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Il disait m’aimer

Au début de notre relation, il était attentionné, à l’écoute, doux et délicat.
Au fur et à mesure que nous nous fréquentions, les choses changèrent. Progressivement, sans que je ne me doute de ce qui pourrait se passer. Ce qui allait se passer.

Un soir, je suis allée le voir chez lui. Nous devions discuter de « nous ». Je n’étais plus trop à l’aise. Il voulait avoir plus de contrôle sur ma façon de m’habiller, il jalousait mes amis, doutait de moi..

Je sentais qu’il n’était plus celui que j’étais tombée amoureuse. Il devenait une figure masculine pleine de restriction, de haussements de ton, de crises de colère et de bousculades.. La même figure que mon père représentait et que je craignais plus que tout. Je pense la craindre encore aujourd’hui…

Ce soir là, ses parents étaient partis voir des membres de sa familles en France. Il se retrouvait donc seul chez lui.
En arrivant, je le sentais tendu et irritable. Je me disais intérieurement que la discussion ne devra pas traîner en longueur, histoire d’éviter qu’il s’énerve.
Nous avons donc commencé à discuter. Je tentais de lui expliquer que je voulais qu’on arrête de se voir quelques semaines, le temps que je remette de l’ordre dans mes idées.. Mes sentiments…
N’écoutant qu’à moitié ce que je disais, il me caressait, passant de mes bras à ma clavicule pour remonter a cou. J’essayais au mieux de continuer à parler, sans lui donner le bénéfice qu’il pourrait me couper dans mon élan.
Il commença alors à défaire le bouton de mon pantalon et d’y glisser sa main. Je m’énervais que ce n’était pas le moment, que je voulais qu’il m’écoute.
M’énerver l’énerva aussi. Ca l’énervait toujours.
J’avais beau retirer sa main, reboutonner mon jeans, il recommençait. Agacée, je décidais que le climat n’était pas favorable à ce qu’on ait cette discussion. Je montais à l’étage pour récupérer mes affaires dans sa chambre et en sortant dans le couloir, il m’empêcha de descendre, prétextant que j’étais trop énervée pour partir, qu’il voulait me savoir calmée avant de rentrer chez moi.
Sans que je n’y fasse attention, il me dirigea vers la chambre de ses parents, disant qu’il y trouverait quelque chose qui me calmerait surement. Je n’y prêtais pas beaucoup attention.

Il m’assit sur le lit, me débarrassa de mes affaires et se mit à m’embrasser. C’était doux une fraction de seconde. Ensuite il m’embrassa de manière plus vive. J’avais du mal à reprendre mon souffle, je l’arrêtais pour le lui faire comprendre mais il repoussa ma main de son épaule et e poussa sur le lit.
Il me tenait les mains au dessus de la tête et continuait à m’embrasser, toujours aussi ardemment. Je n’y trouvais rien de plaisant, aussi je voulais qu’il arrête, qu’il ralentisse..
Il ne semblait pourtant pas apte à m’écouter. A un moment il s’arrêta, me regarda mais son regard était vide.
Il me dit alors « Ne bouges plus. »
Il déboutonna mon pantalon, me le retira, m’enleva mon t-shirt et puis me regarda. En sous vêtements, je me sentais reluquée. Ce n’était pourtant pas la première fois qu’il me voyait ainsi mais son regard était différent. Je sentais le regard d’un étranger sur mon corps et pas celui de l’homme que j’aimais.
Au bout d’un moment qui me sembla durer une éternité, il se pencha vers moi, me regardant droit dans les yeux, il m’enlevait la culotte et le soutien gorge d’une lenteur maladive. Les larmes montaient au fur et à mesure. Il me dit de ne pas pleurer, que ce serait vite régler. Qu’il ne fallait pas que je bouge pour ne pas que j’ai mal. Que si je bougeais, ça l’énerverait..
Il se leva pour déboutonner son pantalon. Mes bras libres, je tentais de cacher ma nudité, je n’osais pas faire plus.
Sans retirer son pantalon, il sortit son pénis en érection. Il s’approcha du lit, me tira par les chevilles pour me rapprocher et ne fois au bord, il m’écarta les jambes. Je lui dit d’arrêter, que je ne voulais pas, pas là tout de suite, pas sur le lit de ses parents, pas dans ces conditions. Je ne voulais pas.
S’grippant à mes hanches, il me pénétra sans se soucier de ce que je lui disais. Je brûlais intérieurement, j’avais l’impressions qu’un poignard s’enfonçait en moi. Il me baisait et je ne pouvais rien y faire.

Il continua jusqu’à ce que je perde connaissance. Quand il finit, il me déposa dans son lit et me couvrit d’un drap. Je me réveillais le lendemain matin et j’avais mal. Il était assit prés de son lit quand je me suis réveillée. Il me regardait à nouveau avec ce regard tendre, amoureux. J’étais à deux doigts de faire une crise de panique en me remémorant des événements de la vieille. Il vint vers moi pour me rassurer que cela ne se reproduirait pas, qu’il avait trop fumé, que ce n’était pas « lui ».
Je me suis laissée amadouer.
Ce ne fut pas la dernière fois.
Anis

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