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Comment faire comme si…

C’est juste incroyable, comment peut-on rompre des liens avec sa maman, une maman, on n’en n’a qu’une, c’est ce qu’on a de plus cher, il FAUT l’aimer, et s’en occuper.
Oui peut-être que cela est valable pour la vôtre, pour celle des autres, mais la mienne, elle n’est pas de cette espèce de mères. Moi, que n’ai pas eu la chance d’avoir une maman aimante, affectueuse et protectrice que l’on pourrait rêver d’avoir, ni tendre, ni complice, ni présente. Seulement une très belle jeune femme de 20 ans, amoureuse de mon père lui aussi magnifique. Elle s’est retrouvée enceinte car la pilule n’était pas parvenue jusqu’à elle en cette année 1969. Je crois qu’elle ne s’est jamais sentie mère avec moi. Puis le divorce lorsque j’avais 9 ans et cette rencontre avec celui qui va faire basculer ma vie, mais aussi celle de mon petit frère et la sienne.
Ma mère, mon porc, s’est en effet remariée avec un homme brisé, divorcé, issu d’une famille polonaise immigrée en France, ses parents ne l’ont jamais aimé, et ont toujours préféré son frère. Il est au fil des évènements de la vie devenu alcoolique ; à l’époque, il ne l’était encore pas. Aujourd’hui, il est en train d’être rongé par un cancer de la gorge.
Venons en aux faits, au moment où ma vie a basculé, où je suis devenue une enfant qui portait un énorme fardeau, qui s’est mise à somatiser.
A cette nuit où ma vie a basculé, où ma mère a, par lâcheté, laissé cet homme, la nuit, à plusieurs reprises, alors que je n’avais que 14 ans et 15 ans, venir dormir dans mon lit une place dans la chambre d’à côté de la sienne.
Cet homme n’était pas mon père, il avait déjà, quelquefois eu des comportements assez tendancieux que mon cauchemar de mère n’aurait pas dû laisser passer : il m’incitait par exemple à faire du topless sur la plage, en me disant que j’avais une jolie poitrine et qu’il fallait la montrer ; en réalité, il devait se délecter en me regardant.
Il y a eu aussi un jour où comme un hasard, il était venu chez moi à l’improviste, alors que maman travaillait, en plein milieu d’après-midi alors que je devais être en 5ème et que je n’avais pas cours, et il m’a demandé de me mettre « seins nus » sur notre terrasse de marbre de la maison de mon enfance et ensuite il m’a prise en photo avec le Polaroïd, seulement le buste ; j’étais très gênée. Et le pire c’est qu’il a ensuite affiché cette photo dans ma chambre.
Cela me mettait très mal à l’aise de devoir laisser voir cette photo, vis à vis de ma mère, mais elle ne m’a jamais posé la question de qui l’avait prise.
Avec le recul, il me semble percevoir de la perversion dans cette attitude de ma mère ; mon porc, qui ne m’a jamais interrogée.
Cet homme n’était pas mon père, mais mon beau-père si vous voyez ce que je veux dire.
Je me souviens aussi de cet épisode où un après-midi d’été, alors que ma mère travaillait ; je devais avoir 13 ans, il est encore une fois arrivé à la maison à l’improviste, à la réflexion, ce n’était pas un hasard, il était là pour moi, je devais l’obséder. C’était d’ailleurs un pervers sexuel. En arrivant, il est resté quelques minutes avec moi et rapidement, il m’a dit qu’il voulait se venger de ma mère ; il m’a demandé de venir dans sa chambre et m’a expliqué que ma mère avait emmené sa fille à lui de17 ans au cinéma voir un film « porno ». Il m’a alors demandé de m’allonger sur le lit. Ce lit digne de films porno de l’époque, revêtu de fourrure marron avec une radio intégrée, format king size, avec un couvre lit beige en fourrure et un signe marron foncé en surimpression et lui aussi en fourrure.
Il a alors descendu les volets de la chambre, tout doucement, c’était un supplice, puis mis en route le magnétoscope et inséré un films. Il s’est allongé à côté de moi et a mis en route un film porno. J’étais on ne peut plus ma l à l’aise ; tétanisée par ce que je voyais à l’écran. J’étais une toute jeune ado et ce fût horrible de regarder ce genre de films aussi violent pour l’enfant que j’étais. J’avais honte de voir cela. J’aurais voulu m’enfuir, hurler, appeler au secours, appeler ma grand-mère, mais c’était le début de nombreuses années de cauchemars. Alors que les autres ados avaient une vie normale, cet aigle noir est entré dans ma vie. Et je ne parviens pas à retrouver la légèreté de l’être que je connaissais avant cela. L’insouciance s’est définitivement enfuie de ma vie.
Il m’a alors demandé ce que je ressentais, si cela m’excitait; (au secours, j’avais trop peur). J’ai bien sûr dit que cela ne me faisait rien, je feignais d’être normale. J’ai subi ce supplice jusqu’à la fin du film. Il prenait du plaisir pour sa part à mater ce film en ma présence, j’en suis sûre. C’est horrible, je me sens coupable de m’être sentie obligée de rester, de demeurer passive. Je n’ai absolument rien osé dire à personne, j’avais trop honte, je me sentais coupable. Heureusement, cette fois là il ne m’a pas touchée. mais j’ai vu qu’il éprouvait du désir, c’était terrifiant. Quel horrible représentation de la sexualité des hommes. Aujourd’hui encore, 35 ans après, j’ai encore souvent une répulsion pour le désir masculin, le ressenti que j’ai eu dans ces moments cauchemardesques de mon adolescence. Comment dissocier ma vie actuelle de ces expériences traumatiques. Impossible, même après plus de 10 ans de psychanalyse.
Il y a eu aussi un soir, c’était la fin de journée, comme tous les soirs, j’attendais que ma mère rentre, c’était l’hiver, il était tard, j’étais seule à la maison, il faisait nuit dehors, je n’étais pas rassurée d’être seule dans grande maison isolée, avec plein de baies vitrées, j’ai passé une grande partie de mes soirées attendre que ma mère rentre. Ce soir là c’est lui qui alors arrivé, je ne l’attendais pas lui. Il sentait l’alcool, mais il s’est servi un Pastis 51 bien chargé.
J’étais alors en train de regarder des dessins animés à la télé. J’étais debout, dans mon petit pyjama deux pièces que ma marraine m’avait offert, je me souviens il était bleu roi, avec un imprimé de fruits très colorés sur le devant d’un tissus assez fin et confortable.
Je ne sais pourquoi j’étais immobile et debout. Peut-être, comme un animal traqué, du haut de mes 11 ans, j’avais senti qu’il se passait quelque chose de malsain. Il s’est approché de moi par derrière, d’abord en laissant une distance entre son corps et le mien ; il m’a caressé les cheveux, puis les épaules, et il est descendu assez rapidement sur mes seins, il les a caressés doucement, puis de plus en plus fort, et cela a duré une éternité. Je me souviens que mes parents ne me caressaient jamais comme pourraient le faire des parents normaux, il ne me touchaient jamais, ma mère ne m’a jamais prise dans ses bras, ne m’a jamais embrassée tendrement ni caressée comme peut (doit) le faire une mère.
Aussi, au début, je pensais que les caresses de JR étaient juste affectueuses, cela me faisait du bien de me sentir « aimée », mais lorsque ses mains sont descendues sur mes seins et qu’il s’est mis à me « masturber » les seins de manière forte et violente, je me suis rendue compte que ce n’était pas un comportement normal, que l’on sortait du cadre toléré des caresses qu’un adulte peut faire à un enfant. Mais je crois que j’ai enfoui cet épisode dans ma mémoire. Que pour grandir, il me fallait occulter cela et continuer à avancer. Il fallait que je me taise, que je fasse comme si de rien n’était, comme si il ne s’était rien passé. Je savais que j’avais vécu quelque chose d’illégal mais je me disais que personne ne m’aurait écoutée. Ma mère ne me parlait pas, ne m’écoutait pas, mon père m’avait abandonnée en quittant la maison, et quoi qu’il arrive, il n’aurait pas pu me défendre, ma mère travaillait dans un cabinet d’avocats et aurait pu se défendre de mes affirmations. Mes grand-parents étouffaient les histoires, il n’en voulaient pas dans leur famille puritaine, quant à ma grand-mère maternelle, elle n’aurait rien fait non plus pour moi. Elle m’aimait, mais comme moi, avait peur de ma mère.

Je n’ai rien osé dire, ni à lui pour qu’il arrête, ni aux autres adultes, car je me suis sentie coupable de m’être laissée faire. Pauvre fillette que j’étais, qui n’avait jamais connu la tendresse, je traine encore cette culpabilité aujourd’hui à 49 ans. Comment n’ai-je pas pu me défendre, lui demander d’arrêter, en parler à d’autres adultes. Je savais que personne ne ferait rien. Qu’une omerta pesait sur ces histoires qui paralysait tout mon entourage. Alors j’ai continué ma vie de petite fille qui doit se taire, qui doit sourire et ne pas faire de vagues, car elle a peur qu’on l’abandonne encore. Comme l’être qui lui était le plus cher, son père qui ne s’était pas battu pour elle. Qui avait subi tout ce que ma mère avait décidé ; lui aussi devait avoir peur d’elle et de son monde judiciaire et de sorcellerie.
Alors je me suis tue et j’ai continué à faire croire à tout le monde que tout allait bien. Sauf que j’étais en train de perdre à jamais mon insouciance.

Et LE soir est venu, celui où il a dit violemment à ma mère (mon PORC),  » je ne dors pas avec toi, je n’arrive pas à dormir à tes côtés, je vais dormir dans la chambre de ta fille ».
Mon lit de l’époque était en 0,90 cms. Ma mère était alors de l’autre côté de la cloison, épaisse de 10 cm, lorsqu’il est venu plusieurs soirs de suite me rejoindre pour la nuit complète dans mon lit.

Je répugne à raconter cela car je ne comprends toujours pas pourquoi je n’ai rien fait, pourquoi je n’ai rien dit, pourquoi j’ai subi lâchement ; j’aurais dû m’enfuir, aller à la police, tout raconter, mais j’avais peur, peur de perdre ma famille, peur de perdre ma mère qui ne m’aimait pas, peur que ma famille m’en veuille de la trahir, de révéler les horreurs au grand jour, de la salir.
Je me dis que lorsqu’on a 14 ou 15 ans, pourquoi on ne se défend pas, pourquoi ne vire-t-on pas le mec de son lit? je sais qu’un ado, pour avoir trois à la maison, cela peut être très violent quelquefois, c’est capable de faire du mal, de se défendre, alors pourquoi pas moi?

Pourquoi ai-je subi?
Simplement, on est d’abord naïf, il dit qu’il s’est disputé avec ma mère et qu’il a besoin d’être avec moi car je sais l’écouter et qu’il m’aime beaucoup. ; il se blottit contre moi, il est triste, il me fait de la peine, dans le lit en 0,90 cm.

Il est en slip noir, cela me répugne de sentir sa chair contre la mienne, ses poils, c’est horrible, cela me dégoûte, j’ai envie de hurler à la mort, de vomir, mon ventre se noue, une boule se créée dans mon ventre, juste sous le plexus, j’ai du mal à respirer. Je sens que je suis dans le pire cauchemar de ma vie, que ma vie est en train de se plomber, que je ne me relèverai pas indemne de ce moment, de cette nuit. J’ai peur, il fait noir, ma mère, mon porc, elle aussi, est de l’autre côté de la cloison, elle ne fait pas un bruit, elle est là dans sa chambre, silencieuse, trop soulagée d’être débarrassée de cet homme violent pour une nuit. Elle sait qu’il est dans mon lit.

Comment une mère peut rester immobile, muette, sans rien faire et attendre sans un bruit, sans un son, sans une attention, attendre que le temps passe, que la nuit avance, que le jour se lève, que sa fille se fasse toucher, que sa fille se fasse attoucher, VI0LER.
Que sa fille de 14 ans subisse des violences sexuelles. Ce n’est pas comme si elle ne connaissait rien à la justice puisqu’elle travaille dans un cabinet d’avocats.
Elle connaît les lois, elle sait que ce qui est en train de se passer sous son toit, derrière la cloison, de l’autre côté du mur. Que cet homme pourrait être passible d’emprisonnement pour attouchements, voire de réclusion criminelle en cas de viol, elle est complice de ce qui se passe et encourt elle aussi une peine d’emprisonnement, ou de réclusion suivant son degré d’implication.
Elle sait, et ne peut ignorer que sa fille est en train de subir au mieux des attouchements sexuels dont son enfant sera marquée au fer rouge pour toute la vie, au pire un viol, mais elle reste là, tapie dans l’ombre, elle attend, alors que sa fille est entre les mains du loup, comme la chèvre de Monsieur SEGUIN, sa fille luttera jusqu’à l’aube pour ne pas sombrer, pour ne pas tenter le loup, belle comme elle est.
Avec son corps parfait d’adolescente d’1,63 m pour 48 kgs, fine, brune cheveux longs, visage fin et rieur (jusqu’à ce jour), le corps splendide d’une enfant de 15 ans. Elle attend, que le jour se lève essaye de ne pas bouger pour ne pas susciter l’excitation de cet homme pervers, de ce pédophile. De ce délinquant sexuel. Je reste sur la tranche, face au mur, je regarde les étoiles qui brillent à l’extérieur de mon vélux et je prie, je prie le ciel de me sortir de ce cauchemar, que ma vie ne soit pas celle-ci que je puisse m’enfuir, changer de famille, changer de vie, partir.

Il est là derrière, allongé aussi sur le flanc. Ses mains se promènent sur mon corps, au début cela me fait rire, je crois qu’il va me chatouiller. Je suis encore innocente. Il me demande de me taire, de ne pas faire de bruit pour ne pas inquiéter ma mère qui risque de nous entendre. Mais que veut-il? Je suis naïve, je ne comprends pas. Malgré tout, j’ai peur, je suis complètement crispée, tétanisée. J’ai trop peur. J’ai toujours envie de m’enfuir, de hurler, d’appeler au secours, mais la seule adulte qui pourrait me secourir est celle qui est soulagée de me savoir entre ses griffes. Je n’ai pas envie d’avoir ses mains sur mon corps, il me dégoute, me répugne. Mon corps se crispe, il restera crispé depuis ce jour. Et le plus abominable arrive, je sens son sexe bandé derrière mois, c’est affreux, il se frotte à moi, je ne peux pas, je ne veux pas, j’ai envie de courir, envie de partir, envie de m’enfuir, mais je n’en fais rien, je suis coincée, coincée ici dans cette maison, dans la maison de l’horreur, avec cet homme, mon porc et sa femme, mon porc de mère. J’ai mal à l’intérieur de moi, il ne m’a pas pénétrée, mais ce fut une abomination, un cauchemar, le premier traumatisme de ma vie, celui sans lequel j’aurais peut-être été quelqu’un de normal, quelqu’un qui aurait pu avoir confiance, confiance en la vie, confiance en les autres, confiance en MOI,
Cette nuit a duré une éternité, et le lendemain, la vie a repris son cours pour eux, pour mes deux porcs, comme si il ne s’était rien passé, comme si c’était une nuit ordinaire, calme, paisible. Moi cette nuit là, j’ai connu l’enfer, j’ai vu l’enfer, le diable était double, un dans mon lit et l’autre juste à côté, de l’autre côté de la cloison. Mais le pire, c’est que le lendemain, alors que ma vie avait basculé, personne n’a parlé de rien. Ma mère, « mon porc » ne m’a pas demandé comment la nuit s’était passée, elle ne m’a surtout rien demandé, elle a juste fait comme si de rien n’était, et ce depuis 35 ans.
Comment peut-on faire cela? Comment peut-on se dire mère? Comment peut-on se regarder dans la glace le matin en imaginant sa fille se faire tripoter par son mari en ayant assisté à cela sans avoir essayé de la protéger.
Protéger l’enfant que j’étais, si fragile, si pure, si innocente.
On pourrait se demander pourquoi cela arrive, est-on une victime née? J’ai sû en cherchant dans l’histoire de ma famille que mon arrière, arrière grand-mère a été violée par le Comte chez qui elle travaillait ; que mon arrière grand-père n’a jamais connu son père. Enfin on ne lui a jamais révélé la vérité. Sa mère s’était dèjà à l’époque tue, comme je l’ai fait quatre générations suivantes.

Aujourd’hui ma mère est toujours vivante, elle se comporte toujours de manière odieuse avec moi.

Mais le pire, ce n’est peut-être pas ce que j’ai subi qui est abominable, relève de l’horreur, mais le plus difficile c’est le silence de ma mère qui était de connivence avec cet homme, qui l’a laissé faire et qui n’a jamais sû me demander pardon, ni même me parler de cela pour me dire qu’elle comprenait, qu’elle regrettait. Rien.

Le silence

Le déni

Le déni aussi de ma famille qui savait

Le déni des amis

La trahison

Qu’en fait-on?
Je ne peux de débarrasser de cela.
J’ai des réminiscences fréquentes qui me hantent :
 » Et puis il a recommencé la semaine suivante avec ses mains de gros porc à explorer mon corps, tout doucement, sans que cela ne soit vraiment des caresses, ni réellement des attouchements, tout au moins au début, passant de mon ventre, à mes petits seins d’adolescente et jusqu’à mon pubis, puis mon entre-jambes, et lorsque je commence à parler, pour peut-être me défendre, il me dit de ne pas faire de bruit, car sinon ma mère va entendre et va s’inquiéter. Sauf que pendant ce temps, elle, elle dormait tranquillement de l’autre côté de la cloison. Son mari étant violent avec elle, cela lui permettait d’être au calme lorsqu’il était dans mon lit.
Quelle lâcheté de la part d’une mère. Comment peut-on laisser faire cela à son enfant? Aujourd’hui, et depuis 35 ans après, elle fait comme si cela n’avait jamais existé. Elle nie cela. C’est abominable. Bien sûr que le véritable coupable des attouchements sexuels c’est ce Porc de JR, mais celle à qui j’en veux le plus, c’est elle LA COUPABLE de ne m’avoir pas protégée, de l’avoir couvert, de ne jamais m’avoir parlé, de ne jamais s’être excusée, de ne jamais montrer qu’elle avait conscience du mal qu’elle m’avait fait.
Je n’arrive pas à trouver la paix avec cela, je me force à maintenir des « relations » avec elle pour mes enfants.

Ou peut-être que je n’arrive pas à devenir l’adulte responsable qui devrait l’envoyer au DIABLE, les faits dont j’ai été victime.

Ils sont passibles de 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende.

Je continue à faire comme si rien ne s’était passé. Je n’ai pas eu le cran de déposer plainte et de mettre en route la machine judiciaire. Je travaille aujourd’hui dans le droit et mon mari est avocat.

Aujourd’hui rien ne me rendra ma dignité, rien n’effacera ce que j’ai subi et je n’arrive pas à sortir de la culpabilité. Alors que ceux qui jugent, en disant que l’on doit bien se comporter avec sa mère revoient leur jugement.

Je suis la victime définitive et à vie de mon plus grand Porc, ma mère.

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