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Je suis née d’un viol

Je n’ai jamais été violée, ni été agressée sexuellement et pourtant je poste moi aussi mon témoignage.
J’ai eu une enfance très heureuse et pleine d’amour, j’étais d’ailleurs la chouchou de maman, ce qui m’a toujours été reproché par ma grande soeur. J’ai eu une scolarité exemplaire, j’ai travaillé pendant 13 ans en tant que caissière dans un supermarché, je me suis mariée avec un homme merveilleux et à la naissance de mon deuxième enfant j’ai décidé avec mon mari de devenir mère au foyer.
Je ne pouvais pas rêver d’une meilleure vie, tout allait pour le mieux du monde, jusqu’au jour où maman a appris qu’elle était atteinte d’un cancer généralisé. Elle est partie très vite, beaucoup trop vite, j’ai eu beaucoup de mal à faire face à sa disparition, elle manquait à tout le monde et surtout à mon père qui lui n’a pas supporté sa disparition et qui a mis fin à ses jours 1 an jour pour jour après le décès de maman.
J’étais anéantie, boulversée et effondrée de ne pas avoir compris qu’il allait si mal.
Malgrès la douleur, venait la question de l’héritage, car mes parents avaient travaillé très dur toute leur vie et avaient réussi à se constituer un gros patrimoine immobilier.
C’est à cette occasion que le ciel m’est tombé sur la tête, je n’allais pas bien du tout suite au décès successifs de mes deux parents, mais ma soeur a décidé de m’achever en m’apprenant que je n’avais pas à toucher le moindre centime, car mon père n’était pas mon père. Elle m’a appris que j’étais issue d’un viol et m’a donné tous les détails de ce que maman avait subi, du poids que j’étais pour mes parents, de la dépression que maman a faite après ma naissance. Je pensais être déjà au plus bas, mais cette révélation m’a anéantie. Je me suis rendu chez mon frère qui est l’ainé avec la boulle au ventre pour lui demander si ce que ma soeur disait été vrai ou non. Il me l’a confirmé en me disant qu’il le savait depuis toujours mais qu’il ne falait pas en parler. Il m’a aussi appris que quelques jours avant son décès, maman leur avait fait promettre de ne pas me le dire pour ne pas me faire souffrir. Pendant des mois et des mois je me suis mise à me remémorer le moindre évènement de mon passé, les propos de mon père lorsqu’il se disputait avec maman, les réflexions des autres personnes qui disait que je ne ressemblait pas du tout à ma soeur, la surprotection de maman et bien d’autres choses.
Ma soeur a trahi la confiance de ma mère uniquement pour me faire souffrir et je me demande si son but n’était pas que moi également je fasse une bêtise car bien évidemment mon père m’avait reconnu donc j’avais droit tout comme elle à ma part, elle savait que j’étais très affectée par le décès de mes parents et sans le soutien de mon mari, de mes enfants et de l’aide de ma psychologue, je pense que je ne serais plus là pour écrire ces lignes.

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Catoune
3 années plus tôt

Chère Anonyme,

Quel coup de massue ! Moi qui ne suis qu’une lectrice de votre témoignage, je suis sonnée !

Ma sœur aussi a tout fait pour me tuer pendant 42 ans, donc ce que vous a fait votre sœur fait écho à ce que ma sœur m’a fait !

J’ai l’impression, à travers ce que vous écrivez, que c’est ce que vous a fait votre sœur qui a été le pire !

Ce n’est pas tellement sa révélation qui a été le choc le plus dur, bien qu’il bouscule votre vie de façon irrémédiable !

Ce qui vous heurte le plus, c’est qu’au moment où vous êtes ébranlée par le suicide de votre père, au moment où vous êtes accablée de chagrin d’avoir perdu vos deux parents dans des circonstances dramatiques, au lieu de vous serrer dans ses bras, elle vous crache à la face, que vous n’êtes pas sa sœur et elle porte le coup fatal qui en enverrait plus d’un ou plus d’une à la morgue en vous révélant que vous êtes née d’un viol, sachant les conséquences psychologiques et destructrices qu’une t’elle nouvelle peut engendrer !

Votre sœur est une vraie garce, une véritable pourriture et elle a la palme de la truie sur ce site !

Je compatis à votre douleur ! J’en suis malade pour vous !

Comme vous dites, heureusement que vous avez un mari et des enfants aimants, mais aussi, une psychologue qui vous aide à ne pas vous écrouler !

Vous avez toute ma compassion et toute ma tendresse !

De tout cœur avec vous !

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Claire
Claire
3 années plus tôt

Chère Catoune,
Je suis désolée de lire que votre soeur semble identique à la mienne, mais au moins cela nous permet de nous comprendre.
Cette période de ma vie a été un vrai cauchemar, je suis tombée au plus bas mais j’ai réussi a me reprendre en main grâce à mon mari mais surtout grâce à mes enfants. Ma psychologue m’a également aidé à comprendre et cela m’a permis d’aller de l’avant, sans elle je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui.
Du plus loins que je m’en souvienne ma soeur a toujours été jalouse de moi. Elle n’a jamais accepté d’avoir une petite soeur, elle a toujours été égoïste avec tout le monde, elle a toujours tout fait pour que je sois malheureuse, elle est mauvaise est l’a toujours été. Elle me frappait toujours en douce, un jour elle m’avait poussé dans les escaliers, sans parler des 2 fois où elle m’avait coupé les cheveux de colère, ni de la fois où elle avait demandé à une de ses copines de chauffer mon mari alors qu’il avait bu plus que de raison.
Ma soeur est une vraie garce est tout le monde est d’accord là dessus, mais certaines personnes lui donne raison de peur de devenir son ennemi.
Elle est le diable en personne, je sais que si elle est comme cela, c’est parce qu’elle est malheureuse dans la vie, mais elle n’a que ce qu’elle mérite.

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Catoune
3 années plus tôt

Chère Claire,

Ma sœur aussi est une vraie diablesse, c’est une perverse narcissique !

Elle non plus n’est pas heureuse et c’est son problème !

Comment vivez-vous le fait d’être née d’un viol ?

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Claire
Claire
3 années plus tôt

Chère Catoune, J’ai toujours eu l’impression d’être différente de mon frère et de ma soeur, maman me donnait beaucoup plus d’amour qu’à mon frère et ma soeur, par contre mon père était différent avec moi, je ne dis pas qu’il ne m’aimait pas, mais il était distant. Je mettais cela sur le fait que mon père ne souhaitait pas d’un troisième enfant car un jour il me l’avait fait comprendre, tout en me disant qu’il était fier de moi. J’étais sage, j’avais toujours de très bons résultats scolaires, j’aidais ma mère dans les tâches ménagères, bref j’étais la fille rêvée.
Lorsque ma soeur m’a dit que j’étais née d’un viol, le ciel m’est tombé sur la tête. Même si j’avais déjà pensé avoir été adoptée parce qu’on me disait toujours que je ne ressemblais pas du tout à ma soeur, être née d’une relation extra-conjugale parce qu’un jour il y avait eu une rumeur sur maman qui avait été lancée par un de leurs locataires, mais pas d’un viol.
Je ne vais pas dire qu’aujourd’hui je le vis bien, mais j’ai appris à vivre avec. J’ai eu une enfance heureuse et je remercie mes parents de m’avoir épargné et d’avoir tout fait pour que je réussisse dans la vie. Je préfère vivre en pensant à tout l’amour que j’ai reçu parce qu’on aurait pu me renier, plutôt qu’au fait que mon géniteur soit un violeur. Je ne remercierais jamais assez maman de m’avoir élevé comme elle l’a fait et mon père pour m’avoir tout de même accepté car je comprends que pour lui cela a été également très dur. Je suis peut-être la pire chose qui pouvait leur arriver et pourtant ils m’ont aimé. Je préfère le voir comme cela car je ne peux pas changer le passé et je préfère voir les bonnes choses pour continuer à aller de l’avant. Si je pense autrement, je sombre.

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Catoune
3 années plus tôt

Chère Claire,

Vous n’êtes pas la pire chose qui leur est arrivé ! Mais alors, pas du tout !

Si votre maman n’a pas avorté, c’est qu’elle savait pertinemment que vous n’étiez en rien responsable de son viol ! Vous étiez juste un bébé à aimer ! Et elle vous l’a prouvé !

Et si elle vous a aimée encore plus que votre frère et votre sœur, c’est pour que vous le sachiez et que vous n’en doutiez jamais ! Elle devait savoir qu’un jour vous l’apprendriez et que vous en souffririez!

Croyez en la sincérité de son amour, mais aussi en celui de votre père, car il n’a pas forcé votre mère à avorter, au contraire il vous a reconnue comme sa propre fille !

Il en faut de l’amour pour accepter comme sa fille, un bébé conçu par le violeur qui a osé toucher et souiller l’amour de sa vie !

Après, qu’il se soit montré un peu distant, avec vous, c’est compréhensible, car vous le rameniez toujours à son incapacité d’avoir pu protéger sa femme ! Vous étiez pour lui un remord vivant, tout en étant sa fille qu’il chérissait !

Ils vous ont aimée, se sont inquiétés pour vous, vous ont nourrie, choyée, élevée, construit un avenir, et c’est le plus important, c’est ce qui les qualifie de parents !

Le spermatozoïde, lui, n’a fait que féconder l’ovule ! Un spermatozoïde n’est pas un père !

Ma meilleure amie a dû pour avoir un enfant faire appel au double don (ovule + sperme) et même si sa fille n’a pas ses gènes ni celui de son concubin, ils aiment leur fille infiniment ! Et c’est tout ce qui compte !

Alors, souriez et ne vous torturez jamais au sujet des conditions de votre venue au monde ! Seul l’amour donné et reçu est important !

Quant à votre sœur, c’est une bénédiction que vous ne lui ressembliez pas ! Vous l’avez échappé belle ! Vous pouvez vous en réjouir !

Claire, ne sombrez jamais, ce ne serait pas faire honneur à l’amour que vos parents vous ont donné !

Je vous souhaite le meilleur ! Toute ma tendresse !

Catoune

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Kty
Kty
3 années plus tôt

Claire vous êtes une personne formidable. Bravo ! Par contre votre soeur est une sale ….. Je vous souhaite vraiment le meilleur pour la suite, vous le méritez amplement. Votre témoignage est très dur à lire, mais votre réaction, votre état d’esprit sont tout simplement exceptionnels. Vous êtes un modèle !

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L.M
L.M
1 année plus tôt

Bonjour,
Je vous avoue ne pas être tombée sur ce message par hasard. Je suis aussi un enfant issu de circonstances similaires.

Je vais du coup faire une sorte de témoignage ici, désolée.
En fait, mon père a toujours eu une relation malsaine avec ma mère. De même qu’il a toujours eu un problème psychologique. Cela n’a pas été évident à comprendre. Puisqu’il n’a jamais eu de suivi, on ne peut nommer exactement ce qu’il a mais il correspond au minimum en tout point à un pervers narcissique. Son père lui-même en était un, et la mère de mon grand-père en était une. Cependant il y a des éléments très très inquiétants chez mon père et des certitudes à propos de mon grand-père qui me laisse croire que mon père est issu d’une « lignée » de sociopathe.

Ma mère m’a élevée en me racontant que mon père ne voulait pas de moi. Elle était dépressive, au bord du suicide à cause de ses mauvais traitements, et a supplié mon père en pleurant de lui donner un second enfant. En espérant que cela lui remonte le moral. Il n’avait accepté que parce que les allocations familiales lui donneraient de l’argent.
Elle m’avait raconté que la chose c’était faite sans sentiments: ma mère pleurait et mon père lui faisait son « travail » de manière impassible.
Le pire était à venir quand j’ai finis par comprendre par moi-même, en voyant de mes yeux lorsque j’étais petite, que mon père forçait ma mère à avoir des relations ou faire des choses qu’elles ne voulaient pas. Au bout d’un moment, ma mère a fini par avouer que mon père l’avait violée à plusieurs reprises pendant des années. Notamment aussi dans les débuts, avant que je naisses.
Il procédait en attendant qu’elle s’endorme, elle se réveillait soit pendant l’acte soit après en se demandant pourquoi elle avait mal ou autre. Il justifiait que c’était normal ou qu’elle avait bougé et du coup qu’elle était réveillée mais qu’elle n’en avait pas le souvenir.
On ne peut établir le moment exact où une femme tombe enceinte… était-ce pendant ces rapports froids ? Ou bien quand mon père s’en était pris à ma mère ?

Quand j’étais petite, aux alentours du début primaire, j’ai subi des attouchements. Cela m’est revenu des années plus tard. Je faisais des cauchemars et j’avais parfois des réactions anxieuses sans savoir l’expliquer. Quand j’étais proche physiquement de quelqu’un (surtout de sexe masculin), quand je prenais ma douche nue; surtout une peur irraisonnée lorsque mes bras étaient à découverts, tendus. Ma plus grosse réaction anxieuse a eu lieu lorsque mon père une fois m’a prise sur ses genoux, qu’il se reposait sur moi et qu’il a dit « J’adore ça ». C’était comme un coup de poignard, j’avais mal, je me sentais mal à l´aise, comme trop consciente de la partie inférieure de mon corps, ma tête tournait, je ressentais le besoin d’hurler, de griffer et m’enfuir le plus loin possible.
J’ai un suivi psychiatrique pour trouble anxio-dépressif depuis que j’ai 11 ans. Après des années j’ai réussi à en parler à mon docteur. Je n’ai que le souvenir d’un grand homme au-dessus de moi qui me fait de l´ombre. Je pensais qu’il fallait que je sache de qui il s’agissait, mais mon médecin m’a dit qu’il ne fallait pas que je me force. Si j’ai oublié, si c’est si loin ancré dans mon subconscient c’est pour une raison.
Mon père avait des attitudes incestueuses, malaisantes, avec ma sœur et moi. Il en avait avec sa propre mère. On soupçonnait qu’il avait lui-même subit des attouchements étant enfant. Et lorsque l’on a découvert qu’il était pervers narcissique, les livres disaient que les gens de ce type peuvent s’adonner à des viols incestueux.
J’ai commencé à douter de mon père, j’en ai fais part à ma psychiatre. Elle m’a alors demandé ce que je ferais si je savais qui m’avait fait ça et la réponse c’est que j’aurais probablement perdu l’esprit et serait aller tuer le coupable. Dans ce cas, ce n’était rien de bon. Il fallait que j’arrête de chercher.

J’ai vu ma mère mourir un peu plus chaque jour. Il y a des jours où elle semblait devenir folle…
Je me suis toujours sentie responsable de ma mère. J’étais l’enfant d’un violeur, d’un mauvais mari, de son bourreau, et pourtant elle m’aimait. Quand je réfléchis à qui je suis, j’ai honte. Je me sens sale. Laide à l’intérieur. Pourtant elle arrivait à m’aimer.
J’ai le sentiment qu’on ne m’a pas laissée le choix, qu’avant même que je puisse naître on m’a retirée ma liberté.
J’ai passé toute ma vie à essayer de sauver ma famille, réparer ma mère. J’ai fini par réaliser que si cela importait autant pour moi c’est que j’espérais pouvoir tout effacer, qu’alors je pourrais vivre librement sans cette culpabilité qui me ronge.
Je pense que c’est un sentiment commun à tous ceux qui souffrent: on avait rêvé d’une autre vie.

À l’heure actuelle mon père vit toujours avec nous. Il dort dans ma chambre. Ma mère pousse la commode contre la porte tous les soirs de peur qu’il rentre. Et lui considère que c’est normal. Il voyage à travers le monde. Les gens lui font des louanges sans savoir comme il nous maltraite tous physiquement et psychologiquement. Il essaie de ramener ma mère à lui.
Je l’ai signalé aux Services Sociaux il y a 1 an mais sans suite parce que l’on n’avait pas de preuves… Désormais il me méprise et veut me jeter dehors.

Il y a juste tellement, tellement de choses. J’ai parfois envie de me réveiller et que tout soit normal, réaliser que tout ça était juste un cauchemar. Mon père n’est pas ça, il ne nous a pas fait toutes ces choses, ma mère est heureuse, tout le monde va bien. Je peux avoir des rêves et les accomplir. Je peux avoir une relation amoureuse avec quelqu’un. Je peux vivre sans souffrir. Sans avoir constamment peur pour moi et ma famille.

C’est difficile de lutter contre la dépression mais j’y arrive, je ne sais pas comment. Maintenant je n’ai plus d’idées suicidaires. J’ai décidé de partir de chez moi, d’accepter la défaite, d’accepter que j’ai le droit d’être heureuse. J’essaie de me convaincre que je n’y suis pour rien.
Au bout d’un moment, on est juste blasée. Parfois j’en ris, souvent je suis fatiguée. À 20 ans on ne devrait pas être épuisé de la vie, elle commence à peine.

Ce que je sens au fond, en mettant de côté la dépression et l’anxiété, c’est que mon père peut aller se faire foutre, lui et son père. Je ne veux pas de ce malheur. Je n’ai pas envie d’être une héroïne tragique, un martyr, sur lequel on s’apitoie. Quelqu’un pour lequel on n’éprouve que de la tristesse, et qui retiendra de la vie que ce n’était qu’un long chemin de souffrance. Je ne vais pas faire perdurer la longue « tradition familiale ».
On ne choisit pas ce qui nous arrive mais on choisit qui on est. Et je ne me contenterai pas d’être ça.

Il est clair que je vais perdre ma mère, peut-être mon foyer. Il n’y aura pas d’intervention divine qui va me sauver d’avoir mal encore une fois. Toutes les choses ont un prix. Il faut peut-être tout perdre pour pouvoir recommencer. Cette fois-ci une vie que je me tracerais.

Le commentaire commence hyper négativement et finit sur une note positive ahah
Pour tous ceux qui tombent sur ce témoignage ci-dessus, et s’y reconnaissent, ne perdez pas espoir.

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Line
Line
3 mois plus tôt

Bjr je vous comprends moi aussi je suis née d un viol. Ma mère me l’a bien fait ressentir pendant mon enfance je l’es découvert à l âge adulte. J ai compris pourquoi ma mère me rejeté.mais du coup je fais des angoisses a cause de tout ça . En tout cas vous n êtes pas seul écrire fait du bien. Courage a vous

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