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Agression sexuelle lors du sommeil

Bonjour,

J’écris car je ne sais plus quoi faire pour dormir la nuit. Il y a 5 ans, début de FAC je rentrai chez moi suite a une soirée alcoolisée. Un mec m’a accostée, il avait l’air sympa et moi naïve, il me fait fumer sur son joint. Je fume et il propose de m’accompagner, malgré mon refus, il me dit qu’il ne peut pas me laisser rentrer seule. Il fini par entrer dans mon appart, on discute un peu et je fini par m’endormir, sous l’emprise de l’alcool et la défonce. Je me souviens de lui sur moi, me faisant des choses et moi, j’étais en semi-conscience, impuissante de faire quoi que ce soit.

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psionic
1 mois plus tôt

Chère anonyme, votre récit est celui d’un viol en état de faiblesse: une circonstance aggravante si vous déposez plainte contre l’auteur. Je vous invite à contacter une association de victimes de viol et surtout à consulter au plus vite car tout viol laisse de profondes traces psychiques traumatiques qu’il convient au moins de diagnostiquer et de suivre. L’alcoolisation des jeunes femmes sur fond de prises de stupéfiants est hélas une configuration très courante des viols et agressions sexuelles.
N’hésitez pas à consulter notre listes de liens et conseils aux victimes dans le forum en section “trouver de l’aide”.
Nous sommes là pour vous aider sans jugement.
De tout coeur avec vous.
Affection, courage et soutien.

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doudouce
doudouce
26 jours plus tôt

Bonjour,
J’ai moi aussi été victime à 20 ans d’une agression sexuelle pendant mon sommeil, par un homme qui était un ami et en qui j’avais confiance.

1 : TU N’ES PAS COUPABLE. Ce n’est PAS de ta faute. Dormir n’est pas consentir, tu n’as pas donné ton consentement à ce que ce mec te fasse quoi que ce soit.

2 : TU ES LA VICTIME. C’est difficile parce que les agressions – et les agresseurs – provoquent de la honte, de la colère envers soi-même…

3 : PORTE PLAINTE ! Ça aide dans le processus de guérison, ça permet aussi de mettre des mots sur l’agression, et c’est un peu plus facile à faire de nos jours que pré- Me too, les policiers ont peut-être moins tendance à te décourager de le faire.

4 : il faut en PARLER AVEC UN PSY. Le conseil LE PLUS IMPORTANT à suivre. Je te le recommande vraiment, parce qu’ils sont formés pour entendre les traumatismes de leurs patients avec le recul nécessaire que n’aura pas ton entourage (les gens qui te connaissent ne peuvent pas prendre assez de distance pour t’aider et c’est logique).

Grâce à un psy (j’en ai essayé plusieurs avant de trouver la personne à qui j’arrivais vraiment à parler – il faut s’accrocher un peu parfois…), j’arrive petit à petit à me déculpabiliser, je réalise que je ne pourrai jamais vraiment savoir Ce qui s’est passé puisque je dormais, j’ai réussi à faire le lien avec d’autres choses qui se sont passées avec l’agresseur…

Voilà, ça va prendre du temps, il faut s’accrocher, il faut aussi s’écouter et se permettre de se sentir mal, et surtout il faut tout mettre en œuvre pour s’en sortir et ne pas lâcher prise.

Bon courage, on est toutes avec toi

Laure

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