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merci, merci et encore merci

Merci, Merci et encore Merci d’avoir crée ce site.
Les porcs, je les aient rencontrés des l’âge de 7 ans.
L’éducation aussi bien à l’école, à la maison et surtout dans les livres d’enfants ou l’image de la petite fille timide, coquette, peureuse, qui ne pense qu’au prince charmant, s’encre dans nos cerveaux et font donc partis des normes sociétales.
Lorsque le porc agit, vient immédiatement l’effroi, la peur puis la fuite.
Au file des années, nous prenons de la bouteille, nous nous dégageons de nos carcans éducatifs, nous nous forgeons à développer de l’agressivité, à nous battre, à apprendre comme réagir, à apprendre à donner des coups.
Cela demande tellement d’années.
MAINTENANT JE SUIS PRÊTE POUR LE PROCHAIN PORC
Je vais hausser la voix, la rendre plus grave, lui dire des injures, lui donner 1 coup dans les couilles, le tabasser lorsqu’il sera à terre, lui écraser sa face de rat, lui donner des coups de pieds dans les cotes, l’humilier, lui exiger des excuses.
Mais voilà le temps d’apprendre toute cette violence qui ne fait aucunement parti de mon être
LES RIDES SONT APPARUES
ET LES PORCS LES FUIENT
Pourtant aujourd’hui je les attends de pieds fermes

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Colombine
Invité
Colombine

Hélas oui, les porcs s’en prennent de préférence aux jeunes filles ou garçons non armés contre eux, aux enfants. Quand on atteint l’âge de pouvoir s’en défendre, c’est presque trop tard, alors on redouble de vigilance pour protéger les plus jeunes. Oui ce site est nécessaire et honte à ceux qui critiquent et calomnient tous ces gens qui se confient, certains pour la 1ère fois. Je pense à certains articles de journaux scandaleux dans lesquels les journalistes osent invoquer Camus, les philosophes & co pour condamner « Balance ton porc ». Je lis les témoignages chaque jour et je suis horrifiée, choquée, profondément attristée pour toutes les victimes et toutes ces vies foutues en l’air.

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n n
Invité
n n

Sommes-nous soeurs jumelles? Je me reconnais totalement dans votre portrait.
Ceci dit, je ne crois pas que ce soient nos rides qui les fassent fuir -pour certains, oui- mais pour d’autres, c’est leur instinct de prédateur qui sent la force en nous et qui les fait se détourner.
Quand je dis force, je ne parle pas que de notre capacité aujourd’hui à nous défendre physiquement, ni de la force que nous donne aussi la libération intérieure du carcan éducatif, mais je parle aussi de la force induite par ces deux certitudes profondes et absolues : je ne suis en rien responsable de la situation (d’agression), ET je sais de façon certaine que j’ai l’opinion publique et le droit de mon côté pour me défendre.
Or ce n’est pas le cas encore aujourd’hui pour la plupart des victimes de violences, d’abus, d’agressions.
La plupart des victimes :
1-ressentent de la honte et se demandent -de façon automatique et parfois inconsciente- en quoi elles sont responsables de cette situation de violence.
Qui n’a jamais entendu : « elle avait peut-être bu…, elle l’a sans doute aguiché…, faut voir comment elle était habillée…, qu’est-ce qu’elle faisait là à cette heure-ci?…, elle l’a peut-être un peu cherché non?… »
2- ressentent de la peur à en parler
Qui n’a jamais entendu : « c’est la vie…, c’est comme ça…, ça a toujours existé…, on n’en meurt pas…, c’est dur mais la vie continue…, il y a des preuves?…, il y a des choses plus importantes à traiter… »

Nous portons en nous -tous- des siècles de soumission et/ou de complicité par le silence.
Aujourd’hui, avec ce mouvement qui se lève, nous avons une chance que les choses changent, par les mentalités et les institutions, alors:
que la honte et la peur changent de camp, et que la force soit en nous.

Une précision qui me tient beaucoup à coeur : soyons vigilants à ce que les hommes ne se sentent pas agressés. Ce n’est pas un combat contre les hommes, mais bien de notre société entière contre des comportements inacceptables.

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