devant un restaurant ou un hôtel. Appelez la police ou un membre de votre famille, un ami, et demandez-leur de vous raccompagner chez vous ou de rester chez eux quelques temps.
N’empruntez jamais une ruelle sombre, un passage dans les bois ou une impasse. Dirigez-vous toujours vers un endroit public, bien éclairé et animé.

5) Si vous ne pouvez pas suivre l’étape précédente, vous devez trouver rapidement une alternative. N’ayez pas peur de vous retourner pour voir si la personne se rapproche. En vous confrontant à cette situation, vous alertez votre agresseur du fait que vous ayez remarqué sa présence, et pour certains, cela sera suffisant pour l’inciter à arrêter. Ne vous attardez pas trop cependant, car beaucoup d’agresseurs ne se laisseront pas dissuader aussi facilement.

6) Agissez. Vous pouvez vous arrêter et lever vos mains. Évitez de faire tomber un objet que vous pourriez être tenté de ramasser, car cela pourrait vous mettre dans une position vulnérable. Attrapez également une arme défensive comme vos clés. Puis, criez très fort comme par exemple : «Arrêtez de me suivre, je ne veux rien avoir à faire avec vous donc partez ! » Si vous n’arrivez plus à réfléchir clairement, criez simplement «Au feu ! » Votre agresseur risque de rebrousser chemin, car même si vous criez  » Au feu ! » il craindra qu’on vienne vérifier s’il y a ou non un incendie.
Si vous avez une alarme personnelle ou un sifflet, utilisez-le pour faire autant de bruit que possible.

7) Continuez de crier. Attirez autant que possible l’attention des passants. Les gens se demanderont ce qui vous arrive et votre agresseur s’enfuira afin de ne pas être vu, ou arrêté.

8) Courez ou enfuyez-vous. Si vous êtes en forme, commencez à courir. Mettez autant de distance que possible entre vous et votre agresseur. Courez toujours vers un endroit animé.

9) Si vous avez un téléphone portable, appelez la police en vous rendant dans un endroit plus sûr. Annoncez clairement que vous appelez la police. Continuez de surveiller votre chemin et d’attirer l’attention des passants. Puis suivez les instructions de l’opérateur.

10) Sortez les clés de votre sac et tenez-les fermement. Si vous n’avez pas de portable et que vous êtes toujours suivi, les clés peuvent être une excellente arme de défense. Vous pouvez également utiliser une arme si elle est enregistrée. Puis, faites tomber votre sac et continuez de marcher : l’agresseur n’est peut-être qu’à la recherche d’argent ou de biens de valeur. Et votre vie vaut bien plus cher que tout ce que peut contenir votre sac, non ?

11) Si vous avez tout essayé et que la personne continue de vous suivre, il est possible qu’elle souhaite vous attaquer. Mais en général, votre agresseur aura été dissuadé par les mesures décrites plus haut. Beaucoup d’agresseurs s’enfuient lorsque leur victime crie et attire l’attention des passants, par peur d’être reconnu ou attrapé. Si vous vous faites agresser, utilisez vos clés, vos poings, vos doigts et tout ce qui peut vous servir d’arme et criez aussi fort que possible. Frappez votre agresseur dans les yeux ou ses parties génitales, griffez et mordez-le. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous défaire de son emprise.
Si vous avez pris des cours d’auto-défense, utilisez-les. N’essayez cependant pas cette prise de judo que vous ne maitrisez pas parfaitement. Vous aurez plus de chance en attaquant la personne avec vos poings.

12) Ne vous rendez pas immédiatement chez vous. Votre agresseur saura alors où vous vivez et cela est particulièrement dangereux si vous vivez seul. Allez chez un voisin, un ami ou un membre de votre famille où vous savez qu’il y aura quelqu’un pour vous ouvrir et vous réconforter.

Conseils :

Si vous êtes souvent seul, vous pouvez garder une alarme personnelle avec vous, en particulier si vous êtes une femme, une personne âgée, plutôt frêle ou facilement apeuré.

Prenez également des cours d’auto-défense.

Ne paniquez pas. Restez alerte et sur vos gardes.

Ne portez pas d’écouteurs ou de casque, en particulier si vous marchez seul et lorsque vous faites un jogging. Vous serez plus vulnérable.

Rentrez dans un magasin et dites à la caissière que vous êtes suivi.
Attirez l’attention sur vous. Vous pouvez crier si vous voyez d’autres personnes autour de vous.

Courez vers un endroit plus sûr (évitez les coins sombres sauf si vous les connaissez comme votre poche), puis criez de façon distincte (“Au feu !” par exemple) afin que les passants vous regardent. Puis alertez immédiatement les autorités sur votre agresseur.

Si vous avez déjà été suivi, prévenez quelqu’un et trouvez un moyen pour que cela ne se reproduise plus.

Avertissements :

Appelez la police et expliquez ce qui vient de se produire. Bien que cela puisse être la première fois que l’on vous suit, il est possible que la police connaisse votre agresseur et vous pouvez avoir besoin d’aide dans la possibilité ou cette personne réapparaisse.

Soyez très prudent si un étranger demande à utiliser votre téléphone, en particulier si vous êtes seul et qu’il fait nuit. Il peut s’agir d’une ruse pour s’approcher et vous rendre plus vulnérable, car vous souhaiterez récupérer votre portable. Utilisez votre bon sens et ne répondez par l’affirmative que si vous vous trouvez dans un endroit animé.

Suivez votre instinct. Si quelque chose vous parait étrange, fuyez. Vos intuitions sont souvent bonnes lorsqu’il s’agit de votre sécurité.

Éloignez-vous le plus vite possible d’une personne qui pourrait vous agresser. Parfois, l’aide tarde à venir (même si vous avez appelé la police), donc continuez de crier.

Éléments nécessaires :
Un sifflet ou une alarme personnelle

En espérant avoir pu vous aider ! Bonne chance !

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Catoune
Invité

Après ces conseils, une petite touche personnelle.

J’avais 28 ans, je sortais du cinéma. Il était minuit trente. Plus de bus ! Deux kilomètres à faire pour rentrer chez moi. Les boulevards étant éclairés avec quelques endroits sombres, je décide de marcher. Un homme m’accoste et on entame une conversation. Il reste à mes côtés tout le chemin pendant 30 minutes. Étant presque chez moi, je m’arrête, lui fais face, le remercie pour sa compagnie, et lui indique que je m’apprête à rentrer chez moi et qu’il doit me laisser. Je lui dis bonsoir. Il me dit bonsoir. Je fais trois pas, il me suit. Je stoppe à nouveau. Je répète à nouveau mon laïus et lui dis bonsoir. Il me dit bonsoir. Je fais deux pas et il le suit. Je stoppe, lui fais face et fermement je lui dis qu’il serait dommage qu’après notre gentille discussion, il vienne tout gâcher en me forçant à appeler à l’aide. Je lui dis « dois-je avoir peur et appeler au secours ? » Cette fois, le message est passé. Courtoisement il me souhaite une bonne nuit et s’en va ! Je le regarde partir un petit moment et je rentre chez moi tranquillement. Tout s’est bien passé !

Je suis restée polie, courtoise, mais ferme avec un message très clair et une question fermée qui l’oblige à faire un choix ! Mais, surtout je lui ai fait face, le regardant dans les yeux et lui parlant avec respect.

Je pense que ce type d’attitude peut désamorcer une situation qui pourrait mal finir !

Si vous le traitez avec respect, et qu’en retour il ne le fait pas, sa conscience le tourmentera, si ce n’est pas un sale type. Justement, toute la question est là ! Veut-il se conduire comme un porc envers une personne qui lui a témoigné du respect ? Difficile après d’avoir du respect envers soi-même quand on n’est pas dénué de morale !

Voilà, pour l’anecdote ! Vous avez de la lecture !!!!

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anonyme
Invité
anonyme

Peut etre courir et semer l’agresseur.car la methode douce ne marche que si on est calme.je ne pense pas quun harceleur laisse une fille jeune,de moins de 20 ans tranquille…sans la toucher ou l’agresser.

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Catoune
Invité

Merci de votre réponse Anonyme.

Pour ce qui est de courir et de le semer, si vous êtes en basket et sportive, vous pouvez tenter votre chance !

Par contre si vous êtes assez féminine et avec des chaussures à talons, je crois que la course est hors de question !

J’ai eu droit aux mains aux fesses, aux frotteurs et même à des baisers volés, mais toujours par surprise, le goujat ou le porc surgissant dans mon dos ou sur un côté alors que ma tête était tournée de l’autre.

Mais, jamais je n’ai été touchée quand j’ai fait face au harceleur ou mêmes à plusieurs. J’ai toujours regardé le meneur droit dans les yeux, avec une attitude calme et pleine d’assurance, toujours polie et respectueuse, mais ferme ! Prête à me défendre si je le devais, mais ne montrant aucune peur !

Et croyez-moi, quand j’étais jeune et plutôt jolie, j’habitais un quartier chaud, genre no go zone ! Et des petits caïds il y en avait ! J’ai eu à me défendre quelque fois car fuir s’était montrer de la faiblesse et ce n’est pas ainsi que l’on se fait respecter !

Mais, en devenant une jeune adulte, puis une adulte, mon assurance, mon calme, mon humour aussi, et le respect témoigné à autrui, ont fait que je n’ai pas été harcelée, sauf dans le cadre du travail, mais par une femme !

Je crois que face à un harceleur si vous gardez votre sang froid et que vous ne montrez aucune peur, 9 fois sur 10, il renonce ! S’il vous touche, giflez-le et criez pour donner l’alerte ! Si personne ne vient à votre secours et que vous pensez ne pas avoir le dessus, fuyez et mettez-vous à l’abris.

Bonne chance !

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anonymen
Invité
anonymen

Cette methode douce peut marcher mais de là a dire que cest 9 xsur 10, cest pas ce que jai constaté. . je lai testé souvent et les porcs suiveurs ne renoncent pas si ils sont déterminés…moi jai eu droit a des insultes ou a des mecs qui continuaient a suivre comme expliqué dans le temoignage en etant respectueuse avec eux.ne pas leur parler cest mieux mais on ne peut pas etre vigilante et fermée 24/24h.

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Anonymen
Invité
Anonymen

…donc je termine en pensant qu’il y a forcement des solutions mais c’est la methode silencieuse et si besoin se defendre ; generalement ils passent leur chemin si on ne leur repond pas. (ils ont des methodes fourbes pour quon leur reponde – attitude tres neutre et apres ils nous suivent )

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