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Réponse à Catoune: Aider mes parents en détresse psychologique.

Bonjour Catoune,
Comment as tu retrouvé mes précédents message alors que j’ai toujours posté en anonyme ? J’ai créé un compte mais jamais reçu le mail de confirmation…
Tout d’abord merci de tes réponses et de ta volonté de m’aider.
Il y a bien sur du vrai dans tes messages, mais je pense que tu connais pas suffisamment mes parents pour les « juger » autant. Ne calques tu pas ton histoire sur la mienne ? peut être je me trompe bien sur.
Mes parents m’ont dit que de toute façon la décision finale me revenait… dans tous les cas. Mais crois-tu que des parents veulent voir leur 5 enfants se déchirer ? Leur réaction est « normal ».

Si je leur dis que je ne ferrai rien bien sur ils sentiront un peu mieux, mais rassure toi ils vont pas sauter de joie. Car cette blessure il la porteront à vie.
Ils ont été de super parents, même si bien sur ils ont fait des erreurs. Ils ont été attentif à chacun de nous. Ils ont travaillé toute leur vie pour nous, pour qu on soit heureux…Ils sont hyper présente dans notre vie d’adulte, d’ailleurs chacun de nous avons une très bonne relation avec eux. Je le redis ils ont fait des erreurs mais comme chaque parent… ils sont pas parfaits
Ce qui s’est passé ne s’est même pas passé chez nous, ils n’étaient pas là et ensuite on a tu cette histoire avec mon frère.
 » Et à quoi bon alors faire une thérapie !  » Bah c’est grâce à ma thérapie que j’ai pu parler … avant j’en aurait été incapable.

Comme tu dis, je ne regrette plus de l’avoir dit…

 » Tes parents ? Non ! Ils pleurent et te font te sentir coupable ! »
Oui ils vont arrêter de pleurer, si ils m’on fait sentir coupable c’était involontairement. D’ailleurs ma mère m’a dit aujourd’hui que je devais pas m’occuper de leur peine. Mais ca fait que jours jours, alors c’est normal qu’ils soient dans le désarroi et ils peuvent en parler que entre eux ou avec moi.

 » tu te sens coupable pour ton frère qui est si malheureux, et toi, » Peut être qu une culpabilité a transparu dans mon message, mais rassure toi je me suis jamais sentie coupable de l’état de mon frère ! et jamais coupable de son acte.. Je sais que j’ai rien fait de mal moi. J’étais une enfant. Il a profité de ma faiblesse.

« Qui est la victime ? Toi ! Pas eux ni ton frère!  » Si mes parents sont victimes d’une certaine manière non ?

 » Et tu nous demandes de les aider eux à avaler la pilule !  » Bah oui je suis pas insensible à leur peine, n’importe quel un enfant qui aime ses parents réagirait ainsi.

Leur peine est logique non ? Si ils étaient pas en peine ça serait inquiétant.

 » en te disant de ne pas le dire à ton frère parce qu’il se suiciderait » Bah la dessus c’est clair que mon frère est en détresse psychologique, et c’est pas eux qui me le dise, je l’ai constaté seule depuis bien longtemps… Et malgrès tous bah il aime leur fils, je peux pas leur reprocher.
Car mon frère ado n’a plus rien à voir avec celui qu il est maintenant (même si bien sur il a des défauts qui m’énerve).

 » voilà ce que tes parents s’ils se préoccupaient de toi devraient te dire !  » Ils se préoccupe de moi, ils vont tout faire pour que je m’en sorte, déjà ils vont venir à un rdv psy, afin qu ils comprennent un peu mieux la situation.
Ils m’ont dit  » on a déjà des chose à régler tous les 3 . Si tu as des reproches à nous faire, tu dois nous le dire, on peut tout enetendre, et tu dois nous dire quand ça va pas…  »

 » ta psy et tous ceux qui t’aiment, ne veulent pas que tu te sacrifies ! » ma psy ne veut rien lol elle me guide dans mes idées, elle me dit pas ce que je dois faire, ce n’est pas son rôle… Elle m’a manifesté une forme d’opposition  » vous allez changer pour toujours leur regards sur votre frere ainé  » lorsque je voulais le dire à mes frères.
Par contre elle était plutôt favorable à ce que je le dise à mes parents.

1) Alors que je n’ai jamais rien dit au sujet de ce qu’il m’a fait, mon frère va t’il bien?
Non il va mal, il porte cette culpabilité et ca se voit car il a toujours eu des relations amoureuses désastreuses.

2) Si mon frère assumait ses fautes, irait-il mieux?
Là je sais pas, c’est un point à réfléchir

3) Qu’est-ce que je veux ?
Là aussi un point à réfléchir lol

4) De quoi ai-je besoin pour aller mieux ?
Bah j’avais besoin d’une reconnaissance de victime, je lai déjà eu de mes parents, donc ca va déjà beaucoup mieux, à voir la suite.

« Pour ma part, je pense que si ton frère assumait ses erreurs, il irait vraiment mieux après ! C’est mon sentiment !  »
Pareil mais faut réfléchir à comment aborder… Mes parents vont aussi travailler sur eux-même et je pense ils arriveront à cette conclusion.
Quand j’ai commencé ma thérapie, impossible d’envisager de le dire à qui que cela soit, mais t’a vu les progrès en 15 séances… Ils vont faire leur travail aussi. Comme moi.

 » Tu peux en parler avec lui, en tête à tête, voir les réponses qu’il te donne et ensuite tu décideras ou non de porter plainte !  »
Oui en parler avec lui c’est une idée qui me trotte dans la tête mais porter plainte je le ferrai jamais, il n’en n’a jamais été question, mon but n’est pas de me venger ni de l’accabler plus.
Attention je ne pardonne pas ! mais je me détache.  » Ce que tu attends, ce sont ses excuses ! » non je me fiche de ses excuse ça ne changera rien, je veux juste comprendre pourquoi il fait ça.

 » Ils sont assez grands pour veiller sur eux!  » oui tu as raison.

 » Pardon pour le tutoiement, d’habitude je vouvoie, sauf pour les mineur(e)s parfois!  » Aucun souci :). De manière général je trouve débile de se vouvoyer.
Bonne soirée 🙂

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Catoune
Invité

Chère Anonyme,

Tu écris : « Comment as tu retrouvé mes précédents message alors que j’ai toujours posté en anonyme ? »

Figure-toi que Luz m’a posé la même question hier soir !

J’avais lu tes posts. Pour le premier tu n’as pas eu de commentaire, mais c’est normal puisque tu écrivais ton histoire un peu plus loin.

Ensuite tu écris ceci hier soir : « J’ai raconté il y a deux jours à mes parents, le viol incestueux que j’ai subi de mon frère ainé quand il avait 14 ans et moi 9.
Aujourd’hui j’ai 27 ans, je suis en thérapie grâce à ça je commence à m’en sortir »

Tu indiques que tu as raconté ton histoire il y a deux jours, tu donnes les âges et les faits et ton âge actuel !

Avoue qu’avec tous ces indices, moi qui adore les chasses aux trésors, qui ait une très bonne mémoire et qui suis une Matheuse, c’est un jeu d’enfant de retrouver tes posts, surtout si je les ai déjà lus !

Pour le reste je te réponds après avoir dîner car j’ai faim ! A +

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Catoune
Invité

Chère Anonyme,

1) « Tu connais pas suffisamment mes parents pour les « juger » autant. » Et tu me demandes si je ne calque pas mon histoire sur la tienne ?

• Quand tu écris, « Je regrette de leur avoir dit », quelle conclusion puis-je en tirer ?

Si tu regrettes, c’est que tu te sens coupable ! Pourquoi te sens-tu coupable? Parce que tes révélations font pleurer tes parents ! Et les voir pleurer te fais te sentir coupable !

Donc leur réaction te fait culpabiliser !

Est-ce aider son enfant que de le faire culpabiliser d’avoir parlé de faits gravissimes, alors que c’est son enfant la victime ? NON !

Conclusion : en pleurant, ils ne t’aident pas, ils te font culpabiliser d’avoir parlé.

Jusque-là, il ne s’agit que de logique, mon histoire personnelle n’intervient pas et il n’y a aucun jugement de ma part.

• Quand j’écris que tes parents se font passer pour les victimes, sur quoi je me base ?

Tu écris : « C’est moi la victime mais ils sont aussi victimes quelques part. »

Et tu insistes en écrivant encore : « Si mes parents sont victimes d’une certaine manière non ? »

« D’une certaine manière », « quelque part », même toi, tu ne sais pas définir en quoi ils sont victimes !

Pour ma part, ils ne sont victimes en rien! Ai-je tort, as-tu raison ?

Si tu as raison, alors dis-moi de quoi ils sont les victimes ?

Si tu n’as pas d’arguments, est-ce que cela veut dire que j’ai raison et que tu as tort ? Pas forcément, car l’un n’implique pas l’autre ! Ce n’est pas parce que tu ne trouves pas d’argument, qu’il n’en existe pas !

Conclusion : tu les penses victimes, moi pas ! Est-ce un jugement de ma part ? Oui! Basé sur mon vécu ? Non !

• Ensuite, sur le fait que j’écrive qu’ils se font plaindre !

Je n’étais pas là, pour voir leurs réactions et comment ils se sont comportés envers toi ! Je n’ai pas entendu leurs paroles de réconfort ni vu les gestes d’amour à ton encontre !

Donc sur quoi me suis je basée pour décréter qu’ils se font plaindre ?

Sur ta réaction ! Tu les plains ! Les pauvres, en leur avouant, je les ai fait pleurer et en plus ils perdent un enfant (ce qui est faux) !

Tu écris : « quand je les appelle, même si ils essayent de donner le change, ils finissent par pleurer.
Pour eux ils ont perdu un enfant. »

Ensuite, je me suis basée sur le fait que tu ne demandes pas de l’aide pour toi, la victime, mais pour tes parents !

Pourquoi demandes-tu de l’aide pour eux? Parce ce que tu les aimes, ce qui est normal, mais aussi parce que tu les plains d’être si malheureux par ta faute, parce que tu leur as parlé !

Conclusion : leur réaction te fait les plaindre ! Il n’y a pas de jugement de ma part, et mon vécu n’interfère pas !

• Là où je te donne raison, c’est sur le ton que j’emploie et sur certaines tournures de phrases qui les mettent à mal ! Là, il y a jugement de ma part et j’accable tes parents !

– « De faire pleurer tes parents ? Cela leur passera ! »
– « Qui t’apporte du soutien ? Tes parents ? Non ! Ils se font passer pour des victimes! »
– « Dire à sa fille qu’on la soutien, ce n’est pas agir comme ils le font ! »
– « Et si toi tu te suicides, ils y pensent ? Non! Bien sûr que non ! Sinon, ils seraient justes envers toi »
– « voilà ce que tes parents s’ils se préoccupaient de toi devraient te dire ! »
– « Tu sais ce que tes parents attendent pour ne plus pleurer ? Que tu te sacrifies! »

Pourquoi est-ce que j’accable tes parents, pourquoi je les juge mal ?

Parce qu’ils t’ont fait culpabiliser et les plaindre, alors qu’ils devraient culpabiliser et te plaindre !

Pour moi, c’est insupportable !

Bien sûr que ma réaction à tout à voir avec mon vécu traumatique et qui je suis!

Parce que quand je réagis ainsi, c’est toi que je protège, toi la petite fille violée ! Parce que je suis une petite fille violée, moi aussi, et que personne ne m’a protégée ni crue !

Maintenant, que tu m’as donné des éléments supplémentaires concernant tes parents, mon jugement à leur encontre a changé !

Mais je vais y venir dans un troisième commentaire !

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Catoune
Invité

Chère Anonyme,

• Tu écris : « mais je pense que tu connais pas suffisamment mes parents pour les « juger » autant. »

Vrai ! Mais, je ne sais d’eux que ce que tu écris ! Je suis bien obligée de m’en servir de base parce que je n’ai que cela !

Et quant à mon jugement je m’en suis expliquée dans mon deuxième commentaire !

Mon jugement a changé vu ta réaction et ce que tu écris sur eux !

• « Mes parents m’ont dit que de toute façon la décision finale me revenait… dans tous les cas. »

C’est bien ! Et je t’ai dit la même chose !

• « Mais crois-tu que des parents veulent voir leur 5 enfants se déchirer ? Leur réaction est « normale». »

Bien sûr qu’ils ne veulent pas que leurs enfants se déchirent ! Réaction normale!

• « Si je leur dis que je ne ferait rien bien sur ils sentiront un peu mieux, mais rassure toi ils vont pas sauter de joie. »

Encore heureux qu’ils ne sautent pas de joie ! (Sinon, je les claque ! Humour !)

• « Car cette blessure ils la porteront à vie. »
Mais de quelle blessure parles-tu ?

• « Ils ont été de super parents,…, ils sont pas parfaits. »

Tout le monde fait des erreurs ! Tes parents sont de très bons parents vu ce que tu écris d’eux !

• « Ce qui s’est passé ne s’est même pas passé chez nous, ils n’étaient pas là et ensuite on a tu cette histoire avec mon frère. »

N’y a-t’il vraiment eu aucun signe ? Même plus tard dans ton adolescence ?

Ce n’est pas parce que nos lèvres sont scellées que nos corps ne parlent pas, que nos gestes, nos attitudes, nos façons de penser,…, ne nous trahissent pas !

• J’ai dit : « à quoi bon faire une thérapie si tu ne dis pas à tes parents ce qu’il s’est passé, si tu ne parles pas ! »

Bien sûr que ta thérapie t’a aidée en cela, et c’est très bien d’avoir consulté !

• « je ne regrette plus de l’avoir dit… »

Magnifique ! Je suis ravie au delà du possible ! Là, tu me fais plaisir !

• « Oui ils vont arrêter de pleurer, si ils m’on fait sentir coupable c’était involontairement. »

Tant mieux pour les deux ! Car figure-toi qu’il y a des parents qui culpabilisent volontairement leurs enfants qui se sont fait violer ! L’enfant se retrouve seul très souvent ! Tu as de la chance dans ton malheur !

Lis les témoignages et les commentaires et tu seras fixée sur leur nombre ! C’est la raison principale qui fait que j’accable les parents très souvent !

• « D’ailleurs ma mère m’a dit aujourd’hui que je devais pas m’occuper de leur peine. Mais ca fait que jours jours, alors c’est normal qu’ils soient dans le désarroi et ils peuvent en parler que entre eux ou avec moi. »

C’est très bien de la part de ta maman de te dire de ne pas te préoccuper de leur peine ! Ce que je voudrais, c’est que tu lui obéisses et que tu t’occupes de toi !

Bien sûr que c’est une sacré nouvelle pour eux, pas facile à encaisser, et il leur faut du temps, c’est normal !

• « Peut être qu’une culpabilité a transparu dans mon message »

Je confirme !

• « mais rassure toi je me suis jamais sentie coupable de l’état de mon frère ! et jamais coupable de son acte.. Je sais que j’ai rien fait de mal moi. J’étais une enfant. Il a profité de ma faiblesse. »

Youpi ! Cela me fait moins de boulot !

• « Si mes parents sont victimes d’une certaine manière non ? »

On recommence le débat ? Naaannn !

• « oui je suis pas insensible à leur peine, n’importe quel un enfant qui aime ses parents réagirait ainsi. »

Je suis tout à fait d’accord avec toi et je ne suis pas, moi aussi, insensible à la peine de tes parents ! Mais, je trouve cocasse d’aider les parents d’une victime car tu es la première à nous le demander!

Tu adores tes parents, il n’y a aucun doute ! C’est donc, qu’ils sont dignes d’être aimés !

• « Leur peine est logique non ? Si ils étaient pas en peine ça serait inquiétant. »

Euhhh ! Comment te dire… Après 7 mois à lire et à répondre aux témoignages des victimes, ta question paraît venir d’une autre galaxie !

Des parents aimants ont de la peine et tu es une privilégiée sur ce site !

• « malgrès tous bah il aime leur fils, je peux pas leur reprocher.
Car mon frère ado n’a plus rien à voir avec celui qu il est maintenant »

Encore heureux qu’ils l’aiment ! Bien sûr que tu n’as pas à le leur reprocher et je n’ai jamais dit le contraire !

Bien sûr que ton frère a mûri ! Ce dont il faut s’assurer c’est qu’il n’ait pas reproduit ce qu’il t’a fait sur ses enfants. Cela il te faudra t’en assurer !

• « Ils se préoccupe de moi, …, tu dois nous dire quand ça va pas… » »

Je le redis mon jugement a changé et tes parents sont de très bons parents qui se préoccupent de toi !

Une question : pourquoi ne pas leur avoir parlé avant ?

• « ma psy ne veut rien lol elle me guide dans mes idées, elle me dit pas ce que je dois faire, ce n’est pas son rôle »

Faux : elle veut te guérir, que tu sois plus épanouie, que tu t’en sortes !

La preuve que si, puisqu’elle te dis de pas le dire à tes autres frères !

• « Non il va mal, il porte cette culpabilité et ca se voit car il a toujours eu des relations amoureuses désastreuses. »

Il faut que tu en parles avec lui, mais assure-toi de savoir si tu peux lui pardonner au préalable !

En parler avec lui, le fera aller mieux, si votre dialogue est constructif et non dans les reproches !

• réfléchis aux questions 2) 3) et 4) ça te fera avancer !

• « Bah j’avais besoin d’une reconnaissance de victime, je lai déjà eu de mes parents, donc ca va déjà beaucoup mieux, à voir la suite. »

Comme quoi de parler quand on est victime c’est primordial ! C’est bien qu’ils t’aient crue !

• « Pareil mais faut réfléchir à comment aborder… »

Comment tu as fait avec tes parents ?

• « mais porter plainte je le ferrai jamais, il n’en n’a jamais été question, mon but n’est pas de me venger ni de l’accabler plus. »

Sans blague ! Tu ne m’apprends rien ! Et d’ailleurs je te l’ai moi-même dit ! Cela se comprend quand on te lit !

• « Attention je ne pardonne pas ! mais je me détache. » Ce que tu attends, ce sont ses excuses ! » non je me fiche de ses excuse ça ne changera rien, je veux juste comprendre pourquoi il fait ça. »

Bla bla ! Pourquoi il a fait ça ? Question stupide car cela tombe sous le sens !

•  » » Ils sont assez grands pour veiller sur eux! » oui tu as raison. »

Euh ! Merci !

• « De manière générale je trouve débile de se vouvoyer. »

Toi travailler ? Si toi appeler client « tu », toi vite licenciée !

Et puis je suis une vieille, et tu sais ce qu’elle te dise les vieilles ? « Vous » !!! Hi hi hi!

Pour une bonne soirée, je n’ai vu aucun films ! Cela fait 4h passées à te répondre. Vu qu’il est 1h du mat !

Donc merci et bonne journée !

Toute ma tendresse !

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