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Haut potentiel affirmée féministe pourtant harcelée et choquée

Bonjour. je vous fais part de mon soutien. Je suis diagnostiquée Haut Potentiel avec des caractéristiques (imperceptibles pour le novice) Autistes  de Haut Niveau, genre caméléon dans l’hyper adaptation. Depuis l’enfance, j’ai l’esprit critique, cultivée, autonome depuis très petite, lucide et éveillée ,  considérée depuis l’enfance  vive , mature, indépendante et très secrète ..; en fait, surtout dont le potentiel  et décalages sont incompris, de ce fait misanthrope dans mon cas,  phobique sociale aussi. À 11 ans je fus harcelée par un pédophile qui manipulait mes parents dans le déni, maltraitants et sans affect, dans le jugement vieille école pervertie par l’ “éducation noire”. . ; seule,  j’ai réussi à échapper au pédophile, à provoquer qu’il abandonne, après un an de son fonctionnement vautour. . . Choquée, je vécu une dépression entre 19 ans et 24 ans, au cours de laquelle, pourtant très prudente et soutenue par un psy compétent, je fus attaquée au couteau dans une rue  par 1 dégénéré; brutalement immobilisée au sol, j’échappais de justesse au plantage abdominal imminent grâce à un autre homme prenant le risque de l’écarter de justesse par la force. À la suite de ce traumatisme, prostrée, je ne sortais plus de chez moi, la plupart des pseudo amis ou entourage tous autocentrés s’inquiétant manifestement peu de mon retrait social, mes parents eux, poursuivant au téléphone leur rapports de force suspicieux et leurs jugements . . . À ce moment, un pervers manipulateur s’est introduit dans ma vie prétextant prendre soin de moi, profitant de mon état sonné et isolé. Un soir d’alcool et perdue, je dérape dans son lit , me rétracte et prononce clairement mon refus, il me viole. Culpabilisée à l’idée d’avoir participé à l’échauffer, mais fâchée (mollement) de part son abus , je ne trouve pas l’énergie et l’aptitude de la chasser de mon espace vital, il s’excuse et me déclare sa flamme; l’étau culpabilisant manipulateur ,  la peur et l’emprise se resserrent aussitôt, je subis son incrustation et ses manœuvres conflictuelles pendant 6 mois; il faudra au final un an pour l’écarter. Étant isolée,  ne parvenant pas à retrouver quelconque repère et estime,  encore sous le choc de l’agression au couteau , encore plus affaiblie par ce pervers squatteur  manipulateur violent, je parviens à prendre conscience de l’abnégation à laquelle j’étais résignée, cela sans ni soutien  ni compréhension familiale non plus au début. Je parviens à trouver la clarté de communication pour dénoncer le piège que je subis à une amie empathique  de passage et à obtenir un peu d’écoute de ma mère (seule) : elles 2 organisent ma fuite. Mon père maintient ses jugements culpabilisants et méprisants, je m’éveille sur sa misogynie et tente d’alerter ma mère incapable de comprendre cet aspect. À cette époque la question autours de la misogynie prend un forme encore plus sérieuse à mes yeux qu’auparavant. Ensuite mon père rejettera agressivement aussi le moment où plus tard je lui avouerais le rôle pédophile de son pseudo ami . La complicité et le soutien inter- virilité éclatant au grand jour même au détriment de défendre sa propre fille . . . Le pervers manipulateur violeur, lui , poursuivra son harcèlement à distance et ses tentatives d’approches agressives encore plusieurs années, cela malgré avoir obtenu ( avec peine et au final grâce à l’intervention du père commissaire d’une voisine témoin) que la police le cadre et lui somme de ne plus m’approcher à moins de 300 mètres et à vie. Malgré cela, il récidivera à quelques reprises, pendant plusieurs années (!) mais en vain. J’apprendrai au passage,  que ce pervers avait été dénoncé par plusieurs femmes et hommes , avec plaintes et mains courantes multiples,  pour viol, agression, coups, violence etc,  dont aucune ne faisait l’objet d’un suivi récapitulatif de la part de la police. . .
Depuis, le ménage est maintenu, bien entourée, je vais bien . . . Bon courage à vous toutes et tous. Je vous souhaite une vie créative et heureuse. Cordialement.

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psionic
13 jours plus tôt

Chère anonyme, vous avez subi une manipulation perverse dont il est très difficile de sortir par ses propres moyens. Je lis dans votre récit que votre père a un rôle très ambigu, et c’est une hypothèse de ma part, il me semble qu’il n’était pas étranger à la pression du pédophile lors de votre enfance, j’irais même jusqu’à m’interroger s’il ne la mettait pas en acte par procuration, pour voir ce qu’il ne voulait pas faire commis par un autre, un “ami”, que l’on pousse-au-crime. Vous avez lutté durant toutes ces années contre ce manège pervers, cela dénote en effet des ressources d’une fillette puis d’une jeune fille très intelligente car lutter contre un adulte pervers à cet âge là c’est vraiment très difficile surtout quand il a ses entrées dans la famille et que celle-ci ne voit rien (ou feint de ne rien voir). A mon sens bien des choses se sont jouées à ces moments là. Je vous invite à en discuter avec un psychanalyste psychothérapeute pour commencer.
Pour la suite, vous êtes tombée sur un pervers manipulateur qui a vu en vous comme savent le faire tous les pervers et qui vous a manipulée comme une marionnette.
L’essentiel est de vous en préserver et surtout de signaler le moindre de ses mouvements.
De tout coeur avec vous.
Affection, courage et soutien.

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emma
emma
12 jours plus tôt

Beau parcours qui montre qu’on peut se relever!

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meta
meta
12 jours plus tôt

Bonjour, merci à vous, emma, et à psionic pour votre soutien, conseil et analyse adaptés et justes.

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psionic
9 jours plus tôt

Chère Meta, je vous en prie, c’est de bon coeur et toujours sans jugement pour ma part. N’hésitez surtout pas à revenir nous demander quoi que ce soit ici ou en privé personnellement si vous en ressentez le besoin. Je suis tout à fait d’accord avec Emma, à ce titre votre témoignage est précieux par le message d’espoir qu’il véhicule ! Toutes mes félicitations et continuez à marcher vers la lumière chère Meta.
Affection, courage et soutien.

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meta
meta
8 jours plus tôt

Bonjour, merci. J’ai finalement ce pseudo. Pour précisions et questions (et info à emma et psionic ) ; en dehors des 2 communications hostiles paternelles citées, je maintiens une distance hermétique et de plus de 500km d’avec le paternel depuis ma majorité , et suis suivie par un et des psy compétent(s) depuis ce même âge, abordant tout soupçons et hypothèse, sans réponse possiblement vérifiable. ( ma mère elle, m’ayant soutenue à distance, et semblant dépassée, je la vois peu). Le manipulateur pervers récidiviste, lui, en dehors de s’être ( platement) engagé à ne plus m’approcher à la suite de l’intervention inattendue inespérée du père commissaire de ma voisine, n’a pas semblé particulièrement inquiété par les services de police qui semblaient inadaptés à cette époque, au début des interlocutions, pour ce cas de harcèlement et violences . . . C’est ce dont j’informe ici avec plus de détails . L’amer souvenir était qu’au départ (avant l’intervention du commissaire), les agents de ce service policier d’une très grande ville, recevant mes plaintes et plusieurs de mes passages à leur bureau, l’année 2000, convoquaient le manipulateur et accordaient plus de crédit à sa version (le pervers osait contredire mes témoignages et mentir face à eux) . Ce pervers semblait parvenir à se faire passer très facilement pour une personne crédible . Sur la base de quoi ?. . J’ai supposé que sa fonction professionnelle et son statut social suffisaient , qu’il était plus âgé de beaucoup, ou peut-être plus simplement car il est un homme, point. Qu’en sais je ? . . J’avais les arguments et la capacité d’expliquer clairement quels étaient les manœuvres du fou qui me harcelait, je réclamais uniquement qu’il me lâche définitivement moi comme mon entourage (rare) social et professionnel qu’ il tentait de manipuler eux aussi pour m’isoler.. . Je n’étais pas entendue par les policier au début. Je semblais n’être aux yeux des policiers qu’une fillette capricieuse, pénible, indocile, ..au RSA en plus ! J’ai entendu un policier , face à moi, me juger ainsi sur le rsa , sur le fait que je semblais arrogante, entre autres jugements. Oui. ( j’avais tout juste 25 ans , terminais mes études, sous l’emprise d’un pervers depuis quasi 1 an , isolée… mais quelle honte j’étais au rsa aux yeux des policiers… Quelle arrogance que de dénoncer un homme, qui travaille.. Qu’en sais je ? .. Je trouvais ma voix pro dans le mois qui suivait mais pas au moment où je rencontrais les policiers ). J’étais jugée, à l’évidence, par ces 1er policiers réfractaires et hostiles, finalement aux apparences complices misogynes. Le pervers semblait être convainquant aux yeux des policiers, au point qu’en conséquence, les policiers me provoquaient de façon suspicieuse et agressive sur la base d’ injonctions , pour m’influencer à m’écraser, laisser tomber , d’avouer l’éventuelle soit disant exagération de mes points de vue, voire avouer une soit disant transformation douteuse des faits réels, j’étais soupçonnée de mentir, tout simplement… Les policiers prétextant de façon intrusive qu’ils avaient les informations pour se positionner , pour prétendre que les ” tords auraient été partagés” (!) , tentant de se débarrasser de moi en m’imposant que je règle mes soit disant “histoires de couple” en acceptant la présence du pervers qu’il qualifiaient de “conjoint” , auprès d’un médiateur (!) . Ce que j’ai refusé de façon à l’évidence très fâchée, ne me gênant plus à la suite de leur provocation, pour les informer de ce que je pensais de leur attitude inapte complice destructrice, de leur incapacité à identifier un prédateur refusant de lâcher sa proie. J’avais réussi à identifier l’existence de 2 autres ex jeunes femmes manipulées par ce même fou, à obtenir des informations : je savais que l’une d’elles 2 avait déposé une main courante à propos des agissements de ce même pervers, au même bureau de police , que l’autre l’aurait probablement fait aussi, qu’elles subissaient encore la peur et les tentatives de ce rôdeur fou: les policiers ne tenaient pas en compte ces informations. J’ai été contrainte de me défendre des humiliations méprisantes dubitatives des policiers donneurs de leçons et agressifs (en plus du harcèlement et des menaces permanents du pervers , simultanés ) sans qu’aucun d’entre eux ne me propose quelconque téléphone ou adresse d’asso ou structure auprès de qui me référer pour être entendue et aidée, pendant cette 1ère longue phase d’interlocution violente de la part des policiers . En dehors de tenter de m’imposer un médiateur qui était réclamé par le pervers lui même ( alors qu’il ne s’agissait en rien de “couple”, qu’en plus j’habitais un nouveau domicile , ayant déjà fui depuis plusieurs mois le précédent qui avait été squatté par le fou) , et en dehors d’écouter les propos du pervers qui se déclarait mon “conjoint” (!), les policiers ne reconnaissaient aucune manipulation et n’identifiaient pas que ce pervers se servait d’eux pour provoquer de s’approcher de moi par la contrainte, les policiers ne voyaient pas qu’il se jouait d’eux … Les policiers refusaient de recevoir ma plainte pour harcèlement et menaces, d’identifier le danger, cela avant que le commissaire n’intervienne qu’ensuite, sur la base du témoignage de sa fille témoin. Sa fille , ma voisine, avait assisté à des menaces verbales , des insultes, du harcèlement permanent physique et téléphonique, des tentatives de violences, des mises en scène de saccage et d’insultes taguées dans l’immeuble et sur le palier de mon nouveau domicile du moment, elle avait aussi vu le personnage et constaté son délire furieux que je lui échappe. Le pervers observant ma fuite était au départ furieux que je lui échappe, et informé par ma tentative de plainte au bureau de police , soit était furieux que je le dénonce soit était furieux d’ être identifié ou les 2, peut-être aussi observait il aussi qu’il pouvait raconter n’importe quoi aux policiers crédules et agir en tout impunité , peut-être était il super débile ou perdait il pieds, en tous les cas pendant ses moments de violence ouverte, il se croyait protégé, tout permis, au point d’être visible par d’autres tels que les voisins . . De ce fait ma voisine elle aussi observait à l’évidence ses agissements et à quel point j’étais terrifiée. Seulement à partir du moment où son père le commissaire est intervenu, d’autres policiers se sont ravisés , en imposant tout à coup au pervers d’être convoqué pour signer un engagement signé consistant à ne plus s’approcher à moins de 300 mètres à vie ; ce que le pervers ne respecta cependant qu’aléatoirement. . . Ensuite , rapidement, je déménageais ailleurs. J’ai eu cette chance synchrone que ma voisine ait assisté au harcèlement du fou mêlé surtout au fait que son père était commissaire dans cette même grande ville. Ce fût un avantage m’accordant un peu de répit, et dont j’ai conscience que sont rares les gens qui en bénéficient. Tout à coup, d’autres policiers, sur un ton courtois, respectueux, à l’antipode des tout 1ers hostiles, m’informèrent de signaler tout acte du pervers et de n’enregistrer mon nom de famille sur aucune adresse . Suite à l’organisation de ma fuite et à ces incidents choquant du bureau de police, j’ai rapidement re-déménagé à plus de 500km à nouveau, dans une autre grande ville, un nouveau taf, une nouvelle vie, cela sans laisser de trace. Fuite que j’ai pu réaliser grâce en partie à l’intervention aidante de ma mère et plusieurs potes ou collègues finalement venus à la rescousse. . . J’ai pu claquer la porte radicalement à cette tentative de piège toxique du pervers et ensuite à son harcèlement , et trouver un soutien policier au final , le tout assez rapidement, parce que j’en ais eu les moyens à disposition , et beaucoup de chance dans mon cas. . . Cette histoire remonte à presque 20 ans… Je me questionne sur les services de police et leurs éventuelles inaptitudes si c’est le cas encore de nos jours (?) .., ainsi que me questionne vis à vis de ce qu’endurent les personnes qui doivent se débattre pour être entendues, aidées, ( qui n’ont pas de voisine dont le père est commissaire entre autre exemples) , qui pour beaucoup sont isolé(e)s, n’ont pas toujours ni l’environnement social aidant ni de moyens énergétiques, psychiques , émotionnels, et financiers pour fuir (?) . . . c’est inquiétant. . . Heureusement des asso et structures existent ( peut-être des services policiers auront évolué (?) aussi , le savez vous ? ) ; encore faut il savoir trouver les bonnes adresses. Je suppose et d’après infos , en voyant les liens souvent communiqués sur le site aussi, qu’aujourd’hui, l’internet étant si fourni en sources, les possibilités pour trouver l’aide adaptée peut être plus accessible, si l’aide existe..; si c’est le cas, je m’en sens rassurée pour les autres personnes. Bon courage à tous.

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psionic
7 jours plus tôt

Chère Meta, je vous remercie pour toutes vos précieuses précisions qui montrent combien le contingent compte hélas trop dans ce genre de situations de harcèlement extrêmes. On voit bien que l’intervention du père de votre voisine, commissaire de police change tout, cela indique bien qu’il y a initialement des manquements qui pointent différentes carences. Je ne vais pas m’étendre mais ces carences sont assez bien connues mais heureusement les choses changent lentement, des expériences utiles dans d’autres pays européens indiquent qu’on peut les surmonter, je pense aux points de police dans les hopitaux en Belgique ou aux lois très fermes en Espagne contre les violences familiales. Il y a encore beaucoup à faire en France mais la direction prise est la bonne sous l’effet des divers mouvements et décisions publiques. Nous essayons tous de contribuer un peu ici et je vous invite à consulter nos listes de liens et conseils aux victimes dans le forum du site, section “trouver de l’aide”. Le numéro 3919 relié à un réseau de 70 associations, la plateforme de signalement en ligne des agressions sexuelles et celle des harcèlements en ligne (PHAROS) sont des réponses utiles mais hélas, la femme harcelée sans soutien se retrouve bien trop souvent encore à la rue ou dans une situation impossible. Vous avez raison, quand on est seule avec sa souffrance dans ces situations on a pas le temps ni l’idée de chercher ces aides ou ces adresses, encore moins en région. Cela dit elles sont plus visibles maintenant et nous avons ici suivi des personnes durant plusieurs mois jusqu’à ce qu’elles sortent de l’horreur.
De tout coeur avec vous.
Affection, courage et soutien.

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