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Victime de viol ou d’agression sexuelle ? Postez anonymement votre témoignage sur Balancetonporc.com

Par une connaissance et souvenir d’un professeur

J’ecris ici mon expérience. La façon dont j’ai été intimidée, rabaissée. Bien que mon vécu soit banal, je le fais tout de même, pour une raison très simple : cela influe sur mon quotidien, mon rapport aux autres, a ma propre personne. Et si ceci est une évidence, cela reste une souffrance. Donc je remercie la personne lisant ce témoignage, car mon vécu peut être ordinaire, je n’en souffre pas moins, et espère sincèrement du soutien.
Je préviens que je décris ses actes et paroles, car je ressent le besoin de le faire, et m’excuse si cela touche certaines personnes.
Le fils d’un ami de mes parents m’a… sous-entendu (de manière très subtile et distinguée vous vous en doutez) qu’il était intéressé, disons, par le sexe. Ses propos étaient déplacés (il parlait de pornographie, de ses expériences) et il a commencé à se montrer vraiment insistant. Il a posé sa main sur ma poitrine, sur ma cuisse… bref, harcèlement sexuel. Bien sûr, j’ai tout d’abord réagi en retirant sa main, mais même après trois fois, il la remettait encore. En lui lançant un regard réprobateur, je l’ai à nouveau retirée… et il m’a mit la main sur la gorge. Et il a commencé à être plus insistant, à passer sous les vêtements, à se rapprocher de mon sexe, tout en appuyant sur ma gorge. Je ne sais plus qu’est ce qu’il a dit à ce moment là, et surtout je ne sais plus ce que je lui ai rétorqué, mais ça ne lui a visiblement pas plus. Il m’a fait une clef de bras et m’a jetée sur son lit, au dessus de moi, m’ecrasant. Et il m’a dit «tu mérite de te faire violer». J’ai tenté de me débattre mais il était en position de force et m’a fait mal jusqu’a ce que je m’excuse. Je me suis donc excusée, ne pouvant plus supporter la douleur et souhaitant juste le calmer (j’ai eu mal au bras durant deux semaines suite à ça)… mais il est resté au dessus de moi, et a recommencé à me toucher… heureusement, il n’a rien fait de plus que me coller, me répéter combien je «meritais de me faire violer» et se frotter le touchant par dessus les vêtements. Finalement, il a cessé et m’a laissé tranquille.

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Catoune
Membre

Chère Anonyme,

Vous écrivez :  » je n’en souffre pas moins, et espère sincèrement du soutien. »

Qu’est-ce qui vous fait le plus souffrir ? Quel soutien recherchez-vous ?

Vous avez bien sûr toute ma sympathie et je suis navrée de ce qui vous est arrivé !

Comment puis-je vous aider ?

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Algernon
Membre

Merci de votre réponse, Catoune.
(Je me suis inscrite entre temps, mais je suis bien l’auteur de ce témoignage anonyme.)

Pour vous répondre, à vrai dire, je n’avais jamais considéré cette expérience et n’y avais jamais pensé. J’avais remarqué que je ne supportais plus aucun contact physique (particulièrement au cou évidemment) et il m’etait arrivé quelques fois de revivre ce moment en rêve, mais rien qui ne m’ai fortement inquiétée.

Or, récemment, un ami en voulant me faire une blague m’a fait une clef de bras. Et ce qui aurait pu être tout à fait anodin s’est transformé en crise d’angoisse, je ne voyais plus rien, je sentais à nouveau son corps m’ecrasant, bref, je n’ai pas supporté cette « blague ». Ainsi, depuis deux semaines, je fais des terreurs nocturnes ou je revis la scène, je suis extrêmement fatiguée et pour sublimer le tout, je continue malgré cela à fréquenter ce fils d’un ami de la famille.
De plus, cette situation m’a fait me souvenir d’actes complètement oubliés, enfouis : le souvenir d’un professeur de primaire ressurgit depuis une semaine. Professeur qui a m’a touché, qui frappait ses élèves (coups de pieds au sol) et qui m’empeche aujourd’hui encore d’apprendre en conjugaison, car il utilisait ces cours comme excuse pour m’isoler, et abuser de moi.
Les terreurs nocturnes, la fatigue, le souvenir de ce professeur… tout cela couplé à mon entourage scolaire, qui se trouve à un âge où l’on explore son corps, celui de l’autre, sa sexualité ; je me sens honteuse et ne supporte plus ma propre personne.

Je ne sais honnêtement pas quel soutien je recherche : si vous avez des conseils je suis preneuse, mais votre réponse et avoir écrit mon témoignage me soulage déjà.

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Catoune
Membre

Chère Algernon,

Votre ami avec sa clef de bras a réveillé tous les traumatismes refoulés dans votre inconscient et là, ils vous submergent !

Il vous faut consulter une psy en urgence sinon cela va s’aggraver !

Quel âge avez-vous ?

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Catoune
Membre

Chère Algernon,

Vous avez déjà fait un premier pas en écrivant ce qui vous est arrivé sur ce site!

Anonymement, c’est plus facile que de prendre le téléphone et d’appeler une Association à l’aide !

Je veux bien vous dire ce qu’il convient de faire pour aller mieux, mais vous sentez-vous prête à prendre soin de vous?

Aujourd’hui, êtes-vous en danger ? Ce porc de prof abuse-t’il toujours de vous ?

Et le fils de cet ami de vos parents, est-ce qu’il a recommencé ? Vous menace-t’il ? Use-t’il de chantage ? S’amuse-t’il encore à vous effrayer ? Se frotte-t’il à vous ? Vous touche-t’il ?

Pourquoi n’avoir rien dit à vos parents concernant ces deux porcs ? Vous n’êtes pas proches d’eux ?

Avez-vous un adulte dans votre entourage en qui vous avez confiance ?

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psionic
Membre

Chère Algernon, chère Catoune, mes salutations.
Algernon, je suis Psionic, un des membres du site aidants, pionnier avec Catoune, je suis un homme dévoué à la cause et nous formons un petit groupe d’aide et de soutien aux victimes.
En relisant votre poste et votre réponse à notre chère Catoune, ce que vous ressentez est typique des souvenirs traumatiques enfouis à l’état brut dans votre mémoire, que votre inconscient vous faire remonter avec les états émotionnels associés. C’est très violent et déstabilisant. Comme Catoune l’affirme vous avez besoin de consulter un thérapeute compétent d’urgence apte à entendre votre souffrance et prendre en charge votre traumatisme.
Je vous fais part de quelques liens qui pourront vous être utiles:

https://www.memoiretraumatique.org/

vous trouverez ici des ressources dans votre région:

https://www.memoiretraumatique.org/que-faire-en-cas-de-violences/ressources.html

vous avez également le réseau France victimes:

http://www.france-victimes.fr/

et les liens utiles:

http://www.france-victimes.fr/index.php/ressources/liens-utiles

numéro vert: 116 006

Enfin, maintenant que vous êtes inscrite je vous invite à consulter le forum, dans la section viol & tentative de viol, vous trouverez le poste suivant:

« Liens pratiques réunis par Psionic à l’usage de toutes les aminchettes »

c’est la liste complète (pas encore mise en forme mais j’y travaille) des liens que communique aux victimes en fonction de ce que je perçois de leurs demande. Je vous invite également à parcourir le forum, Catoune a posté beaucoup de billets très instructifs et intéressants.

Soyez assurée de notre affection, et surtout n’hésitez pas à nous demander quoi que ce soit, nous sommes là pour vous aider.

Courage et soutien.

Merci de remplir les champs obligatoires.



Algernon
Membre

Tout d’abord pour répondre à vos questions, Catoune, j’ai 16 ans, et suis bien loin de ce professeur (les abus étant dans une autre ville et vers mes neuf ans). Et ce professeur est heureusement aujourd’hui à la retraite. Quant au fils des amis de mes parents, il n’a pas recommencé, en dehors de phrases comme « je pense toujours que tu mérite de te faire violer » et de quelques contacts physiques intimidants (par exemple me tenir le bras suffisamment fort pour me faire un bleu). La seule chose qui m’embete encore est qu’il cherche souvent à m’inviter en rendez vous, à se rapprocher de moi.
Pour ce qui est d’en parler à mon entourage, je ne l’ai jamais fait. Seule une amie est au courant pour cette connaissance de la famille, mais elle n’en sait que ce que je lui ai dit, et évidemment je ne lui en ai que superficiellement parlé.
Il ne m’ai jamais venu à l’idee d’en parler à mes parents ; les relations sont tendues et le moment serait mal choisi, eux étant fortement inquiets pour mes résultats scolaires et moi de leurs humeurs. Je ne saurais de toute façon pas comment aborder le sujet, ils ne me croiraient pas (ils m’ont déjà accusé de mentir sur ma tristesse) et de toute façon ne pourraient rien faire.
A part un professeur, je n’ai aucun adulte de confiance dans mon entourage. Et je me vois mal aller lui en parler.

Enfin, merci beaucoup psionic pour vos liens et informations.
Néanmoins, je suis déjà engagée dans une thérapie depuis trois ans, mais n’en ai jamais parlé à mon psy. Je commençais une transition vers un autre psychothérapeute, remettant en question l’efficacité et la justesse de mon travail psychothérapeutique actuel. Je ne me sens absolument pas capable de parler de ces expériences. C’est d’ailleurs pour ces raisons que je viens ici témoigner : je ne m’en sors pas et ne vois pas de solution.

Merci de remplir les champs obligatoires.



Catoune
Membre

Chère Algernon,

Vous écrivez : « Je ne me sens absolument pas capable de parler de ces expériences. C’est d’ailleurs pour ces raisons que je viens ici témoigner : je ne m’en sors pas et ne vois pas de solution. »

Merci, pour ces précieuses informations qui me permettent d’éviter de perdre mon temps à essayer de vous amener à agir et à vous prendre en mains, alors que visiblement vous n’êtes pas prête à le faire!

Personne ne sera en mesure de vous aider, tant que vous ne le voudrez pas vous-même!

Il est donc inutile d’aller consulter un autre psy, épargnez-le !

Lorsque vous serez prête à être une jeune femme plutôt qu’une poupée gonflable, je vous aiderai avec plaisir et les psys aussi !

En fait, tout le monde ne demande qu’à vous venir en aide, pour si peu que vous décidiez qu’il est temps de vous prendre en charge!

Il est temps de vous réveiller de votre profonde léthargie et de vous secouer, si vous voulez un jour être une femme accomplie!

Je vous invite à consulter le post de Doudou : « Un viol a plusieurs sens ». Vous vous reconnaitrez en elle ! J’ai passé de longues heures et plusieurs semaines, à tenter de l’aider, j’ai tout essayé, même la bousculer, pour en arriver à RIEN, aucun résultat!

Et pourquoi ? Parce qu’elle est une victime passive, qu’elle n’est pas prête à faire quoi que ce soit pour s’en sortir ! Elle ne s’en donne pas les moyens, elle a toujours une excuse, tout comme vous ! Et bien sûr, ce n’est jamais de sa faute ni de la vôtre, mais toujours celle de la personne qui vous vient en aide, c’est elle l’incompétente !

Alors, non merci ! J’ai déjà donné avec Doudou, ça m’a servie de leçon !

J’aurais bien aimé vous aider, sincèrement, mais je ne peux pas lutter contre vous!

Bonne chance !

Merci de remplir les champs obligatoires.



Algernon
Membre

Bonjour Catoune,

J’aimerais juste vous dire que je trouve vos propos peut être justes selon vous, mais bien maladroits. Je me suis peut être mal exprimée : je ne pense pas être capable de porter plainte, ni d’en parler à mon entourage. Et peut être à un psychothérapeute. Mais je suis capable de prendre soin de moi, merci. D’ailleurs, écrire ici n’est ce pas agir un minimum ?
(Aussi, j’espere bien que vous n’utilisez pas cette formule « épargnez le » en désignant des psys auprès de beaucoup d’autres. Je l’estime particulierement déplacée. Après, vous êtes évidemment parfaitement autorisée à le dire, je ne veux pas vous imposer mon avis ! Loin de la !)

Mais puisque c’est ce que vous pensez, je ne demande plus votre aide. S’il vous plaît ne gardez pas rancune pour cet écrit, je ne pense pas à mal et ne souhaite absolument pas vous culpabiliser ou quoi que ce soit, je comprends parfaitement votre décision. Et mon écrit lui même doit être bien maladroit. Notre échange s’arretera sûrement à votre prochain commentaire, ou celui ci.

Merci de remplir les champs obligatoires.



Algernon
Membre

Ah et evidemment je ne vous trouve absolument pas une personne incompétente.

Merci de remplir les champs obligatoires.



Catoune
Membre

Chère Algernon,

Mes propos visaient à vous faire réagir, d’une manière ou d’une autre ! Mon but était d’observer votre réaction !

Vous avez été gentille et très correcte envers moi, je vous en remercie !

Vous êtes polie, douce, vous acceptez que je vous dise « Lorsque vous serez prête à être une jeune femme plutôt qu’une poupée gonflable » et vous trouvez mes propos déplacés lorsque parlant d’un psy je vous dis « épargnez-le » !

Pour tout vous dire, mes deux propos sont sciemment très offensants ! Je vous prie de m’en excuser ! Je testais vos réactions pour savoir si je pouvais ou non vous aider!

C’est cruel comme méthode, mais cela me donne certaines indications ! Vous objecterez que ce n’est pas une raison valable pour blesser une victime et vous aurez parfaitement raison ! Pardon de vous avoir fait du mal volontairement !

Néanmoins, cette méthode me permet de noter que vous acceptez que je vous traite de poupée gonflable, mais vous n’acceptez pas que je vous dise d’épargner les psys ! Tout comme vous n’acceptez pas que je vous dise que vous n’agissez pas pour vous en sortir !

Personnellement je réagirais à « poupée gonflable » et je pense que la plupart des gens réagiraient comme moi ! Pas vous!

Il faut que j’y réfléchisse ! Vous acceptez d’être dénigrée et niée en tant qu’être humain, mais vous vous rebiffez si je dénonce votre inertie !

Savez-vous pourquoi vous agissez ainsi ? Une idée?

Ce qui me gêne pour vous aider, c’est le fait qu’en 3 ans vous n’ayez rien dit à votre psy et vous n’êtes pas prête à en parler à votre entourage !

Comment vous aider ?

Psionic, Koxie, Masique et tous ceux et celles qui pourraient avoir une idée, elle est la bienvenue !

Algernon, je vais continuer de réfléchir, mais je ne vous promets rien !

Merci de remplir les champs obligatoires.



psionic
Membre

Chères amies, entendu, je vais y réfléchir de mon côté. Algernon, nous allons vous aider mais nous devons y réfléchir afin de trouver les meilleures solutions qui vont conviennent. Sachez cependant que nous sommes de simples bénévoles du site, et donc ni thérapeutes, ni travailleurs sociaux. Mais nous sommes tous dévoués à la cause. Pour ma part je suis un homme, si cela vous gêne, dites le moi et je m’effacerai. J’ajoute qu’au contraire des amies citées par Catoune je ne suis pas une ancienne victime. Courage et soutien.

Merci de remplir les champs obligatoires.



Catoune
Membre

Psionic,

je pense que l’on tient une piste, mais je ne suis pas psy pour en comprendre la signification !

Algernon accepte d’être niée en tant qu’être humain, mais pas que je lui dise qu’elle ne fait rien pour s’en sortir !

Je le vois comme un dysfonctionnement, qu’en penses-tu ?

Aurais-tu réagi à « poupée gonflable » ou à « l’inertie » ?

La réponse adéquate est, aux deux ! Mais, si tu dois faire un choix, lequel fais-tu ? Que je te nie en tant qu’être humain ou que je dénonce ta passivité ? Auquel réagis-tu ?

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Algernon
Membre

Hé bien, Catoune, quelle methode ! Je comprends votre objectif mais j’avoue avoir été un peu secouée. Néanmoins, je vous pardonne évidemment vos propos, puisque vous n’y croyez pas réellement ! C’est un soulagement !
Je me figure bien votre étonnement lorsque effectivement je ne relève pas ce qui s’attaque directement à ma personne mais plutôt à mes actions. A vrai dire, ce sont des problématiques différentes des expériences que je mentionne ici, et sur lesquelles j’avance de mon côté. Je ne sais pas si les détailler aurait sa place ici…

Pour ce qui est de mon psy, je précise que si je ne lui ai jamais parlé de ce dont je témoigne ici, je ne lui ai pas plus parlé de mes soucis quotidiens, de mon vecu autre, etc. Comme je l’ai écrit, je pensais changer prochainement de thérapeute, mais vous devez le deviner, ce n’est pas si simple. Loin de moi l’idee de dénigrer son travail, mais les techniques de mon psy actuel ne correspondent absolument pas à mes attentes, le dialogue est mauvais et difficile (mais il doit sûrement être compatible avec d’autres patients !). Or, le dialogue s’est bien mieux installé avec un autre psy, d’où la possible transition.

Je m’adresse désormais à vous psionic, à savoir que votre présence et vos conseils ne me dérangent aucunement. J’ai même tendance à penser qu’une présence masculine non agressive permet de ne pas se tromper et accuser à tort l’ensemble des hommes. De plus, j’ai bien conscience que vous et Catoune n’êtes ni thérapeutes ni travailleurs sociaux, et je ne vous demande rien de plus.

Vous semblez bien heureuse de m’avoir coincée sur ce point là, Catoune ! En effet, je ne relève jamais lorsqu’on nie mon humanité, me rapproche d’un objet, mais je sors de mes gonds quand on me blâme pour ma passivité. Car si je n’agit et parle pas tant que ça, je pense énormément, cherche et cherche encore, généralement jusqu’a m’en sortir seule. D’ou mon témoignage sur ce site ; pour une fois, je demande avis et conseils extérieurs.

Et je suis prête à m’impliquer activement ! (N’oubliez cependant pas que je n’ai que 16 ans, et ne sais pas comment agir.)

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psionic
Membre

Chaères amies, en effet, il semble que nous progressions. Chère Catoune, en ce qui me concerne, et comme tu me connais, je réagirais vivement la négation de mon humanité bien évidemment, l’inertie selon moi est moins grave, d’autant plus qu’à une période j’étais hélas très doué pour l’inertie. J’ai beaucoup changé, et maintenant je réagirais aux deux, mais plus vivement à la négation de l’humanité. Comme vous le savez, ma présence et mon action ici sont motivées entre autres par la nécessité de rappeler aux victimes que leur humanité a été niée et qu’elles ont besoin d’aide pour surmonter ces épreuves si douloureuses. Conclusion, si notre amie Algernon accepte si facilement de voir son humanité niée, c’est que cela cache peut-être une maltraitance plus large et plus ancienne que celle relatée dans son billet initial. Déjà, chère Algernon, ce que vous a fait ce porc « d’ami » de votre famille est une négation caractérisée de votre humanité, car il a utilisé une violence inouïe contre vous tout en négligeant votre libre arbitre, donc votre humanité, c’est très destructeur, si destructeur que vous avez refoulé cet évènement. Vous écrivez que vous ne supportiez plus les contacts physiques, ce qui est parfaitement compréhensible: ils sont négation de votre personne et donc de votre humanité. En plus de cela vous avez été abusée petite par un professeur pédophile, c’est une horreur indicible pour une jeune femme en devenir, tous ces porcs se sont servis de vous comme un objet sexuel, autrement dit, et le terme de Catoune devient clair, comme une poupée gonflable. Comme souvent pour les petites victimes vous pouvez introjecter l’abus, en faire une partie de vous, c’est affreux, Catoune voulait voir à quel point vous avez intégré l’abus, la négation de voter humanité, si je ne m’abuse, ce que tu confirmeras ou infirmeras. S’il y a des abus traumatiques si profonds avec introjection de l’abus, il vous faut chère Algernon trouver un autre thérapeute. Ou bien remonter à ce qui vous empêche de vous confier sur ce sujet, sans doute les menaces des abuseurs pédophiles qui font taire leur victimes pour mieux les abuser, surtout quand elles sont très jeunes, on peut les leurrer dans des pactes enfantins qui deviennent la prison des pauvres petites victimes. J’ai remarqué en vous lisant un manque de confiance de la part de vos parents: ils vous accusent de mentir sur votre tristesse, alors que vous souffrez énormément, vous avez des crises d’angoisse, des cauchemars. Ce type, vous devez absolument le virer de votre vie, vous en défier à tout le moins, il a mis la main sur votre gorge, encore un truc malsain du porno, que l’on fait à une poupée, il vous a menacé de vous violer, c’est tellement affreux pour une jeune femme en devenir. Cela me terrifie, m’attriste pour vous. Etant donné votre souffrance maintenant, et compte tenu du test de Catoune, vous voulez sortir de cette horreur, heureusement, nous et surtout vous devons dénouer l’aspect négation de votre humanité (ce me déchire le coeur d’écrire une telle horreur). Vous souffrez d’un grand traumatisme c’est certain, et il y a une maltraitance profonde et visiblement prolongée, il vous faut vous amener à consulter un psychiatre spécialiste des traumatismes liés aux agressions sexuelles d’enfants. Il nous faut vous aider à franchir cette barrière qui vous empêche de dire l’origine horrible de votre souffrance, et découvrir pourquoi vous n’y arrivez pas. Rassurez-vous, il y a des phases où la victime est perdue, nous allons vous aider à trouver votre chemin de guérison. Nous sommes de tout coeur avec vous, soyez assurée de notre affection. Courage et soutien. Bonne soirée chères amies.

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Catoune
Membre

Chère Algernon,

• « j’avoue avoir été un peu secouée. » : cette méthode est faite pour !

J’aime bien le « un peu » ! Vous êtes dure à déstabiliser, il me fallait donc employer les grands moyens !

Merci d’avoir accepté mes excuses pour l’emploi de cette méthode!

Il faut me comprendre, je ne vous connais pas, je ne sais pas quel est votre vécu ! Pour pouvoir vous aider, je dois connaître votre fonctionnement et là où le bas blesse!

Je n’ai pas trois ans ou plus, pour découvrir sans vous brusquer, ce qui ne va pas et l’aide dont vous avez besoin !

Donc, je tente d’appuyer là où cela fait mal ! Prêchant le faux pour découvrir le vrai!

C’est blessant pour vous, mais pour moi qui veux aider, imaginez ce que cela me coûte de devoir heurter les victimes !

C’est pour cela que bien souvent j’ai eu envie de quitter le site ! J’en ai souvent parlé avec Psionic, car cela va à l’encontre de mes principes et de la personne que je suis !

Mais, ma psy m’a appris que si l’on souhaite obtenir quelque chose, il faut s’en donner les moyens ! Elle a utilisé cette méthode sur moi et elle a fait mouche, alors que je suis plutôt redoutable et elle le sait ! C’est d’ailleurs le premier adjectif qu’elle a trouvé pour me décrire!

C’est une méthode controversée et je ne l’utilise que sur certains types de victimes!

• « Vous semblez bien heureuse de m’avoir coincée sur ce point là, Catoune! »

Ouille que ça fait mal ! Non, je plaisante ! Vous m’avez piquée !

Mon but n’était pas de vous coincer Algernon ! Mon but est de comprendre votre fonctionnement pour vous venir en aide puisque vous nous avez sollicités pour cela!

Est-ce que je suis « heureuse » d’avoir peut-être une piste ? Bien sûr ! Mais, pas heureuse pour moi, je n’en retire aucune fierté ou orgueil mal placé !

Mais, si nous arrivons à vous aider, nous en serons tous et toutes ravi(e)s ! Pas pour nous, pour vous, car vous irez mieux!

Nous ne sommes pas là pour la gloire, nous souhaitons réellement aider les victimes ! Nous sommes des bénévoles !

• Pourquoi être restée avec un psy pendant 3 ans alors que vous n’arriviez pas à lui parler?

Pourquoi avoir continué avec lui, puisqu’apparemment il ne vous convenait pas?

Cet autre psy, est-il spécialisé dans les victimes d’agressions sexuelles voire pire?

Psionic a raison, il vous faut une psy spécialisée dans ce domaine!

Votre psy, qui vous a envoyée le voir à 13 ans et pourquoi ?

Vos parents savent-ils que vous voyez un psy depuis 3 ans ?

• « ce sont des problématiques différentes des expériences que je mentionne ici »

Non ! Vous vous trompez ! C’est lié et c’est bien pour cela que j’ai appuyé sur ces deux points : la poupée gonflable et l’inertie!

Vous acceptez facilement et docilement la déshumanisation de votre être parce que c’est ce que l’on vous a appris à faire et à accepter ! Et c’est grave !

Cet ancien professeur et ce garçon vous ont formatée à devenir inerte, passive entre leurs mains, et à accepter d’être une poupée gonflable pour satisfaire leurs désirs !

Psionic écrit : « Catoune voulait voir à quel point vous avez intégré l’abus, la négation de voter humanité, si je ne m’abuse, ce que tu confirmeras ou infirmeras. »

Je confirme Psionic et il faut qu’une psy déprogramme Algernon !

Si pour ce prof de vos 9 ans, vous n’avez pas réalisé l’impact de votre soumission à ses volontés, pour ce garçon, c’est ce qui vous a le plus coûté !

Devoir vous soumettre à lui, devoir accepter de ne pouvoir rien faire contre lui, d’obéir telle une esclave, d’être passive et encore une fois une poupée gonflable, tout cela vous l’avez réalisé avec ce garçon et cela a généré beaucoup de colère contre vous-même !

Vous ne réagissez pas au fait d’être un objet sexuel, car que pouviez-vous faire à part subir la domination ? Donc vous ne vous en voulez pas pour cela et toute personne qui vous dira que vous avez été une poupée gonflable, ne vous atteindra pas, car c’est un fait, vous l’avez été !

Par contre, vous réagissez si l’on vous accuse d’inertie, justement parce que vous avez tenté de lutter, mais que vous n’avez pu rien faire, parce qu’ils étaient trop forts ! Et là, cela vous blesse ! Pourquoi ? Parce que vous vous en voulez d’avoir dû plier et vous soumettre, de n’avoir pas pu vous défendre contre eux!

Je n’ai pu vous blesser sur cette question de passivité, que parce que quelque part, vous vous la reprochez !

• Vous ne devez JAMAIS accepter de quiconque d’être dénigrée, rabaissée, humiliée ou déshumanisée, sans votre consentement !

Quand vous racontez ce que le fils de cet ami de vos parents vous a fait, vous retenez:

– qu’il serre votre cou
-> il assure sa domination sur vous

– qu’il vous oblige à vous excuser
-> il vous rabaisse, il vous humilie

– que vous vous excusez
-> Dans sa tête : vous acceptez d’être dominée, d’être rabaissée, de ne pas vous défendre, de ne rien faire à part obéir, d’être une esclave
-> Dans votre tête : vous mesurez sa force, votre douleur et jusqu’où il peut aller, vous avez peur, vous devez le calmer donc accepter ce qu’il veut, capituler

– et ce qu’il vous dit « tu mérites de te faire violer »
-> votre capitulation, votre acceptation d’être dominée, rabaissée et son esclave puisque vous lui obéissez, vous vaut de mériter le pire, la mort de votre être par le viol

Il n’a pas eu besoin de vous violer, de passer à l’acte, car il a atteint son but avant, il vous a détruite sans même avoir à donner de sa personne !

Le viol ne l’intéresse pas ! Ce qu’il aime c’est dominer, rabaisser, déshumaniser les femmes et les faire obéir ! Il les hait ! Pourquoi ? Mystère !

C’est le pire des pervers : baiser les femmes ne le fera pas plus jouir que de les avilir, de les humilier, de les asservir et de les détruire!

Il est très dangereux et très malsain ! Il vous faut à tout prix le fuir ou alors le dénoncer et porter plainte !

Si vous trouvez cette force en vous, vous sauverez beaucoup de jeunes filles et de jeunes femmes ! Vous le freinerez avant qu’ils n’en viennent à les tuer physiquement!

S’il vous avait violée, il restait un violeur ! Là, c’est un tueur qui finira par passer à l’acte un jour ! Pour si peu que la femme se rebelle trop, ne veuille pas se laisser rabaisser, lui résiste, il la tuera ! Et s’il n’est pas pris, il en tuera d’autres !

• Psionic a souligné un point important qui est un handicap à votre reconstruction :

« J’ai remarqué en vous lisant un manque de confiance de la part de vos parents: ils vous accusent de mentir sur votre tristesse, alors que vous souffrez énormément, vous avez des crises d’angoisse, des cauchemars. »

Ces crises d’angoisse et ces terreurs nocturnes montrent à quel point vous avez peur!

Les cauchemars montrent un conflit interne : une partie de vous veut agir et vous protéger, et l’autre ne veut rien faire par peur (de représailles ?) !

• En ce qui me concerne, j’ai noté:

« Il ne m’ai jamais venu à l’idee d’en parler à mes parents ; les relations sont tendues et le moment serait mal choisi, eux étant fortement inquiets pour mes résultats scolaires et moi de leurs humeurs. Je ne saurais de toute façon pas comment aborder le sujet, ils ne me croiraient pas. »

Vous m’en direz tant que vous ayez été la proie d’un prof pédophile et celle d’un garçon pervers et malsain !

Toujours des parents défaillants lorsque les enfants sont les proies de ces charognards !

• « Et je suis prête à m’impliquer activement!»

C’est une bonne nouvelle !

J’ai pris note que vous n’avez que 16 ans, mais aussi de :
« je ne pense pas être capable de porter plainte, ni d’en parler à mon entourage. Et peut être à un psychothérapeute. Mais je suis capable de prendre soin de moi, merci. »

Il faut que vous compreniez qu’il n’y a qu’une seule façon de vous en sortir ! UNE SEULE !

Il vous faut neutraliser ce qui vous effraie, cause des crises d’angoisse et des terreurs nocturnes, et ce qui ravive les agressions sexuelles de ce prof à la retraite, il vous faut neutraliser ce garçon!

Il vous faut aussi résoudre votre conflit interne pour ne plus faire de cauchemars ! Il vous faut prendre une décision!

• Si je vous demande de contacter le 119, le numéro de l’enfance en danger, le ferez-vous?

Si vous le faites, vous serez prise en charge par la Brigade des Mineurs. Vos parents seront contactés et mis au courant!

Vous devrez porter plainte contre cet ex prof et ce garçon pour agressions sexuelles (viols pour le prof ?) !

Vous serez auditionnée et vous devrez raconter ce que cet ex prof vous a fait et ce que ce garçon vous a fait !

Vous subirez une expertise psy et peut-être un test gynécologique si ce prof vous a violée!

L’ex prof et ce garçons seront aussi auditionnés!

Vous pourrez accepter ou non la confrontation avec eux !

Suite à cette enquête, le Procureur de la République verra s’il poursuit ou non ces deux agresseurs !

Mais, que votre plainte soit classée sans suite ou non, vous vous serez défendue, vous n’aurez pas été passive et vous n’aurez plus peur !

Fini les crises d’angoisse, les terreurs nocturnes et les cauchemars !

Le pédophile et cette graine de tueur seront neutralisés !

Vous n’aurez plus à voir celui qui vous effraie ! Il disparaîtra de votre vie ou il lui en cuira!

Dans vos démarches, cette Association « Enfance en danger », vous assistera et je pense que vos parents vous soutiendrons ! Le psy aussi !

Pour tout vous dire, je n’ai pas laissé ce choix à une autre victime de 15 ans et demi, j’ai donné l’alerte !

Une différence importante entre elle et vous, c’est le fait qu’elle était à bout et suicidaire ! Mais ce n’est pas la seule raison qui m’a fait agir en ce qui la concerne!

Vous n’êtes pas dans la même situation, bien que vous soyez tout de même en danger!

Pour l’instant vous arrivez à gérer ce danger et vous me dites que vous savez prendre soin de vous! En effet, vous consultez un psy!

Je vous laisse donc le choix de prendre soin de vous!

Mais, je veux que vous me promettiez de parler à ce nouveau psy ! Il doit tout savoir pour pouvoir vous aider et vous protéger ! Pas de mensonges ni d’omissions ! Il faut tout dire pour qu’il puisse vous aider efficacement !

C’est ce que je fais avec ma psy ! Elle sait tout et me protège en conséquences !

Je vous fais confiance pour prendre soin de vous et j’espère ne pas me tromper !

J’ai tout de même peur qu’il vous agresse et si vous lui résistez, qu’il vous tue ! Je suis très partagée entre vous faire confiance pour évaluer avec justesse le risque et donner l’alerte pour vous protéger!

Mais, si jamais cette graine de tueur vous agresse à nouveau, il vous faudra agir et je pense que vous le savez !

Vous pourrez toujours me contacter en conversation privée puisque vous êtes membre ou ajouter un commentaire à votre post, je serai avertie !

J’invite les autres intervenant(e)s à vous faire part d’idées pour vous protéger au mieux!

Merci de répondre aux questions que je vous ai posées !

Toute ma tendresse Algernon !

Catoune

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masique
Membre

Bonjours a tous!

Psionic, c’est toujours un plaisir, je me permet de t’adresser un petit mot pour te remercier. je ne savais pas que tu n’était pas une victime et j’en suis infiniment heureuse pour toi! Ton aide ici est d’autant plus louable et je t’en remercie chaleureusement!

Catoune, comme tu me l’as conseillé je suis venu voir si je pouvais apporter mon aide a Algernon et j’espère le pouvoir!

Alguernon, je tient tout d’abord a me présenter, je suis une jeune fille de 16 ans, tout comme vous. J’ai aussi été victime des agissements d’un porc et je aujourd’hui, je veux aider les autres victimes a avancer, tout comme Psionic, Catoune et Koxie.

Je vais me permettre de donner mon interprétation de votre réaction, nul pour ce qui est de la poupée gonflable, mais bien présente lors d’une critique de votre inertie possible.

Lorsque l’on est violé, un homme nous prend pour son objet, nous réduit a l’état de poupée gonflables, tout justes bonnes a le satisfaire. L’horreur éprouvée par une victime est sans nom. Mais le pire dans cela est que, suite a cet événement, on devient un objet. Notre propre corps nous dégoutte, notre corps devient a nos propres yeux un bout de cher honteux, un objet. Le traumatisme engendré est tel que l’on en développe un dissocient de soit, comme le dit Boris Charpentier, psychologue en thérapie comportementale: «L’intensité des émotions de stress et de peur liées à l’agression, tant elle est inattendues et insupportables pour la victime, vont en quelque sorte court-circuiter le psychisme pour supprimer la réponse émotionnelle. C’est ainsi que vont naître ces sentiments d’irréalité, de dépersonnalisation et de dissociation, où la victime est coupée de ses émotions.»

Si l’on veut simplifier les choses, le cerveau devient incapable de réagir et par la suite, d’avancer. Le choque provoque une séparation du corps et de l’esprit.

En ne réagissant pas a l’attaque de « poupée gonflable », Vous ne réagissez pas a une attaque de  » vous êtes un objet », car c’est ce que croit votre cerveau.
Incapable de soutenir un corps associer a la douleur, a la dépersonnalisation, a l’humiliation, au choc, votre inconscient le place automatiquement dans la catégorie  » danger », et ne le reconnait plus comme votre.

Pour essayer d’expliquer plus précisément ce que je croit être votre situation psychologique actuelle, le cerveau est divisé en trois partie. Le « ça » entièrement inconscient, le « moi » conscient et le « sur-moi », conscient aussi. Le ça regroupe toutes vos pensées, idée, souvenir, vécu… Le moi regroupe ces mêmes choses, mais seulement celles bonnes pour vous. Le sur-moi , enfin, regroupe ce qui est bon pour vous et pour la société ( couple, amis…). Dans votre cas, le traumatisme a été complètement associer au corps. Ce souvenir étant trop dure a supporter, le cerveaux l’a mis dans le « ça ». Votre corps est devenu une honte, une chose mauvaise en un sens, un objet.

Cela expliquerais que vous ne réagissiez pas a une attaque qui lui est destiné, elle vous semble fondée! Seul vous pouvez en revanche savoir si vous êtes consciente de cette dépersonnification du corps ou non. Mais dans les deux cas, il vous faut d’urgence l’aide d’un spécialiste! Un psychologue professionnel ( et un très bon!) pourra vous aider a refaire faire surface dans votre esprit a l’existence d’un corps qui est le votre, et le séparer du traumatisme.

Votre réaction a l’attaque d’une certaine inertie est selon moi du au faite que comme vous l’écrivez, en venant ici, vous avez agit. Vous avez pris les choses en main, décider d’en parler, reconnus un besoin d’aide et de soutien. C’est un grand pas, j’en suis tout a fait consciente! Alors en voyant un critique, vous avez pris la mouche,et tout le monde en aurait fait autant! Vous agissez, vous essayer de faire votre possible et une personne vous dis que vous ne faites rien? Vous revenez de l’enfer, vous tentez un premier pas pour avancer et on vous dit que vous êtes passive? Votre réaction est tout a fait normal et très bon signe! Cela signifie que vous êtes consciente que vous avancez, que vous avez poster votre histoire pour débuter une reconstruction.

Cela prouve aussi que la dépersonnalisation expliqué ci dessus s’arrête a votre corps et que votre esprit est toujours bien votre!
Votre premier geste de venir ici est un premier pas et vous pouvez vous en féliciter, c’est l’une des marches de la reconstruction la plus sure a franchir et vous l’avez fait, la seconde étant le dépôt de plainte!

Voila, je ne suis absolument pas une professionnel alors je ne peux en aucun cas affirmer que ce cas de figure est le bon mais c’est a mes yeux le plus plausible et il semble correspondre et expliquer toutes vos réactions.
Catoune, Psionic, je vous laisse me dire ce que vous en pensez, j’espère que tout est a peut près compréhensible, dans le cas contraire, je m’expliquerais mieux!

Avec toute mon affection

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masique
Membre

Pour répondre a la question de Catoune; comment vous aider, je pense sincèrement qu’un spécialistes est nécessaire, et même indispensable.
Algernon, nous voulons tous ici vous aider et faire au mieux pour que vous puissiez avancer et vous épanouir, mais sans soutient psychologique spécialisé, j’avoue ne pas voir quoi faire.
Un psychologue général ne suffira pas, je le craint.

Porter plainte est évidement primordial, d’autant que vous êtes forcé de cotoyer ce porc de temps en temps…

Le cidff me semble sincèrement une très bonne aide, des gesn spécialisée pouront vous aider, vous avez besoin de leur aide.

Si vous ne vous sentez pas capable de faire cette démarche alors j’avoue que nous sommes démunis, nous ne pouvons pas vous obliger… Catoune, Psionic, est on en mesure de signaler le problème? cela ne me plairait très franchement pas d’en arriver la mais je refuse que vous soyez détruite a vie. Nous allons vous aider, il nous faut juste votre conscentement!

J’écrit un peu a chaud et fatigué, je m’excuse donc pour de potentielles formulations maladroites!

bien affectueusement!

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psionic
Membre

Chère amies, Chère Masique, je dois réfléchir à ta réponse, je me réserve donc pour une réponse plus complète après car c’est un sujet difficile et grave, je ne voudrais pas me fourvoyer. Je trouve l’explication de Charpentier intéressante en soi, je ne peux me prononcer étant donné que c’est un comportementaliste, mais l’explication semble très juste je vais me renseigner. Par contre fais attention lorsque tu emplois des concepts comportementalistes (Charpentier) et psychanalytiques (notions freudiennes de ça, moi et surmoi), c’est très intéressant mais terriblement compliqué ! Si tu t’y intéresse, tu as une passion d’une vie devant toi, et tu en auras visité qu’une petite partie, de quoi ne pas trop t’ennuyer ! Bon on en recausera, mais je dois réfléchir à ma réponse plus détaillée (cela me prendra peut-être un peu de temps). Sinon, je te remercie chaleureusement chère Masique pour ta réponse délicate qui me touche. Au vrai, je ne suis pas une victime directe mais j’ai vécu une tentative de viol contre ma mère, ce qui a été un évènement clef de mon expérience humaine que j’ai relaté dans un ancien post avant d’adopter le pseudo de psionic (il s’agit de porc du dimanche s’invite le mercredi). Plus généralement, mon éducation dans un milieu de femmes humbles, dignes, admirables et une mère (très) féministe m’ont sensibilisé à la question féminine tout petit. J’ai connu les réunions des années 70s où les femmes travailleuses de tous bords se réunissaient en amenant leurs enfants pour discuter de leurs conditions de vie, de leur quotidien, de leur engagement tout cela articulé avec la condition féminine. C’était cela le féminisme quotidien des années 70, du moins dans le milieu ouvrier / employés que j’ai connu.
Avec mon affection chère amie, chères aminchettes.

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Algernon
Membre

Bonjour Catoune, Psionic et Masique.

Merci beaucoup pour votre soutien et vos conseils. Je vais tenter de répondre aux nombreuses interrogations de Catoune, et aux conseils de Psionic et Masique !

Alors, avant toute chose, ne vous inquiétez pas, Catoune, j’ai bien compris que vos intentions étaient bonnes, et ne vous en veux absolument pas ! Vous avez agit de sorte à comprendre mon fonctionnement, et avez habilement réussi !

Ensuite, vous me demandez pourquoi je n’ai pas changé de psy plus tôt : tout simplement, je ne connaissait rien de la psychothérapie, et je n’avais pas l’impression que ce serait mieux ailleurs, jusqu’a ce que je rencontre cet autre psy qui n’est malheureusement pas spécialisé dans les victimes d’aggressions sexuelles. Néanmoins, je me sens bien plus à l’aise avec lui, et nous avions déjà beaucoup avancé ensemble, le dialogue est bien meilleur, incomparable.
Je peux sans problème promettre, à vous et à moi, que je parlerais bien de mes expériences à ce psy(chiatre).
Mes parents sont bien au courant que je vois un psychologue, c’etait mon initiative, ma demande. Je leur avait demandé de me trouver un psy quand j’avais huit ans, mais l’affaire a traîné et je n’ai pu en consulter un qu’a treize ans. (Déménagements, etc.)

Lorsque vous me dites tous trois que je nie mon humanité, vous ne pouvez pas imaginer combien cela fait mouche : en effet, j’ai l’habitude dans mes relations quotidienne de me soumettre très rapidement et au moindre rapport de force : certaines personnes en jouent (heureusement elles ne sont pas mal intentionnées) et cela me rapporte toujours à une condition d’objet. Ce sentiment n’est donc pas qu’occasionné par les souvenirs mais également par mon rapport général aux autres. Et il est vrai que je me repproche souvent ma propre passivité, elle m’effraie parfois.
Tant que nous y sommes : vous avez relevé que mes relations avec mes parents n’etaient pas très bonnes, et à vrai dire mon père est une personne assez… perverse, dans le sens où il a justement tendance à concevoir l’autre comme un objet ? Depuis toujours, je ne me suis jamais sentie considérée comme un être humain par lui ; j’ai toujours eu l’impression qu’il ne me voyait que comme un objet. Notamment à cause du fait qu’il nie absolument tout ce que je peux dire qui se rapporte à mes émotions, tout ce qui soit subjectif : il me dit que je ment, rapporte l’attention sur lui, me dis que ça va, etc. Bref, si j’ai toujours vécu avec ce père, qui ne reconnaît pas que je puisse ressentir, même moi ne suis pas étonnée d’avoir vécu ces abus : mon utilisation comme objet constante par mon propre père m’y prédisposait. C’est bien triste à écrire.
Mais ce n’est pas le sujet de mon témoignage donc je n’étalerais pas cette histoire. (Et que cela soit bien clair : mon père ne m’a jamais ni insultée, ni frappée, ni agressée sexuellement ! Bien que la maltraitante ne tienne pas qu’a ça. Comme tous les parents, il a sincèrement tenté, fait de son mieux : mais il a fait des erreurs.)

Et avant que vous vous preoccupiez de ceci : je suis désormais (et depuis peu) détachée émotionnellement de mon père : ces attitudes, ces remarques me blessent bien moins, la souffrance engendrée est négligeable par rapport a ce qu’elle a pu être avant.

Même phénomène lorsque vous me parlez de mes terreurs nocturnes : à vrai dire, depuis ma petite enfance (je dirais à partir de mes sept ans) j’ai beaucoup de mal à dormir, ai des insomnies… quasiment tout le temps. Mais les terreurs nocturnes sont plus rares et, récemment, ont pris pour sujet le thème de mon témoignage, et c’est cela qui m’inquietais. Cependant je suis heureuse de vous apprendre que ces rêves s’estompent petit à petit… même si un fond de cette peur dont vous parlez rôde encore. Par contre, j’ai beaucoup de mal à me comporter normalement avec l’ami qui a réveillé mes problématiques.

D’ailleurs, j’en profite pour confirmer à Psionic que les abus dans l’enfance renforcent et ancrent ces mécanismes en la victime. Et pour ce qui est des excuses qu’utilisait mon professeur… aujourd’hui, je suis incapable de faire de la conjugaison, car cet homme utilisait ces cours de conjugaison comme excuse pour m’isoler. Donc si ça, ça reste, alors imaginez ce que le reste peut donner…

Quand vous dite, Catoune, que je ne dois jamais accepter de me faire dénigrer, rabaisser, humilier, vous ne pouvez savoir (bien que vous devez sûrement en avoir conscience) combien je me sens soulagée. Cela peut paraître stupide, mais je ne l’ai jamais entendu. On ne me l’a jamais dit. En seize années d’existence, personne ne me l’avait clairement expliqué.
Et ça fait du bien d’enfin l’entendre.
Le soutien que vous m’apportez par cette phrase est déjà immense, et je me sens plus que jamais motivée pour prendre soin de moi !

Cependant, je crois sincèrement que vous vous trompez sur le profil de ce fils d’un ami de ma famille. Effectivement, il a été violent avec moi, vulgaire, intimidant. Mais il ne l’a jamais été avec une autre femme. Vous me direz que je ne peux pas en être sure, et effectivement je ne le peux pas : mais je connais ce garçon depuis sa petite enfance, et j’espere que vous me ferez confiance pour le définir. Lorsqu’il a failli abuser de moi, il était dans une passe difficile (quasiment dans un épisode dépressif) car ayant des difficultés chez lui avec ses parents et son frère (je connais la famille et il m’en avait parlé) et avec son ex-petite-amie (qui était une manipulatrice et une femme profondément toxique). Je sais ce que vous allez me répondre : cela n’excuse rien. Et vous avez raison. Mais cela explique. Surtout, j’aimerais que vous reteniez bien qu’il ne serait jamais comme cela avec une femme qu’il ne connaît pas. Lui et moi avons un passif. De plus, depuis quelques temps, il s’est calmé et paraît presque s’excuser. Et sincèrement. Donc non, je ne pense pas qu’il pourrait abuser d’une autre femme. Et je ne pense pas qu’il me referait quoi que ce soit. Croyez moi, je vous en prie, ce que je dis je pourrais l’affirmer. Il continue à me faire des remarques, mais bien que restant vulgaires elles sont tolérables et non destructrices. C’est un gamin (gamin plus âgé que moi tout de même) perdu et violent, certes, mais loin d’etre aussi pervers/malsain que ce que vous semblez croire. Son entourage l’est, il lui emprunte ces comportements lorsqu’il va mal, mais cela n’influe pas à long terme sur sa personnalité : cela ressort juste brutalement quand il se trouve dans une position de vulnérabilité.

Enfin, je vous le répète, écrire ici m’a remotivée, et je suis contente d’avoir fait ce premier pas ! (Juste observation, Masique.) je vous remercie énormément, vous trois !
Et oui, je suis prête à m’impliquer activement !
Tout d’abord, je compte bien affirmer plus mes choix et surtout mes limites au quotidien, ne plus revenir constamment à la soumission par défaut.
Pour ce qui est d’appeler les services sociaux, je ne le ferais pas maintenant, j’en suis persuadée. Mais peut être un jour, pas si lointain qui sait, en aurais je le courage. Voire porter plainte !
Et j’en profite pour vous mentionner une nouvelle qui m’a bouleversée : en faisant des recherches, j’ai appris par un ancien camarade de classe que mon professeur de primaire pedophile etait mort. Il est mort il y a trois ans. Je ne me sens pas triste, ça c’est sûr, mais je ne sais pas encore comment ça va tourner… je viens de l’apprendre (ce matin en appelant ce camarade). Et honnêtement, je m’en doutais déjà, et parlais déjà de lui comme un mort dna sales précédents commentaires… il était âgé, à subi une mort naturelle.

S’IL VOUS PLAÎT, Catoune, NE DONNEZ JAMAIS L’ALERTE. Je n’approuverais aucunement cette méthode, et elle ne m’aiderais pas.

Faite moi confiance, Catoune ; je m’engage pour vous et pour moi à parler à mon nouveau psy, et vous assure que j’essaye au maximum de prendre soin de moi au quotidien. Sortant d’une mauvaise période où je ne supportais plus mon corps, je renoue lentement le contact avec mon peu d’amour propre. Cela prends du temps (j’ai toujours préféré prendre mon temps), mais cela marche, aboutit. Aboutira un jour.

Alors s’il vous plaît, faites moi confiance, autant que je sais pouvoir vous faire confiance pour ne pas prendre de décisions sans mon consentement.

J’en profite pour annoncer que mes parents on accepté que je change de psy ! Espérons que tout se passe bien !

Mille mercis pour vos conseils et en étant toujours heureuse de vous lire,

Algernon.
(Ce commentaire contenait déjà un peu plus d’espoir !)

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Algernon
Membre

Ah, j’oubliais… Chère Masique, je suis toute aussi ferrue de psychanalyse que vous ! Alors je comprends vos raisonnements et vous remercie pour votre avis !

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Catoune
Membre

Chère Algernon,

Méthode controversée, mais d’une efficacité redoutable qui ne peut être contestée, vous en conviendrez !

Elle vous a fait avancer à pas de géant !

Ne craignez rien, je ne donne l’alerte que si je l’estime nécessaire et je le fais sans le consentement du mineur ou de la mineure ! Et croyez bien que chaque fois que j’ai eu à le faire, je ne le regrette aucunément ! Seule compte pour moi, la protection de ce mineur ou de cette mineure!

En ce qui vous concerne, vous n’étiez plus abusée ou violée par ce prof et vous sembliez gérer ce garçon très malsain ! Vous n’étiez donc pas dans un danger imminent, bien que ce garçon a en lui les germes d’un tueur!

Vous ne semblez pas convaincue qu’il peut tuer ! Sachez que lorsque nous avons vécu une certaine maltraitance qui nous a déshumanisés, nous pouvons tuer! J’écris nous, car j’ai en moi ces germes!

Ce qu’il faut comprendre, c’est que tous ceux ou celles qui sont porteurs ou porteuses de ces germes, ne vont pas tous ou toutes passer un jour à l’acte, mais ils ou elles le peuvent si toutes les conditions sont réunies !

Donc, même si vous pensez connaître ce garçon, du fait que vous êtes des amis d’enfance, vous vous leurrez ! Soyez donc toujours prudente et sur vos gardes avec lui!

Un point qui m’inquiète, ce nouveau psy! Veillez toujours à garder la distance patient-psychiatre avec lui, ce n’est que comme cela qu’il pourra vous aider efficacement!

Vous ne devez jamais oublier votre point faible, car ce psy ou tout autre pervers peut s’en servir pour vous manipuler à souhait!

Vous êtes vulnérable, maintenant vous le savez, soyez donc toujours vigilante même envers une personne amicale ou pour qui vous avez de l’estime !

Je vous fais confiance pour ce qui est de prendre soin de vous!

Bonne chance Algernon ! Je suis ravie que nous ayons pu vous aider !

N’oubliez pas, tant que ce site perdurera, et que nous serons toujours là, vous pourrez nous contacter à tout moment, soit en postant, soit en ajoutant un commentaire à votre post, soit par la messagerie de votre compte, vu que vous êtes membre! Elle se trouve sur votre profil!

Je vous souhaite le meilleur ! Toute ma tendresse!

Catoune

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Catoune
Membre

Chère Masique,

Merci pour ton aide et merci aussi à Psionic!

J’avoue que quand je t’ai lue hier soir, déjà que je ne suis pas une Freudienne, j’ai eu du mal à te suivre ! Il faut dire que cela faisait 24h que je n’avais pas dormi !

Aujourd’hui, même si je suis encore un peu dans le brouillard, je te suis ! Tu t’es faite comprendre d’Algernon, c’est le plus important!

Étant plus réveillée, j’ai vu que tu avais écrit « Alguernon » (Alguernon, je tient tout d’abord a me présenter) et là, « Chatoune » a souri !

Plus de plainte à déposer contre l’ex prof pédophile, il est mort ! J’espère qu’il est en train de griller!

Pour ce qui est de l’agression de ce garçon malsain, je laisse juge Algernon de porter plainte ou pas!

Pour ce qui est de donner l’alerte, c’est NON ! Elle ne me paraît plus justifiée !

Maintenant, je vais aller faire la danse Indienne de l’amitié, trop contente du dénouement et que nous ayons pu aider Algernon!

J’espère ne pas déclencher une tempête, douée comme je suis !

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psionic
Membre

Chères amies, chère Algernon, je reste stupéfait qu’une fillette de huit ans demande à voir un psy. Mais à moitié seulement, je connais une amie qui a vécu dans un enfer de maltraitance psychique par son père depuis sa naissance et qui à cet âge rêvait de faire une psychanalyse et s’intéressait aux écrits psychanalytiques par la bibliothèque municipale. Plus encore par votre maîtrise de la conjugaison alors que vous écrivez détester en faire depuis l’épisode de l’instituteur abuseur: vous détestez la conjugaison mais vous l’avez apprise. Je suis aussi ravi tout comme Catoune et Masique de votre progression et ce que vous trouvez ici auprès de nous. Je suis parfaitement d’accord avec Catoune, en aucun cas ne laissez bafouer ou entamer votre personne, donc votre humanité, surtout entre proches et amis, dans le futur, dans les institutions aussi, mais avec raison, en utilisant la loi, les règles. Toujours vous faire respecter, surtout avec tous ces porcs en liberté, en tant que jeune femme en devenir, c’est TRES TRES IMPORTANT, pour vous, pour vos possibilités dans la vie, et pour éviter qu’on vous utilise. J’insiste car j’ai souffert de cela moi aussi, et je sais ce que c’est que de se laisser entamer dans sa personne, tout simplement parce qu’on est enfermé dans des conflits psychiques ou amicaux ou que l’on a une tendance à la gentillesse qui est prise souvent pour de la faiblesse et un signal pour profiter de l’autre. Maintenant, c’est fini, mais évitez de faire comme moi et d’attendre 33 ans (âge christique s’il en est !) pour que cela change. Enfin, je suis attristé pour vous par la description de votre père, et vous avez raison, la perversion c’est quand on considère l’autre comme un objet et que l’on nie sa parole, et que l’on dénigre les sentiments d’une autre personne, cela peut être très destructeur, je vous engage à en parler avec les thérapeutes que vous verrez, c’est important. Il y aurait tant à dire sur ces sujets, si vous le souhaitez je peux vous indiquer des liens pertinents sur cette littérature (je m’adresse aussi à Masique sur ce point). Félicitations, vous êtes toutes deux très jeunes et très lucides sur votre situation, ce que vous ressentez, ce dont vous avez besoin, et vos progrès. C’est admirable, vraiment. Courage et soutien.

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Catoune
Membre

Cher Psionic,

Tu écris : « Maintenant, c’est fini »

Non Psionic, tu te trompes, tu n’es pas guéri et c’est l’amie qui te le dis !

Je ne le suis pas non plus !

On n’en guérit jamais !

Nous avons été déshumanisé(e)s, rien ne peut l’effacer car nos circuits neuronaux ont grillé !

Il faut juste connaître nos faiblesses et trouver la parade à toute attaque sur nos points faibles !

Créer en soi un processus d’alerte et Installer en soi un processus de défense ! Pas simple !

Sinon, il y a aussi la déprogrammation par des thérapies, création de nouveaux circuits neuronaux, ce qui prend un temps fou, ou alors l’hypnose peut-être !

Bonne chance à toutes les victimes qui ont été déshumanisées !

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psionic
Membre

Oui, en toute rigueur, ce n’est pas totalement fini. C’était un raccourci pour aller vite. Petite précision: c’est fini avec CERTAINES personnes dans CERTAINS contextes, mais c’est vrai, c’est un effort constant. D’ailleurs, tout cela c’est fait en passant chez un vrai lacanien ! Et aussi en écoutant mon aimée, et surtout en me défiant de tous mes pompotes !

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masique
Membre

Bonjours a tous!

Je ne m’était pas rendu compte pour « Alguernon », désolé! Comme tu le souligne Catoune, j’ai décidément un problème avec les identifiants hihi!

Algernon, je suis ravie que vous m’ayez comprise! La psychologie est effectivement une passion qui, comme le dis Psionic, me donnera de quoi m’occuper toute une vie étant un domaine dans lequel je souhaite faire mon métier!

Algernon, je suis sincèrement ravie que vous preniez les choses en mains! Si tout va bien avec votre psy actuelle alors c’est le principale, j’espère de tout coeur qu’il pourra vous aider! J’avoue être tout de même un peu septique par rapport au fait que les traumatismes sont un domaine bien spécifique auquel un psychologue « généraliste » n’est pas forcément apte a réellement soigné, même si je ne remet pas en cause les talents de votre psy! Et si il vous aide alors c’est le principale!

Catoune, c’est vrai qu’une certaine distance est a établir, un psy n’est pas un ami, mais une confiance doit s’établir pour avancer dans la thérapie, je serais donc plus mesurer quand au danger potentiel.

Mais je ne peux nier que les séquelles d’une agression sexuelle sont pour certains irréversible et malheureusement, le traumatisme n’est jamais fini, bien qu’il s’atténue considérablement au fil du temps!

Algernon, cela me fait chaud au coeur que vous soyez aujourd’hui prête a prendre les choses en main! venir ici est un premier pas et vous décider a agir est le second, bravo a vous!
Catoune a raison, vous êtes une personne, et le respect vous est du! Vous n’avez en aucun cas a accepter d’être niée ou rabaissé! J’espère sincèrement que vous en avez pris conscience et que vous ne vous laisserez plus faire!

En revanche, concernant votre agresseur… Vous dites qu’il n’as jamais été violent avec qui que ce soit d’autre mais comment le savez vous? Personne ne sait qu’il l’as été avec vous alors pourquoi vous sauriez si il avait blessé une autre personne?
Un Homme capable de faire cela a une personne le fera a d’autres. Un porc est un porc, et malheureusement, le laisser en liberté c’est risquer que d’autres femmes subissent la même chose que vous. Alors sincèrement, je vous conseil de porter plainte. C’est même une demande plus qu’un conseil.

enfin, Psionic, merci pour votre compliment sur notre « lucidité » malgré l’age! Cela me touche sincèrement!

Je me retrouve beaucoup en vous, Algernon, je doit l’avouer. Et j’ai pour cela d’autant plus envie que vous vous en sortiez. Vous êtres forte, et tout ceux qui diront le contraire sont des idiots!

Je suis ravie que tout s’arrange en a tout cas, J’espère que ce nouveau psy portera ses fruits! N’hésitez surtout pas a venir en privé ou ici si il y a le moindre problème!!

avec toute mon affection

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psionic
Membre

chères amies, Algernon et Masique, et toutes les aminchettes qui s’y intéresseront, je vous fais part ce lien:

https://la-philosophie.com/philosophie-freud

un bon point de départ.

affection.

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Koxie
Membre

Bonjour algernon,
J’arrive un peu comme la mouche sur la soupe, vous racontez cette histoire comme si c’était vous la fautive, et en aucun cas, votre histoire est banal, ce type est malade, et non, vous ne méritez pas d’être violée car aucune femme sur la planète ne mérite d’être violée, par contre lui, mérite une vraie bonne correction, en avez-vous parlé à vos parents?

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