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J’ai eu envie de mourir

Bonjour , je ne me sens pas vraiment à l’aise de parler derrière un écran de chose dont je n’ai jamais parler pendant 6 ans mais il faut se lancer un jour pour enfin pourvoir aller mieux , voila actuellement j’ai 16ans et certaine cicatrices d’automutilation ainsi qu’une énorme dépression que je garde pour moi seule , alors tout c’est dérouler en cm2 donc à l’âge de 10 /11 ans , mon pere n’a pas de lien fort avec sa famille , ancien enfant battu il a dû quitter sa famille tres tôt et cherche à ce moment à retrouver de la famille qu’il n’a pas vu depuis 30 ans , il retrouve un neveu qu’il s’empresse d’inviter sans même apprendre à connaître Avec nous en vacances , ce jeune homme a alors presque 25 ans , il est grand musclé et me terrifier énormément , je ne vais pas vous raconter en détail chaque chose mais dès le premier soir alors que j’essaie d’en m’endormir je sens que quelque chose tire sur mon bas de pyjama je me réveille et ne vois plus mon frère qui dort dans la même chambre que moi dans la maison de vacances , il avait eu peur de l’orage et été parti dormir avec nos parents , je regarde a côté et je le vois … il m’attrape par le seum poignet me dis que si je crie il me tuera et qu’il n’hésitera pas puis il me déshabille, j’étais tétaniser je ne pouvais plus bouger tellement j’avais peur je ne pleurer meme pas je ne comprenais pas je ne vivais plus à ce moment j’étais morte , il n’y a pas eu de pénétration mais seulement dès attouchement , une fois il eu fini il se retourne et prend toute la couette sur lui me laissant seule nue découverte , je n’ai pas dormi cette nuit je n’ai pas penser ni parler j’ai garder les yeux ouvert et attendu le matin pour me rendre compte que rien ne c’était passer , le lendemain il agit comme si il n’y avait rien eu il est normal et je fini par remette en question la réalité des faits , puis vient le soirs et c’est le même déroulement sauf que cette fois Quand il eu fini , il ejacula sur mon visage , je vomis aussi vite comme un réflexe de dégoût extrême, cette réaction ne lui a pas plu alors il me frappa jusque là ce que je saigne de l’arcade , le lendemain matin je dis à mon pere que la nuit je me suis cognée en dessandant à la cuisine pour manger , il me croit . Mon père était beaucoup trop heureux pour voir ce qu’il se passait et je n’osais pas lui en parler j’avai honte de mon corps de mon être , de ce que j’étais devenue , et je ne voulais pas le briser à nouveau mon pere est malade et n’a pas eu une des plus belle vie , ce cinéma à durée plus d’une semaine , je devais me laisser faire ou j’étais frappé jusqu’à ce que je saigne , un soir il a voulu me pénétrer j’ai eu si mal que j’ai réussi à bouger et à le pousser bien sûr il m’a battu , mais comme je lui avais fais mal au bras il n’avait plus envie , le soir d’après c’était son dernier soir Avec nous alors il m’as dit  » si je ne peux pas te baiser salement par devant alors je vais t’enculer mon coeur  » j’ai réussie à sortir de la ou nous étions et à m’enfuir , il m’a frappé et m’a griffé un téton j’ai saignée, encore aujourd’hui j’ai un problème à ce seins à cause de Ça mais je n’ose pas le dire je dis qu’il est juste mal formé à mon copain car depuis septembre dernier je suis avec quelqu’un, il m’a aidé à voir que c’était un viol car je n’osais même pas y repensais avant car je me mettais à pleurer à me mutilée ou à vomir des que j’y pensais encore aujourd’hui je pleure de devoir me mettre nue devant mon copain même si j’en ai envie , encore aujourd’hui je n’assume pas toute ma personne tél que mes envies sexuelle j’ai honte d’avoir encore des envies c’est assez étrange et les phrase qu’il me répéter ou les critiques tournent en boucle dans ma tête à chaque instant de ma’ vie , mais depuis quelque moi depuis que j’en ai parlais à mon copain après un certain temps j’arrive à les ignorer à ne pas les entendre et à oublier pour quelque minutes mais je ne cesse d’avoir honte de moi , j’ai honte de ne pas mettre défendu assez de l’avoir laisser poser sa main sur moi que ce sois sexuellement ou lorsqu’il me battait , une fois qu’il est parti il m’a murmurait qu’il reviendrait pour « m’enculer « ( excuser moi des termes mais c’est textuelle ) alor qu’ai attendue qu’il revienne j’étais prête à me défendre mais il n’est jamais revenu et encore heureux à la rentrée j’ai repris ma vie normla j’ai fais ma 6eme et puis au bout de 4 mois Quand j’ai commençais à Avoir des seins tout est revenue d’un coup c’était horrible j’avais honte d’avoir de commencer à avoir des formes peur de ce que ce la impliquer est-ce que j’allais encore vivre Ça ne me demander sans cesse si c’était normal ou pas je ne savais plus rien , alors j’ai commencée une dépression , je me mutilée les cuisses pour pas que mes parents le voient bien que lesbienne parent ne m’ont pas été d’une aide précieuses quand j’ai essayé de leur expliquer je je voulais mourrir ma mere m’a dit que ce n’étais que les hormones , alors jusqu’à avril 2018 ma rencontre Avec mon copain je vivais comme la journée je fais comme si de rien n’était et la nuit je m’ouvre je pleure je me traite de tout le nom je ne pouvais plus me regarder en face , en grandissant vers mes 13 ans j’ai essayé de m’aider seule car j’avais compris que mes parents ne m’aideraient pas j’ai réussies plus ou moins je me suis rafistolé comme j’ai pu , c’est un peu bancale mais j’avais beaucoup moins envie de mourrir , c’etait mon secret que j’avais enfoui dans ma mémoire pendant un moment bien sûr des envies de mourrir revenait parfois mais je gérais et puis je l’ai rencontrer j’avais jamais ressentis ça car j’avais été d’une certaine manière dégoûter des Hommes Avec un grand h je ne faisais plus confiance j’étais perdue et lui il me comprenait je ne lui avais Rien dis mais il sentait que quelque chose n’était pas normal encore la il va découvrir des choses car nous n’en avons parler que 2 fois c’est très dur d’en parler( je suis désolé des ne pas avoir tout dis ) , les choses témoignages réunions et tout j’ai du mal mais je commence à me dire que m’arranger seule Ça ne marche plus j’ai besoin d’aide , je ne porterais jamais plainte je ne peux pas j’ai honte c’est encore trop dur pour moi

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Louve
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Bonjour,
Quel courage de témoigner ! Ce que vous avez vécu pendant et après est abominable;
Je suis peinée par le fait que vous ayez honte. C’est aussi ce que j’ai ressenti. Je ne sais pas si celà va vous aider mais je peux vous dire que le fait de ne rien dire me détruisait à petit feu et que ma plainte comme je l’ai écrit m’a libérée. J’ai encore du chemin à parcourir et j’aimerais vous dire de bien vous entourer. Tous les hommes ne sont pas des pervers.
J’ai voulu protéger mon entourage mais au fond je suis convaincue que dire les choses peut vraiment être une aide pour nous et pour d’autres.
Vous n’êtes probablement pas la seule victime de votre agresseur. Le comportement qu’il a eu est trop « affirmé ». N’ayez pas honte et ne culpabilisez pas.
Vous avez un bel âge et vos écrits révèlent une belle sensibilité, un réel esprit d’analyse. Parlez pour ne plus subir, pour reconnaître votre statut de victime ! Ceux qui vous aiment réellement sauront que vous dites la vérité et sauront vous épauler.
J’étais en primaire (début) lorsque j’ai commencé à faire des fellations à un oncle et d’avoir des attouchements. Je n’en ai parlé qu’après avoir terminé mes études sur Paris. J’avais donc 23 / 24 ans.
Aujourd’hui j’ai 41 ans et je regrette d’avoir laissé ce qu’on m’a fait à plusieurs reprises m’empêchée d’être heureuse, d’accomplir mes choix, de trouver ce qui me faisait vraiment vibrer. J’ai donné trop de pouvoirs aux agresseurs qui ont jalonné mon parcours de vie. Un nutritionniste m’a dit que j’avais des crises de boulimie car je n’avais été reconnue comme victime. Ma dernière plainte a mis fin à mes crises de boulimie.
Si vous avez besoin de conseils et de personnes pour vous aiguiller vers des professionnels compétents, je vous conseille d’appeler le 0800 05 95 95. J’ai eu affaire à des personnes très humaines qui m’ont donné le nom d’association. J’ai aussi commencé le kravmaga car je ne veux plus rester sans réaction.
En vous lisant, je me dis que j’ai eu raison de porter plainte car je ne veux plus que des enfants, des hommes et des femmes subissent ce que nous avons subi.
J’ai aussi rencontré un psychiatre psychothérapeuthe qui m’aide vraiment. Pour la première fois j’ai l’impression d’avoir été prise en considération par un professionnel.
Cessez de vous faire mal svp et trouver votre voie personnelle et professionnelle; Ce sera votre revanche. Ce que vous avez vécu vous a rendu plus « perceptive » à votre environnement. Celà pourrait aussi devenir votre force.
Il ya des groupes de paroles organisées. Par exemple, après avoir pris contact avec l’AMAV on m’avait proposé une session d’une journée avec d’autres victimes et initiation au Kravmaga (sport de combat où j’ai constaté que plusieurs femmes avaient été elles mêmes victimes).
N’hésitez pas si vous avez besoin de parler. Si je ne peux pas répondre immédiatement, sachez que je le ferai malgré tout dès que possible.
Il y a de belles personnes, incapables de faire du mal. Entourez vous de ces personnes !
Courage à vous et gardez confiance car vous avez la vie entière pour prendre votre revanche sur ce qu’on vous a fait subir et être heureuse malgré tout.

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